Rues de Armissan
93 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Pins
patrimoineAncien Chemin de Fleury
patrimoineAncien Chemin de la Prade
patrimoineAvenue de la Méditerranée
patrimoineAvenue de la Prade
patrimoineAvenue de la Ricarde
patrimoineAvenue de Narbonne
patrimoineAvenue du 19 Mars 1962
patrimoineAvenue François Mitterrand
patrimoineBelvèse exploitation
patrimoineBelvèse Stade Sentier
patrimoineCarrefour
patrimoineChemin de Camplasens
patrimoineChemin de Catou
patrimoineChemin de Cazeneuve
patrimoineChemin de Combe Longue
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Montée Blanche
patrimoineChemin de Narbonne
patrimoineChemin de Picote
patrimoineChemin de Roque Pouïriode
patrimoineChemin de Saladou
patrimoineChemin des Clottes
patrimoineChemin des Crouzals
patrimoineChemin des Polygônes
patrimoineChemin de Trialbe
patrimoineChemin du Chantier
patrimoineChemin du Gourg de Goundy
patrimoineChemin du Plan du Roy
patrimoineChemin du Rossignol
patrimoineCour des Romains
patrimoineImpasse Brassens
patrimoineImpasse de Cervières
patrimoineImpasse de la Centaurée
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Mayral
patrimoineImpasse de Landronne
patrimoineImpasse de la Place
patrimoineImpasse des Droits de l'Homme
patrimoineImpasse du Carignan
patrimoineImpasse du Château Vieux
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Vieux Château
patrimoineLa Languedocienne
patrimoinePiste Blanche vers Carrière Plan du Roy
patrimoinePlace Léon Blum
patrimoineRue Brassens
patrimoineRue de la Cabane
patrimoineRue de la Caserne
patrimoineRue de la Clape
patrimoineRue de l'Aire
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mayral
patrimoineRue de la Montée Blanche
patrimoineRue de la Pinède
patrimoineRue de la Porte Belle
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Prade
patrimoineRue de Largelle
patrimoineRue de l'Olivette
patrimoineRue de l'Orée du Bois
patrimoineRue de Pérignan
patrimoineRue de Salsepareille
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Arts
patrimoineRue des Cigales
patrimoineRue des Cistes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Genévriers
patrimoineRue des Hauts de la Clape
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Romarins
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Trois Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Vignes
natureRue du Brachypot
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Grenache
patrimoineRue du Mail
patrimoineRue du Moulin Bas
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pech Cabanel
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Rec
patrimoineRue du Terrain de Sport
patrimoineRue du Terrain des Sports
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Neuve
patrimoineRue Saint-Étienne
patrimoineSentier sommet falaise Combe Longue
patrimoine