Rues de Archettes
49 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Cense des Arpents
patrimoineChemin de sur le Mauvais Pré
patrimoineDerrière le Bambois
patrimoineImpasse de la Basse Papeterie
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse du 22 Septembre
patrimoineImpasse Savrons
patrimoineLa Ruelle
patrimoineParcours de Santé
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Tilleul
natureRoute d'Archettes
patrimoineRoute de Jarménil
patrimoineRoute de Mossoux
patrimoineRoute d'Épinal
patrimoineRue Champ Hacquin
patrimoineRue d'Archettes
patrimoineRue de Bazimpré
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de la Louvière
patrimoineRue de la Moselle
patrimoineRue de la Vieille Voie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Mont Le Rupt
patrimoineRue de Rein Le Maire
patrimoineRue des Anciens d'Afrique du Nord
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Résistants
patrimoineRue des Saulsottes
patrimoineRue des Savrons
patrimoineRue du 22 Septembre
patrimoineRue du Bayeux
patrimoineRue du Bois Forme
patrimoineRue du Capitaine Ory
patrimoineRue du Champ du Pont
patrimoineRue du Haut-Mont
patrimoineRue du Poirier
patrimoineRue du Ruisseau d'Argent
natureRue du Ruisseau des Arches
natureRuelle de Mossoux
patrimoineRue Paul Auguste Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Petrarca
patrimoineRue Sous Les Roches
patrimoineVoie Communale dite du Bambois
patrimoineVoie du Bambois
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