Rues de Arudy
134 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Carriers
patrimoineAllée de Sepe
patrimoineAvenue des Écoles
patrimoineAvenue des Pyrénées
patrimoineAvenue d'Ossau
patrimoineChemin d’Anglas
patrimoineChemin de Bérastou
patrimoineChemin de Bordedela
patrimoineChemin de Camanère
patrimoineChemin de Derapart
patrimoineChemin de Florence
patrimoineChemin de la Borde
patrimoineChemin de la Borde de Campagne
patrimoineChemin de la Chapelle Saint-Michel
patrimoineChemin de la Débarade
patrimoineChemin de Ladebéze
patrimoineChemin de la Debèze
patrimoineChemin de Lataillade
patrimoineChemin de Manaut
patrimoineChemin de Pouts
patrimoineChemin Les Terrès
patrimoineChemin Médalou
patrimoineChemin rural dit du Jugist
patrimoineChemin Rural du Caillou Marrou
patrimoineChemin Rural du Canal
patrimoineChemin Rural du Tour de Martouré
patrimoineDe la Hourquette de Baygrand au Pic d'Escurets
patrimoineImpasse de Garroc de Plou
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de Listo
patrimoineImpasse de Saint-Paulit
patrimoineImpasse des Tanneurs
patrimoineImpasse de Terradas
patrimoineImpasse du Canal
patrimoineImpasse du Lamizou
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Pourtalet
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Turoun de Blingue
patrimoineImpasse Laprade
patrimoineImpasse Malarode
patrimoineImpasse Messier
patrimoineLotissement du Touya
patrimoineParcours Sportif
patrimoinePlace de la Halle aux Grains
patrimoinePlace de la Pomme d'Or
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace du Carribot
patrimoinePlace du Foirail
patrimoinePlace du Prèche
patrimoinePont de Vignau
patrimoinePont Doussine
patrimoinePont Germe
patrimoineRoute de Bescat
patrimoineRoute de Buzy
patrimoineRoute d'Iseste
patrimoineRoute d'Izeste
patrimoineRoute du Bager d’Arudy
patrimoineRue Barcajou
patrimoineRue Baulong
patrimoineRue Baymale
patrimoineRue Bero Bisto
patrimoineRue Bersaout
patrimoineRue Boucheix
patrimoineRue Caillaou Marrou
patrimoineRue Campagne
patrimoineRue Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Rue Casadaban
patrimoineRue d'Anéou
patrimoineRue d'Arrious
patrimoineRue d'Arros
patrimoineRue d'Aspe
patrimoineRue de Daran
patrimoineRue de Jugist
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Pachere
patrimoineRue de la Pachère
patrimoineRue de la Pène de Plou
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de l'Arcizette
patrimoineRue de Laüs
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'Azerque
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Martoure
patrimoineRue de Peyraget
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Edelweiss
patrimoineRue des Escurets
patrimoineRue des Fours A Chaux
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue d'Espalungue
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sablières
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Troënes
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bager
patrimoineRue du Caoü
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue Ducrest
patrimoineRue du Docteur Juppé
patrimoineRue du Gave
patrimoineRue du Larroun
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc National
patrimoineRue du Pic d’Ossau
patrimoineRue du Pont Germe
patrimoineRue du Pont Neuf
patrimoineRue du Pouey Maou
patrimoineRue du Pourtalet
patrimoineRue du Rey
patrimoineRue du Tennis
patrimoineRue du Touya
patrimoineRue Escoubet
patrimoineRue Hondaa
patrimoineRue Lacazette
patrimoineRue Lapasseig
patrimoineRue Lavigne
natureRue Mayos
patrimoineRue Pouré
patrimoineRue Robert Barran
patrimoineRue Saint-Gaudens
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Sassoubre
patrimoineRue Tilhou
patrimoineRue Trey
patrimoineSente de la Colline Saint-Michel
patrimoineSentier de la Grotte Saint-Michel
patrimoineVoie verte Cami d'Aussau - Vallée d'Ossau
patrimoine