Rues de Arbus
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Avenue du Château
patrimoineCaletta Is Cannisonis
patrimoineCamlong
patrimoineCamlong (Voie Verte V81)
patrimoineChemin Catrouilh
patrimoineChemin de la Fontaine
culturePetite structure captant une source ou une canalisation pour délivrer de l'eau, la fontaine est l'un des éléments les plus universels du patrimoine urbain et rural français — à la fois outil vital avant l'arrivée de l'eau courante au robinet, lieu central de la sociabilité villageoise, ornement prestigieux des grandes places royales, et aujourd'hui symbole patrimonial d'un rapport à l'eau que la modernité a transformé mais jamais effacé.
Le mot fontaine vient du latin fontana, forme féminine dérivée de fons, fontis — qui signifie à l'origine « source », l'eau vive jaillissant naturellement du sol. Le mot désigne donc d'abord le point d'émergence naturel de la nappe phréatique, avant de glisser, à partir du Moyen Âge, vers son sens actuel d'édicule maçonné. En occitan, on dit encore « font » — mot qui donne de nombreux toponymes du Sud (Font-Romeu, Fontvieille, Fontaine-de-Vaucluse). Fontaine et source sont, en vérité, deux mots équivalents — l'un dit la chose, l'autre dit sa domestication.
Avant l'arrivée de l'eau courante au robinet (dans les années 1930 à 1960 selon les communes), la fontaine publique était, avec les puits, les cours d'eau et les citernes, l'un des seuls points d'alimentation en eau potable. Elle se composait au minimum d'une bouche (ou canon, ou mascaron sculpté) d'où jaillissait l'eau, et d'un bassin ou vasque pour la recueillir. Elle était fréquemment associée à un lavoir où les femmes battaient le linge, et à un abreuvoir où les animaux se désaltéraient. Son emplacement n'était jamais indifférent : place du village, carrefour de routes, devant l'église ou sur la place du marché — toujours un lieu central, où convergeait la vie de la communauté.
Historiquement, aller chercher l'eau était une tâche féminine — les femmes venaient parfois plusieurs fois par jour avec des seaux portés sur l'épaule à l'aide d'un balancier (appelé « cambalou » en Périgord). La fontaine devenait ainsi, de fait, un lieu de sociabilité féminine : on y échangeait les nouvelles, on y partageait les confidences, on y négociait les mariages, on y réglait des querelles — mais on s'y disputait aussi, en période de sécheresse, quand l'eau venait à manquer. Dire « à la fontaine » dans un village français du XIXᵉ siècle, c'était désigner le forum des commères autant que la source de la vie.
Dès l'Antiquité romaine, les fontaines monumentales célébraient la puissance des cités et de leurs bâtisseurs. En France, la Renaissance relance les grands travaux urbains : François Iᵉʳ puis Henri IV équipent Paris de fontaines publiques — la fontaine des Innocents (1549), chef-d'œuvre de Pierre Lescot et Jean Goujon, en reste le symbole, considérée comme la plus ancienne fontaine publique parisienne encore en place. Louis XIV porte l'art à son sommet avec les fontaines de Versailles, mises en scène théâtrale du pouvoir royal sur les éléments naturels. Au Luxembourg, la fontaine Médicis commandée par Marie de Médicis au début du XVIIᵉ siècle témoigne du goût italien pour les grottes d'eau romantiques. Chaque époque laisse ses fontaines : baroque sous Louis XIV, classique sous Louis XV, Empire sous Napoléon, Haussmannien sous le Second Empire.
Au XIXᵉ siècle, l'eau de qualité restait inaccessible aux plus pauvres. En 1872, le philanthrope britannique Sir Richard Wallace, ému par la misère de Paris après le siège de 1870, finance sur sa fortune personnelle l'installation gratuite de petites fontaines en fonte verte réparties dans toute la capitale. Ces fontaines Wallace — reconnaissables à leurs quatre cariatides portant un dôme — distribuent toujours aujourd'hui une eau potable gratuite à Paris, Nantes, Bordeaux et dans de nombreuses villes du monde. Elles s'inscrivaient dans un courant philanthrope anglais qui voulait inciter la population à boire de l'eau plutôt que de l'alcool. C'est l'une des rares infrastructures publiques du XIXᵉ siècle à n'avoir jamais cessé d'être utilisée.
L'arrivée massive de l'eau courante au robinet, entre les années 1930 (villes) et les années 1960 (campagnes), a vidé les fontaines de leur fonction première. Beaucoup furent démantelées pour agrandir les places publiques, détruites par négligence, ou simplement coupées. Depuis les années 1980, un mouvement de restauration patrimoniale redonne vie à ces édicules anciens : restaurés par les communes et les associations, inscrits à l'inventaire du petit patrimoine rural, parfois remis en eau même sans fonction utilitaire — simple geste de mémoire, rappel que, dans chaque village français, il y a toujours eu, quelque part, un endroit où l'on allait boire, laver, parler, vivre. En temps de dérèglement climatique et de retour des épisodes de sécheresse, les fontaines prennent même un sens nouveau : elles redeviennent, dans certaines communes, des points d'eau publics stratégiques, et les « fontaines à boire » modernes se multiplient dans les espaces publics urbains comme alternative gratuite aux bouteilles plastiques.Chemin des Bois
patrimoineChemin des Bois de Laquidé
patrimoineChemin des Crêtes
patrimoineChemin des Escoumes
patrimoineChemin des Palombières
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Bribet
patrimoineChemin du Champ Perdu
patrimoineChemin du Chin
patrimoineChemin du Gave
patrimoineChemin Faurie
patrimoineChemin Labory
patrimoineChemin Lapouble
patrimoineChemin Manciet
patrimoineClos Verdi
patrimoineGumel to Hadejia Road
patrimoineImpasse Arc-en-Ciel
patrimoineLa Fontaine
culturePetite structure captant une source ou une canalisation pour délivrer de l'eau, la fontaine est l'un des éléments les plus universels du patrimoine urbain et rural français — à la fois outil vital avant l'arrivée de l'eau courante au robinet, lieu central de la sociabilité villageoise, ornement prestigieux des grandes places royales, et aujourd'hui symbole patrimonial d'un rapport à l'eau que la modernité a transformé mais jamais effacé.
Le mot fontaine vient du latin fontana, forme féminine dérivée de fons, fontis — qui signifie à l'origine « source », l'eau vive jaillissant naturellement du sol. Le mot désigne donc d'abord le point d'émergence naturel de la nappe phréatique, avant de glisser, à partir du Moyen Âge, vers son sens actuel d'édicule maçonné. En occitan, on dit encore « font » — mot qui donne de nombreux toponymes du Sud (Font-Romeu, Fontvieille, Fontaine-de-Vaucluse). Fontaine et source sont, en vérité, deux mots équivalents — l'un dit la chose, l'autre dit sa domestication.
Avant l'arrivée de l'eau courante au robinet (dans les années 1930 à 1960 selon les communes), la fontaine publique était, avec les puits, les cours d'eau et les citernes, l'un des seuls points d'alimentation en eau potable. Elle se composait au minimum d'une bouche (ou canon, ou mascaron sculpté) d'où jaillissait l'eau, et d'un bassin ou vasque pour la recueillir. Elle était fréquemment associée à un lavoir où les femmes battaient le linge, et à un abreuvoir où les animaux se désaltéraient. Son emplacement n'était jamais indifférent : place du village, carrefour de routes, devant l'église ou sur la place du marché — toujours un lieu central, où convergeait la vie de la communauté.
Historiquement, aller chercher l'eau était une tâche féminine — les femmes venaient parfois plusieurs fois par jour avec des seaux portés sur l'épaule à l'aide d'un balancier (appelé « cambalou » en Périgord). La fontaine devenait ainsi, de fait, un lieu de sociabilité féminine : on y échangeait les nouvelles, on y partageait les confidences, on y négociait les mariages, on y réglait des querelles — mais on s'y disputait aussi, en période de sécheresse, quand l'eau venait à manquer. Dire « à la fontaine » dans un village français du XIXᵉ siècle, c'était désigner le forum des commères autant que la source de la vie.
Dès l'Antiquité romaine, les fontaines monumentales célébraient la puissance des cités et de leurs bâtisseurs. En France, la Renaissance relance les grands travaux urbains : François Iᵉʳ puis Henri IV équipent Paris de fontaines publiques — la fontaine des Innocents (1549), chef-d'œuvre de Pierre Lescot et Jean Goujon, en reste le symbole, considérée comme la plus ancienne fontaine publique parisienne encore en place. Louis XIV porte l'art à son sommet avec les fontaines de Versailles, mises en scène théâtrale du pouvoir royal sur les éléments naturels. Au Luxembourg, la fontaine Médicis commandée par Marie de Médicis au début du XVIIᵉ siècle témoigne du goût italien pour les grottes d'eau romantiques. Chaque époque laisse ses fontaines : baroque sous Louis XIV, classique sous Louis XV, Empire sous Napoléon, Haussmannien sous le Second Empire.
Au XIXᵉ siècle, l'eau de qualité restait inaccessible aux plus pauvres. En 1872, le philanthrope britannique Sir Richard Wallace, ému par la misère de Paris après le siège de 1870, finance sur sa fortune personnelle l'installation gratuite de petites fontaines en fonte verte réparties dans toute la capitale. Ces fontaines Wallace — reconnaissables à leurs quatre cariatides portant un dôme — distribuent toujours aujourd'hui une eau potable gratuite à Paris, Nantes, Bordeaux et dans de nombreuses villes du monde. Elles s'inscrivaient dans un courant philanthrope anglais qui voulait inciter la population à boire de l'eau plutôt que de l'alcool. C'est l'une des rares infrastructures publiques du XIXᵉ siècle à n'avoir jamais cessé d'être utilisée.
L'arrivée massive de l'eau courante au robinet, entre les années 1930 (villes) et les années 1960 (campagnes), a vidé les fontaines de leur fonction première. Beaucoup furent démantelées pour agrandir les places publiques, détruites par négligence, ou simplement coupées. Depuis les années 1980, un mouvement de restauration patrimoniale redonne vie à ces édicules anciens : restaurés par les communes et les associations, inscrits à l'inventaire du petit patrimoine rural, parfois remis en eau même sans fonction utilitaire — simple geste de mémoire, rappel que, dans chaque village français, il y a toujours eu, quelque part, un endroit où l'on allait boire, laver, parler, vivre. En temps de dérèglement climatique et de retour des épisodes de sécheresse, les fontaines prennent même un sens nouveau : elles redeviennent, dans certaines communes, des points d'eau publics stratégiques, et les « fontaines à boire » modernes se multiplient dans les espaces publics urbains comme alternative gratuite aux bouteilles plastiques.Laison douce
patrimoineLocalità Baratzos
patrimoineLocalità C. Mocci
patrimoineLocalità Funtanazza
patrimoineLotissement Arc-en-Ciel
patrimoineLotissement Bourrouilh
patrimoineLotissement Clos Bédat
patrimoineLotissement Clos du Bois de Vignau
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patrimoineLotissement Clos Tourne Bride
patrimoineLotissement Clos Verdi
patrimoineLotissement du Bourg
patrimoineLotissement La Ribere
patrimoineLotissement le Castel
patrimoineLotissement Pic de Nouste
patrimoineLotissement Saint-Sorque
patrimoineLou Casau
patrimoineLungomare Rais
patrimoineMontevecchio - Ingurtosu SP66
patrimoineMurta maria
patrimoinePiazza Antonio Gramsci
patrimoinePiazza Bastione
patrimoinePiazza Cavalleria
patrimoinePiazza della Chiesa
patrimoinePiazza dell'Immacolata
patrimoinePiazza Giacomo Matteotti
patrimoinePiazzale dell'Appiccatoio
patrimoinePiazza Mercato
patrimoinePiazza San Lussorio
patrimoinePlace du Général Pommiès
patrimoineProlungamento Via Fratellanza Operaia
patrimoineRoute d'Artiguelouve
patrimoineRoute de Parbayse
patrimoineRoute des Bois
patrimoineRoute des Pyrénées
patrimoineRue de la Juscle
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Rue des Écoles
patrimoineRue du Bedat
patrimoineRue du Château d'Abos
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Général Pommiès
patrimoinesentiero dei Carbonai Riu Roia Cani
patrimoineSP66
patrimoineStrada Comunale s'Enna s'Arca N. 635
patrimoineStrada Comunale Zurumeli Mitza Gedili N.652
patrimoineStrada Genna 'e Frongia
patrimoineStrada Musei delle Miniere
patrimoineStrada Provinciale 65
patrimoineStrada Provinciale 66
patrimoineStrada Provinciale 67
patrimoineStrada Provinciale 68
patrimoineStrada Statale 126 Sud Occidentale Sarda
patrimoineStrada vicinale Su Pauli
patrimoineTagliafuoco
patrimoineTraversa 1 Carlo Alberto
patrimoineTraversa 2 Carlo Alberto
patrimoineTraversa 2 Dante Alighieri
patrimoineTraversa Alessandro Volta
patrimoineTraversa Costituzione
patrimoineTraversa Dante Alighieri
patrimoineTraversa Rinascita
patrimoineTraversa Senatore Garau
patrimoineVéloroute V81
patrimoineVia Alberto Cadeddu
patrimoineVia Alcide De Gasperi
patrimoineVia Aldo Moro
patrimoineVia Alessandro Manzoni
patrimoineVia Alessandro Volta
patrimoineVia Amerigo Vespucci
patrimoineVia Amsicora
patrimoineVia Andrea Doria
patrimoineVia Antonio Pigafetta
patrimoineVia Barbariccio
patrimoineVia Bastione
patrimoineVia Bau
patrimoineVia Belvedere
patrimoineVia Cadamosto Alvise
patrimoineVia Camillo Benso Conte di Cavour
patrimoineVia Capo Rais
patrimoineVia Caprera
patrimoineVia Carlo Alberto
patrimoineVia Cavalier Raimondo Caddeo
patrimoineVia Cesare Battisti
patrimoineVia Cimitero
patrimoineVia Costituzione
patrimoineVia Cristoforo Colombo
patrimoineVia Damiano Chiesa
patrimoineVia Dante Alighieri
patrimoineVia dei Barilai
patrimoineVia dei Capi Ciurma
patrimoineVia dei coralli
patrimoineVia dei Ginepri
patrimoineVia dei Palamitari
patrimoineVia dei Ponzesi
patrimoineVia della Pineta
patrimoineVia Della Vedetta
patrimoineVia delle Dune
patrimoineVia delle Ginestre
patrimoineVia delle Mimose di Silvia
patrimoineVia del mare
patrimoineVia del porticciolo
patrimoinevia del porto
patrimoineVia del Porto
patrimoineVia del Vascello
patrimoineVia Don Giovanni Minzoni
patrimoineVia Don Luigi Sturzo
patrimoineVia Eleonora D'Arborea
patrimoineVia Ennio Porrino
patrimoineVia Enrico Berlinguer
patrimoineVia Enrico Fermi
patrimoineVia Felice Cavallotti
patrimoineVia Ferdinando Magellano
patrimoineVia Filippo Turati
patrimoineVia Francesco Petrarca
patrimoineVia Fratellanza Operaia
patrimoineVia Fratelli Bandiera
patrimoineVia Fratelli Cairoli
patrimoineVia Galileo Galilei
patrimoineVia Gedili
patrimoineVia Genna 'e Frongia
patrimoineVia Giacomo Leopardi
patrimoineVia Giacomo Puccini
patrimoineVia Giardini
patrimoineVia Gioachino Rossini
patrimoineVia Giosuè Carducci
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patrimoineVia Giovanni Battista Steri
patrimoineVia Giovanni da Verrazzano
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patrimoineVia Giovanni Maria Angioy
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patrimoineVia Giuseppe Dessì
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patrimoineVia Giuseppe Garibaldi
patrimoineVia Giuseppe Mazzini
patrimoineVia Giuseppe Vaquer
patrimoineVia Giuseppe Verdi
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patrimoineViale della Torre
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patrimoineVia Pietro Nenni
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patrimoineVia Puntepau
patrimoineVia Raimondo Pani
patrimoineVia Repubblica
patrimoineVia Rinascita
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patrimoineVia San Lussorio
patrimoineVia Santu Domini
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patrimoineVia Scirocco
patrimoineVia Sebastiano Caboto
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patrimoineVia Senatore Raimondo Garau
patrimoineVia Silvio Pellico
patrimoineVia Stadio
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patrimoineVia Torquato Tasso
patrimoineVia Ugo Foscolo
patrimoineVia Venticinque Luglio
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patrimoineVico1° della Tonnara
patrimoineVico decimo Caprera
patrimoineVico nono Caprera
patrimoineVico ottavo Caprera
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patrimoineVico Primo Amerigo Vespucci
patrimoineVico primo Amsicora
patrimoineVico Primo Andrea Doria
patrimoineVico primo Antonio Gramsci
patrimoineVico primo Bastione
patrimoineVico primo Belvedere
patrimoineVico Primo Cadamosto Alvise
patrimoineVico Primo Capo Rais
patrimoineVico primo Caprera
patrimoineVico primo Carlo Alberto
patrimoineVico primo Cimitero
patrimoineVico primo Costituzione
patrimoineVico Primo Cristoforo Colombo
patrimoineVico primo Dante Alighieri
patrimoineVico primo della Pineta
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patrimoineVico primo Ennio Porrino
patrimoineVico primo Felice Cavallotti
patrimoineVico primo Francesco Petrarca
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patrimoineVico primo Giacomo Leopardi
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patrimoineVico primo Gioachino Rossini
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patrimoineVico primo Giuseppe Verdi
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patrimoineVico primo Guglielmo Marconi
patrimoineVico primo John Fitzgerald Kennedy
patrimoineVico primo Libertà
patrimoineVico Primo Maggio
patrimoineVico Primo Mar Ligure
patrimoineVico primo Mentana
patrimoineVico primo Mercato
patrimoineVico primo Milano
patrimoineVico Primo Montevecchio
patrimoineVico primo Pietro Leo
patrimoineVico primo Puntepau
patrimoineVico primo Repubblica
patrimoineVico primo Rinascita
patrimoineVico primo Roma
patrimoineVico Primo Sacerdote Giovanni Lampis
patrimoineVico primo Santu Domini
patrimoineVico Primo Sa Tella
patrimoineVico primo Sebastiano Satta
patrimoineVico primo Ugo Foscolo
patrimoineVico Primo Venticinque luglio
patrimoineVico Primo Venti Settembre
patrimoineVico primo Vincenzo Bellini
patrimoineVico quarto Antonio Gramsci
patrimoineVico quarto Caprera
patrimoineVico Quarto di Via Alessandro Volta
patrimoineVico Quarto di Via Don Giovanni Minzoni
patrimoineVico quarto Felice Cavallotti
patrimoineVico Quarto Genna 'e Frongia
patrimoineVico quarto Giuseppe Di Vittorio
patrimoineVico quarto Libertà
patrimoineVico quarto Repubblica
patrimoineVico quarto Roma
patrimoineVico Quarto Sa Tella
patrimoineVico quinto Caprera
patrimoineVico Quinto di Via Alessandro Volta
patrimoineVico Quinto di Via Don Giovanni Minzoni
patrimoineVico Quinto Felice Cavallotti
patrimoineVico quinto Libertà
patrimoineVico quinto Repubblica
patrimoineVico Secondo Amerigo Vespucci
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patrimoineVico secondo Antonio Gramsci
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patrimoineVico secondo Carlo Alberto
patrimoineVico Secondo di Via Alessandro Volta
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patrimoineVico secondo Giardini
patrimoineVico secondo Giosuè Carducci
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patrimoineVoie Verte V81 (Lestelle-Betharram / Bayonne)
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