Rues de Asnières-la-Giraud
114 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de Saintes
patrimoineAvenue de Saint-Jean d'Angély
patrimoineChemin de Ceinture
patrimoineChemin de Chambre Haute
patrimoineChemin de Chez Cousseau
patrimoineChemin de Fontenet
patrimoineChemin de l'Abbaye
patrimoineChemin de la Chicane
patrimoineChemin de l'Ancien Château
patrimoineChemin de la Peliere
patrimoineChemin de la Place
patrimoineChemin de la Spétre
patrimoineChemin de l'Ouche à Féti
patrimoineChemin de Madgue
patrimoineChemin de Pèle-Grue
patrimoineChemin de Puisage
patrimoineChemin de Saint-Hilaire
patrimoineChemin des Bleuets
patrimoineChemin des Fleurs
patrimoineChemin des Ifs
patrimoineChemin des Meuniers
patrimoineChemin des Mottes
patrimoineChemin des Prés-Martin
patrimoineChemin des Rentes
patrimoineChemin des Rosiers
patrimoineChemin des Varennes
patrimoineChemin du Buisson
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Grand Large
patrimoineChemin du Grand Lopin
patrimoineChemin du Plantil
patrimoineChemin du Puits d'Asnières
patrimoineChemin du Vieux Chêne
natureChemin du Vivier
patrimoineChemin Limousin
patrimoineChemin rural
patrimoineChemin Rural de Saint-Julien
patrimoineImpasse Bujour
patrimoineImpasse Clocher
patrimoineImpasse de la Boulangerie
patrimoineImpasse de l'Ancien Abattoir
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse de l'Île
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Grands Versennes
patrimoineImpasse des Jacynthes
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des lavandes
patrimoineImpasse des Marzelles
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Prés-Bas
patrimoineImpasse du Centre
patrimoineImpasse du Cormier
patrimoineImpasse du Jeu de Boule
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Souterrain Refuge
patrimoineImpasse du Triangle
patrimoineImpasse Rocher
patrimoinePlace des Essards
patrimoinePlace du Four
patrimoinePlace du Logis
patrimoinePlace du Puits
patrimoineRésidence des Vignes
natureRoute d'Asnières
patrimoineRoute de Fontenet
patrimoineRoute de Jarnac
patrimoineRoute de l'Ancienne Porcherie
patrimoineRoute de Torxe
patrimoineRoute de Torxé
patrimoineRoute du Puits d'Asnières
patrimoineRue de Chante Ajasse
patrimoineRue de la Champagne
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Géline
patrimoineRue de la Grosse Borne
patrimoineRue de la Laiterie
patrimoineRue de l'Ancien Puits
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Touzetterie
patrimoineRue de la Tranche
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Brélesies
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Grandes Fougères
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Marguerites
patrimoineRue des Muguets
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Oeillets
patrimoineRue des Pensées
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Thuyas
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tulipes
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue de Vernon
patrimoineRue de Véron
patrimoineRue du Bélair
patrimoineRue du Jardin Public
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Loubat
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Louis Audouin Dubreuil
patrimoineRue Pierre Aubouin
patrimoine