Rues de Arnouville
172 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Faisanderie
patrimoineAllée de l'Archet
patrimoineAllée de l'Ermitage
patrimoineAllée de Saint-Blin
patrimoineAllée des Cormorans
patrimoineAllée des Goëlands
patrimoineAllée des Maraichers
patrimoineAllée des Meules
patrimoineAllée des Mouettes
patrimoineAllée des Semailles
patrimoineAllée des Tuiliers
patrimoineAllée du Docteur Marbot
patrimoineAllée du Potager
patrimoineAllée Edouard Miarka
patrimoineAllée Georges Brassens
patrimoineAllée la Croix Gilles Leroy
patrimoineAllée Marcel Pagnol
patrimoineAllée Pierre de Coubertin
patrimoineAvenue Balzac
patrimoineAvenue Béranger
patrimoineAvenue Berlioz
patrimoineAvenue Boieldieu
patrimoineAvenue Boutillie
patrimoineAvenue Carpeaux
patrimoineAvenue Charles Vaillant
patrimoineAvenue Chénier
patrimoineAvenue Claude Maillat
patrimoineAvenue Constant Coquelin
patrimoineAvenue Danton
patrimoineAvenue Daubigny
patrimoineAvenue Daumier
patrimoineAvenue de Choiseul
patrimoineAvenue de Dixmude
patrimoineAvenue de la Concorde
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue Denis Papin
patrimoineAvenue de Stalingrad
patrimoineAvenue Diderot
patrimoineAvenue du Capitaine Labsolu
patrimoineAvenue du Cottage
patrimoineAvenue François Millet
patrimoineAvenue Georges Bizet
patrimoineAvenue Gounod
patrimoineAvenue Gustave Courbet
patrimoineAvenue Henri Barbusse
patrimoineAvenue Ingres
patrimoineAvenue Jean Laugère
patrimoineAvenue Lafontaine
patrimoineAvenue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Avenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Paul Bert
patrimoineAvenue Paul Mazurier
patrimoineAvenue Paul Vaillant Couturier
patrimoineAvenue Pierre Brossolette
patrimoineAvenue Pierre Curie
patrimoineAvenue Pierre Lizart
patrimoineAvenue Pierre Semard
patrimoineAvenue Raspail
patrimoineAvenue Stanislas Bance
patrimoineBoulevard Intercomunal du Parisis
patrimoineChemin des Condos
patrimoineChemin Latéral
patrimoineClos des Lilas
patrimoineFerme des Condos
patrimoineImpasse de la Pompelle
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineParvis Jean-Baptiste Machault
patrimoinePlace de la Libération
histoirePlace du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place Gabriel Péri
patrimoinePlace Henri Ribière
patrimoinePlace Marc Sangnier
patrimoinePlace René Coty
patrimoineRésidence Biarritz
patrimoineRond-Point Albert Lefebvre
patrimoineRond-Point de la République
patrimoineRond-Point de la Victoire
patrimoineRond-Point du Christ
patrimoineRond-Point Léo Lagrange
patrimoineRoute de Bonneuil
patrimoineRue Accart
patrimoineRue Albert Lefebvre
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue André Jumeaux
patrimoineRue André Kleinpeter
patrimoineRue Antoine Demusois
patrimoineRue Antonio Gramsci
patrimoineRue Auguste Defontaine
patrimoineRue Auguste Garnier
patrimoineRue Beauséjour
patrimoineRue Bernard Thuillier
patrimoineRue Bonnet
patrimoineRue Carrère
patrimoineRue Charles Bourlon
patrimoineRue Claude Bigel
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Commandant Marchand
patrimoineRue Corot
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue d'Antin
patrimoineRue d'Auxerre
patrimoineRue de Biarritz
patrimoineRue de Boishue
patrimoineRue de Bordeaux
patrimoineRue de Brest
patrimoineRue de Clermont
patrimoineRue de Constantine
patrimoineRue de Draguignan
patrimoineRue de Gavarni
patrimoineRue de la Bassée
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Gironde
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de Lantenne Laprade
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de l'Oise
patrimoineRue de l'Ourcq
patrimoineRue de l'Yser
patrimoineRue de Saumur
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue de Senlis
patrimoineRue des Quinconces
patrimoineRue de Strasbourg
patrimoineRue de Trouville
patrimoineRue de Versailles
patrimoineRue d'Orfeuil
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue Dubarle
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chemin des Dames
patrimoineRue du Colonel Driant
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Moulin de la Tour
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont du Cottage
patrimoineRue du Professeur Esclangon
patrimoineRue du Ratelier
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Eugène Lemaire
patrimoineRue Fernand Segouin
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Henri Sellier
patrimoineRue Hoche
patrimoineRue Jean Baptiste Chaussard
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Zay
patrimoineRue Léo Lagrange
patrimoineRue Léon Blum
patrimoineRue Lucien Lamart
patrimoineRue Marat
patrimoineRue Marcel Baudrat
patrimoineRue Marcel Delavault
patrimoineRue Marcel Got
patrimoineRue Marx Dormoy
patrimoineRue Missak Manouchian
patrimoineRue Notre-Dame-de-Lorette
patrimoineRue Nouvelle
patrimoineRue Paul Claudel
patrimoineRue Raymond Bergogne
patrimoineRue Robert Gourrier
patrimoineRue Robert Schuman
patrimoineRue Robespierre
patrimoineRue Roger Chichard
patrimoineRue Roger Dehasque
patrimoineRue Roger Salengro
patrimoineRue Saint-Just
patrimoineRue Sébastia
patrimoineRue Serge Levasseur
patrimoineRue Serge Perez
patrimoineRue Stanislas Bance
patrimoineRue Stéphani Valentin
patrimoineRue Vaucanson
patrimoineSquare Fernand Piccot
patrimoine