Rues de Arc-en-Barrois
44 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Protte
patrimoineChemin de Saint-Anne
patrimoinePlace Blanchard et Vinot
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Couvent
patrimoinePlace Moreau
patrimoineRoute d'Aubepierre
patrimoineRoute de Chaumont
patrimoineRoute de Langres
patrimoineRoute de l'Etoile
patrimoineRoute de Longeau
patrimoineRue Abel Poulain
patrimoineRue Amédée Pierre
patrimoineRue Anatole Gabeur
patrimoineRue Auguste Huvig
patrimoineRue Aurélie Picard Tedjani
patrimoineRue de Caule
patrimoineRue de Giey sur Aujon
patrimoineRue de la Belle Croix
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Protte
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue des Clos
patrimoineRue des Eleux
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue du Colonel Bralet
patrimoineRue du Docteur Chaufourt
patrimoineRue du Docteur Henri Sommelet
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Petit Bourg
patrimoineRue du Val Dieu
patrimoineRue Étienne Jean Bouchu
patrimoineRue Gabriel Peignot
patrimoineRue Henri Rossignol
patrimoineRue Instituteur André
patrimoineRue Jacques Apap
patrimoineRuelle de la Motte
patrimoineRuelle de la Tannerie
patrimoineRuelle du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ruelle du Prieuré
patrimoineRue Pierre Jacques
patrimoineRue Pierre Labelle
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoine