Rues de Arvillard
86 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Site d'Escalade de Saint-Hugon
patrimoineArête Nord
patrimoineArête Nord Ouest
patrimoineChemin d'Arvillard
patrimoineChemin de Champ Courbe
patrimoineChemin de la Gardette
patrimoineChemin de la Koute à Tyon
patrimoineChemin de la Mine
patrimoineChemin de Passafran
patrimoineChemin de Pré Raz
patrimoineChemin de Rôbe
patrimoineChemin des Biches
patrimoineChemin des Bovets
patrimoineChemin des Cornets
patrimoineChemin des Côtes
patrimoineChemin des Meuniers
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Mules
patrimoineChemin des Prés de Buisson Longet
patrimoineChemin des Varandes
patrimoineChemin du Chatelard
patrimoineChemin du Crêt
patrimoineChemin du Mollard
patrimoineChemin du Mont Pezard
patrimoineChemin du Perrit
patrimoineChemin du Pré du Coin
patrimoineChemin rive gauche du Joudron
patrimoineClos Champ Soleil
patrimoineClos des Iris
patrimoineImpasse de la Centrale Électrique
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Granges
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse du Cerf
patrimoineImpasse du Damoiseau
patrimoineImpasse du Léya
patrimoineImpasse du Plan
patrimoineImpasse du Tinage
patrimoineItinéraire des Crêtes
patrimoinePassage de la Ferme
patrimoinePassage de la Lauzière
patrimoinePassage de l'Ancienne Laiterie
patrimoinePassage des Chevaliers
patrimoinePassage des Vignes
naturePassage du Calvaire
patrimoinePassage du Gour
patrimoinePasse de la Principauté
patrimoinePasse des Rapets
patrimoinePasserelle de Pré Nouveau
patrimoinePlace de l'Ancienne École
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace d'Italie
patrimoinePlace Jean Barral
patrimoinePlace Saint-Roch
patrimoinePont de Bens
patrimoinePont du Chaney
patrimoinePont du Diable
patrimoinePont Sarret
patrimoineRoute de Calvin
patrimoineRoute de la Combe
patrimoineRoute de la Rapine
patrimoineRoute de la Rochette
patrimoineRoute de Saint-Hugon
patrimoineRoute de Val Pelouse
patrimoineRoute dite du Bas
patrimoineRoute du Molliet
patrimoineRoute du Mont Levet
patrimoineRoutes des Gorges de Calvin
patrimoineRue de la Chavanne
patrimoineRue de La Chaz
patrimoineRue de la Guète
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Terre Sainte
patrimoineRue de l'Oratoire
patrimoineRue de Mollard Quinson
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Forgerons
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Milieu
patrimoineRue du Mollaret
patrimoineRue du Tilleul
natureSentier de l'Ermitage
patrimoineVers les Grands Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
vire
patrimoine