Rues de Arbonne
124 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Berria
patrimoineAllée de la Forêt
natureAllée des Chèvrefeuilles
patrimoineAllée des Fleurs
patrimoineAllée du Pouy
patrimoineAllée Jean Borotra
patrimoineAutoroute de la Côte Basque
patrimoineChemin Belardia
patrimoineChemin d'Alexaria
patrimoineChemin d'Alhaita
patrimoineChemin d'Alhorga
patrimoineChemin d'Allabaenea
patrimoineChemin d'Arabatoenia
patrimoineChemin d'Arditegia
patrimoineChemin d'Arretxea
patrimoineChemin de Barandegia
patrimoineChemin de Baztan Danza
patrimoineChemin de Benessia
patrimoineChemin de Bernatenea
patrimoineChemin de Berroeta
patrimoineChemin de Borda
patrimoineChemin de Domintxenea
patrimoineChemin de Gachintoenea
patrimoineChemin de Haieta
patrimoineChemin de Harimexaria
patrimoineChemin de Hurmalaga
patrimoineChemin de Kanpaina
patrimoineChemin de Kasaua
patrimoineChemin de Kastilua
patrimoineChemin de Kutuenea
patrimoineChemin de la Navarre
patrimoineChemin de Landa Handiko
patrimoineChemin de Larrartea
patrimoineChemin de Larreazpian
patrimoineChemin de Larrebidea
patrimoineChemin de Larreburua
patrimoineChemin de Larregaina
patrimoineChemin de Larre Luzea
patrimoineChemin de Larrondoa
patrimoineChemin de la Soule
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de Mahotaenea
patrimoineChemin de Malliaenea
patrimoineChemin de Marticotenea
patrimoineChemin de Martinttoenea
patrimoineChemin de Matxintxenborda
patrimoineChemin de Menta
patrimoineChemin de Mentakoborda
patrimoineChemin de Mestelaenea
patrimoineChemin de Mestelanbeherea
patrimoineChemin de Moleresia
patrimoineChemin de Mununienea
patrimoineChemin de Peitaenea
patrimoineChemin de Pemartia
patrimoineChemin de Pémartin
patrimoineChemin de Perukain
patrimoineChemin de Pipienea
patrimoineChemin de Sagar Danza
patrimoineChemin de Sansuenia
patrimoineChemin de Saskoenea
patrimoineChemin des Aulnes
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin de Uhazaldea
patrimoineChemin de Xurtxaenea
patrimoineChemin de Xutaenea
patrimoineChemin de Ziburia
patrimoineChemin d'Harimeia
patrimoineChemin d'Iguzkiageria
patrimoineChemin d'Iratze
patrimoineChemin d'Istrakenia
patrimoineChemin d'Oihanbidea
patrimoineChemin d'Orgabidea
patrimoineChemin du Labourd
patrimoineChemin du Moulin d'Alotz
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Etxartea
patrimoineChemin Haietako larrea
patrimoineChemin Harismendi
patrimoineChemin Harriague
patrimoineChemin Iguskiari
patrimoineChemin Larre - Luzea
patrimoineChemin Lecumberria
patrimoineChemin les Bois de Mestelanea
patrimoineChemin Mahotaeneko landa
patrimoineChemin Paquito
patrimoineChemin Paseo
patrimoineChemin Plazako borda
patrimoineChemin Uxua
patrimoineChemin Uzkerreneko
patrimoineChemin vers l'Est
patrimoineChemin Zelaia
patrimoineGrande Rue de Gaztelu
patrimoineHaroztegia
patrimoineImpasse Alboka
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse du Moulin de Ziburia
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Guichenea
natureImpasse Haietako Oihana
patrimoineImpasse Larremendia
patrimoineImpasse Larrun
patrimoineImpasse Nere Kastilua
patrimoineImpasse Pandero
patrimoineImpasse Txalaparta
patrimoinePassage Haietako Oihana
patrimoinePetite Rue de Gaztelu
patrimoinePlace Harismendi
patrimoinePromenade Mattin Carrère
patrimoineRoute d'Ahetze
patrimoineRoute de Biarritz à Arbonne
patrimoineRoute de Saint-Pée
patrimoineRoute du Bourg
patrimoineRue Bazter
patrimoineRue Burruntz
patrimoineRue de Bassilour
patrimoineRue de Goiz argian
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Houx
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue Lana Leku
patrimoineRue Muga
patrimoineRue Pausa Leku
patrimoine