Rues de Arbois
210 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Gentillière
patrimoineAllée du Roi de Rome
patrimoineAncien Chemin
patrimoineAncienne Route de Grozon
patrimoineArbois-Sud
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue des Écoles
patrimoineAvenue du Général Delort
patrimoineAvenue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Chemin d'Arces
patrimoineChemin de Belle Feuille
patrimoineChemin de Besancenot
patrimoineChemin de Besonchez
patrimoineChemin de Bresse
patrimoineChemin de Champavant
patrimoineChemin de Champbertod
patrimoineChemin de Chaud d'Eau
patrimoineChemin de Chemenot
patrimoineChemin de Courbière
patrimoineChemin de Courçon
patrimoineChemin de Curon
patrimoineChemin de Desserte
patrimoineChemin de Diouzard
patrimoineChemin de Feule
patrimoineChemin de Fourrey
patrimoineChemin de Gaillardon
patrimoineChemin de Grillard
patrimoineChemin de la Barodotte
patrimoineChemin de la Bouteille
patrimoineChemin de la Capitaine
patrimoineChemin de la Chenaillotte
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Croix Blanche
patrimoineChemin de la Fruitière
patrimoineChemin de la Grange Geillon
patrimoineChemin de la Grange Grillard
patrimoineChemin de la Grange Jeanmaire
patrimoineChemin de la Grange Jeanmaire Ancienne Route Impériale d'Arbois à Poligny
patrimoineChemin de la Mailloche
patrimoineChemin de la Pinte
patrimoineChemin de la Platière
patrimoineChemin de la Ronde Picouteau
patrimoineChemin de la Rue
patrimoineChemin de la Villaine
patrimoineChemin de l'Ermitage
patrimoineChemin de Montressin
patrimoineChemin de Paradis
patrimoineChemin de Pré Maurain
patrimoineChemin derrière l'Ermitage
patrimoineChemin de Rusa
patrimoineChemin de Saint-Martin
patrimoineChemin de Sarre
patrimoineChemin des Bêtes
patrimoineChemin des Chapons
patrimoineChemin des Corvées
patrimoineChemin des Curroulets
patrimoineChemin de Séchaud
patrimoineChemin des Grandes Gardes
patrimoineChemin des Graviers
patrimoineChemin des Loups
patrimoineChemin des Mélineaux
patrimoineChemin des Moutons
patrimoineChemin des Nouvelles
patrimoineChemin des Paillettes
patrimoineChemin des Souillaites
patrimoineChemin des Taureaux
patrimoineChemin des Tourillons
patrimoineChemin devant l'Ermitage
patrimoineChemin de Vauxy
patrimoineChemin de Verleule
patrimoineChemin du Bief de Corne
patrimoineChemin du Crouzot
patrimoineChemin du Four de la Roche
patrimoineChemin du Général
patrimoineChemin du Grand Genevret
patrimoineChemin du Jardinet
patrimoineChemin du Mont Pirot
patrimoineChemin du Petit Genevret
patrimoineChemin du Sorbief
patrimoineChemin du Vieux Mont
patrimoineChemin Milan
patrimoineChemin Saulnier
patrimoineChemin Villaine
patrimoineChemin Vinetier
patrimoineClos les Vignes
natureEn Boichailles
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de l'Abeille
patrimoineL'Ermitage Lanquetin
patrimoinePassage Saint-Vernier
patrimoinePetite Place
patrimoinePlace de la liberté
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de l'Orme
patrimoinePlace Faramand
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place Notre-Dame
patrimoinePont de Courcelles
patrimoinePont des Boucheries
patrimoinePont des Capucins
patrimoinePont Neuf
patrimoinePont Saint-Just
patrimoinePromenade des Tiercelines
patrimoineQuartier des Vignes Ensoleillées
natureRond-Point de Brétigny
patrimoineRoute de Besançon
patrimoineRoute de Champagnole
patrimoineRoute de Dole
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute de Villeneuve
patrimoineRoute de Villette
patrimoineRoute du Val d'Amour
patrimoineRoute Forestière de Brétigny
patrimoineRoute Forestière du Facteur
patrimoineRoute Forestière du Pré des Noyers
patrimoineRue Bardenet
patrimoineRue Bodines
patrimoineRue Bousson de Mairet
patrimoineRue Camus
patrimoineRue Charles Brune
patrimoineRue Chauvin
patrimoineRue Chevrière
patrimoineRue de Belle Feuille
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Boutemple
patrimoineRue de Césy
patrimoineRue de Champeroux
patrimoineRue de Changin
patrimoineRue de Courcelles
patrimoineRue de Faramand
patrimoineRue de Grezin
patrimoineRue de la Bergère
patrimoineRue de la Bésivette
patrimoineRue de la Bourre
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Faïencerie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Monteiller
patrimoineRue de la Personne
patrimoineRue de la Piscine
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de Larney
patrimoineRue de la Source de Brut
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Tour Canoz
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Eau
patrimoineRue de l'Ermitage
patrimoineRue de l’Éthole
patrimoineRue de l'Expérience
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de l'Huilerie
patrimoineRue de l'Îlette
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Orme
patrimoineRue de Montfort
patrimoineRue de Pupillin
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Artisans
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Familiers
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Graviers
patrimoineRue des Îles
patrimoineRue des Nouvelles
patrimoineRue des Olivettes
patrimoineRue des Orfèvres
patrimoineRue des Tourillons
patrimoineRue de Verreux
patrimoineRue du Battoir
patrimoineRue du Chardonnay
patrimoineRue du Château Pécauld
patrimoineRue du Clair Logis
patrimoineRue du Clos Piffond
patrimoineRue du Clos Sirod
patrimoineRue du Collège Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue du Cournot
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général Pichegru
patrimoineRue du Lotissement du Vieux Mont
patrimoineRue du Montot
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Changin
patrimoineRue du Pré Vercel
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Souvenir Français
patrimoineRue du Vieil Hôpital
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue Gillois
patrimoineRue Jallerey
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Mermoz
patrimoineRue Maupré
patrimoineRue Mercière
patrimoineRue Morel
patrimoineRue Necy
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Parandier
patrimoineRue Pointelin
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Sapin
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Tripet
patrimoineSentier Bibley
patrimoineVieille Route des Planches-près-Arbois
patrimoineVieux Chemin de Vauxelle
patrimoine