Rues de Arboys-en-Bugey
70 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Chemin de Glandieu
patrimoineChemin de Bonnaz
patrimoineChemin de la Balme
patrimoineChemin de Lachat
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Jeannette
patrimoineChemin de la Planta
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de Plagnin
patrimoineChemin de Quatre Rues
patrimoineChemin des Blaches
patrimoineChemin des Cormattes
patrimoineChemin des Marais
patrimoineChemin des Molottes
patrimoineChemin des Noyers
patrimoineChemin des Puits
patrimoineChemin des Ravoirettes
patrimoineChemin des Terres
patrimoineChemin du Couard
patrimoineChemin du Furans
patrimoineChemin du Millieu
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Murailler
patrimoineChemin du Pré Bourbon
patrimoineChemin du Seignet
patrimoineChemin du Verger
patrimoineCôte de Sancenay
patrimoineImpasse de la Croix Rousse
patrimoineImpasse de la Douane
patrimoineImpasse de la Fournée
patrimoineImpasse de l'Ancienne Fontaine
patrimoineImpasse de Melon
patrimoineImpasse des Cours
patrimoineImpasse des Granges
patrimoineImpasse du Centre
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Vieux Tilleul
natureImpasse Saint-Étienne
patrimoineLa Ruelle
patrimoineMontée de la Croix
patrimoineMontée de la Quoille
patrimoineMontée des Lauzes
patrimoineMontee des Revoirettes
patrimoineMontée du Mollard
patrimoineMontée François Parra
patrimoinePassage des Lauzes
patrimoinePlace de la Chapelle de Peyzieu
patrimoinePlace de la Corbière
patrimoinePlace du Four
patrimoineRoute de Belley
patrimoineRoute de Colomieu
patrimoineRoute de la Chaussée
patrimoineRoute de la Taillie
patrimoineRoute de Perrozet
patrimoineRoute des Carts
patrimoineRoute de Vivier
patrimoineRoute du Dauphiné
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Vernay
patrimoineRue de la Fruitière
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