Rues de Artiguelouve
89 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
accés gravière
patrimoineAvenue de l'Ancienne Gare
patrimoineAvenue du Château
patrimoineAvenue du Général Ducournau
patrimoineChemin Barat
patrimoineChemin Baylot
patrimoineChemin Benou
patrimoineChemin Bernadou
patrimoineChemin Biroulet
patrimoineChemin de Granet
patrimoineChemin de Guillou
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Fontaine d’Ogeu
patrimoineChemin de la Juscle
patrimoineChemin de la Mairie
patrimoineChemin de l'artillerie
patrimoineChemin de Matachot
patrimoineChemin de Palétou
patrimoineChemin des Crêtes
patrimoineChemin des Écoles
patrimoineChemin du Bedat
patrimoineChemin du Bourg
patrimoineChemin du Champ Perdu
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Cinquau
patrimoineChemin du Herran
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Piqueur
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin Durand
patrimoineChemin du Seigneur Loup Bergon
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin Junqua
patrimoineChemin Lansolles
patrimoineChemin Larrieu
patrimoineChemin Loustau
patrimoineChemin Mauba
patrimoineChemin Maubat
patrimoineChemin Paillé
patrimoineChemin Paillé (prolongé)
patrimoineChemin Pehau
patrimoineChemin Pelou
patrimoineChemin Penaule
patrimoineChemin Puyade
patrimoineChemin Salaberthe
patrimoineChemin Toujarot
patrimoineCité des Mimosas
patrimoineImpasse Clos Penaulé
patrimoineImpasse de France
patrimoineImpasse de Loustalet
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse eagle
patrimoineImpasse Eagle
patrimoineImpasse Eugène Hug
patrimoineImpasse Gidza
patrimoineImpasse Hook
patrimoineImpasse Lansolles
patrimoineImpasse Les Barthes
patrimoineImpasse Peyreblanque
patrimoineImpasse Salaberthe
patrimoineLiason verte
patrimoineLotissement Château Thierry
patrimoineLotissement de la Juscle
patrimoineLotissement des Chevreuils
patrimoineLotissement Domaine du Piqueur
patrimoineLotissement du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement du Vert Galant
patrimoineLotissement le Castel
patrimoineLotissement Les Barthes
patrimoineLotissement Loup Bergon
patrimoineLotissement Mulas
patrimoineLotissement Vignes
naturePassage des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Route d'Artiguelouve
patrimoineRoute d'Aubertin
patrimoineRoute d'Aubertin D146
patrimoineRoute de Laroin
patrimoineRoute de Mourenx
patrimoineRoute de Pont de Lescar
patrimoineRoute des Pyrénées
patrimoineRue Albatros
patrimoineRue Dorgans-Montel
patrimoineRue Fairway
patrimoineRue Swing
patrimoinesortie carrière
patrimoineVéloroute V81
patrimoineVéloroute V81 : section à construire
patrimoineVoie verte
patrimoineVoie Verte V81
patrimoine