Rues de Asnans-Beauvoisin
38 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin Bas de Vornes
patrimoineChemin de la Chainée
patrimoineChemin de la Croze
patrimoineChemin de la Sainte-Barbe
patrimoineChemin de Montalègre
patrimoineChemin des Louvières
patrimoineChemin des Petits Coupis
patrimoineChemin des Toppes
patrimoineChemin de Vornes
patrimoineChemin du Bas de l'Étang
natureChemin du Nivelet
patrimoineChemin la Fraisière
patrimoineLe Clos Berthot
patrimoineLotissement la Fraisière
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du 8 Mai
patrimoineRoute de Beauvoisin
patrimoineRoute de Chaussin
patrimoineRoute de Gatey
patrimoineRoute de Longwy
patrimoineRoute de Lons-le-Saunier
patrimoineRoute de Neublans
patrimoineRoute des Hays
patrimoineRoute des Vornes
patrimoineRoute du Parolais
patrimoineRue Cresson
patrimoineRue de la Cafetière
patrimoineRue de la Châtelaine
patrimoineRue des Crapitots
patrimoineRue des Essarts
patrimoineRue des Fées
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Château d'eau
patrimoineRue du Moulin Boudard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Gorot
patrimoineRue Lenoir
patrimoineVoie de la Bresse Jurassienne
patrimoine