Rues de Ars-en-Ré
133 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Cupressus
patrimoineAvenue d'Antioche
patrimoineAvenue de la Côte Sauvage
patrimoineAvenue des Salines
patrimoineChemin de la Baie
patrimoineChemin de l'Ardillier
patrimoineChemin de Motronne
patrimoineChemin des Casserons
patrimoineChemin des Gatines
patrimoineChemin des Palissiats
patrimoineChemin des Salines
patrimoineChemin du Grand Marais
patrimoineChemin du Jardin du Boutillon
patrimoineChemin du Martray
patrimoineChemin du Nordet
patrimoineChemin du Pleurdoux
patrimoineChemin du Pre Guiot
patrimoineChemin du Puits Doux
patrimoineImpasse de la Boulangerie
patrimoineImpasse de la Garane
patrimoineImpasse de la Grange
patrimoineImpasse de la Sanguenite
patrimoineImpasse du Grand Vasais
patrimoineImpasse du Palais
patrimoineImpasse du Puits Fleuri
patrimoineLa Petite Grange
patrimoineLe Chemin des Sables
patrimoineLes Faux
patrimoineLes Prés Verts
patrimoinePas de Beauregard
patrimoinePas de la Boire
patrimoinePas de la Pointe de Grignon
patrimoinePetite Rue de la Vinaigrerie
patrimoinePlace Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Prise des Salines
patrimoineQuai de la Criée
patrimoineQuai de la Prée
patrimoineRoute d'Ars
patrimoineRoute de Beauregard
patrimoineRoute de la Boire
patrimoineRoute de la Combe à l'Eau
patrimoineRoute de la Grange
patrimoineRoute de la Pointe de Grignon
patrimoineRoute de la Prée
patrimoineRoute de la Raise des Murs
patrimoineRoute de Mouillebarbe
patrimoineRoute de Radia
patrimoineRoute de Saint-Clément
patrimoineRoute des Portes
patrimoineRoute du Moulin des Soeurs
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pont Machet
patrimoineRue Bernicard
patrimoineRue Chanzy
patrimoineRue d'Angleterre
patrimoineRue de Grignon
patrimoineRue de la Baie
patrimoineRue de la Barriere
patrimoineRue de la Boire
patrimoineRue de la Corderie
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Gadrille
patrimoineRue de la Genève
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Grenouillère
patrimoineRue de la Grosse Borne
patrimoineRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Mission
patrimoineRue de la Poissonnerie
patrimoineRue de la Raffinerie
patrimoineRue de la Vanne Bleue
patrimoineRue de la Vieille Voie
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de Motronne
patrimoineRue de Mouillebarbe
patrimoineRue des Bardons
patrimoineRue des Bonnes Têtes
patrimoineRue des Boulangers
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Gatines
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Poirelles
patrimoineRue des Roses de Mer
patrimoineRue des Tourettes
patrimoineRue de Tembloine
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du Caranteau
patrimoineRue du Carrefour
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Corneau
patrimoineRue du Gate Grenier
patrimoineRue du Graffaud
patrimoineRue du Havre
patrimoineRue du Palais
patrimoineRue du Pas Midard
patrimoineRue du Peu de Lorit
patrimoineRue du Pignon
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue James
patrimoineRue la Fontaine
patrimoineRue Lamathe
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patrimoineVenelle à Nizon
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patrimoineVenelle du Figuier
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patrimoineVenelle du Suroît
patrimoineVenelle Ravalante
patrimoine