Rues de Apt
280 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
access a la site d'escalade Pont Julien
patrimoineAllée des Alpilles
patrimoineAllée des Bourguignons
patrimoineAncien Chemin d'Apt à Marseille
patrimoineAncien Chemin de Banon
patrimoineAvenue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineAvenue de la Garde
patrimoineAvenue de la Libération
histoireAvenue de Lançon
patrimoineAvenue de Marseille
patrimoineAvenue de Perréal
patrimoineAvenue de Plavignal
patrimoineAvenue de Roumanille
patrimoineAvenue des Argiles
patrimoineAvenue des Bourguignons
patrimoineAvenue des Druides
patrimoineAvenue des Genêts
patrimoineAvenue des Lavandières
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue de Viton
patrimoineAvenue du Viaduc
patrimoineAvenue Eugène Baudoin
patrimoineAvenue Frédéric Mistral
patrimoineAvenue Jean Mermoz
patrimoineAvenue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Avenue Normandie Niemen
patrimoineAvenue Philippe de Girard
patrimoineAvenue Saint-Michel
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Boulevard Camille Pelletan
patrimoineBoulevard du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Boulevard du Maréchal Joffre
patrimoineBoulevard Elzéar Pin
patrimoineBoulevard National
patrimoineBoulevard Neuf
patrimoineChemin Cavalier
patrimoineChemin de Castanière
patrimoineChemin de Combemiane
patrimoineChemin de Coutelle
patrimoineChemin de Degan
patrimoineChemin de Farette
patrimoineChemin de la Blancherie
patrimoineChemin de la Boucheyronne
patrimoineChemin de la Brocatelle
patrimoineChemin de la Providence
patrimoineChemin de la Roque
patrimoineChemin de la Roquette
patrimoineChemin de l'Auriane
patrimoineChemin de l'Oratoire
patrimoineChemin de Peyrolles
patrimoineChemin de Préville
patrimoineChemin de Roquefure
patrimoineChemin des Abattoirs
patrimoineChemin des Abayers
patrimoineChemin de Saint-Antoine
patrimoineChemin de Saint-Estève
patrimoineChemin de Saint-Jean
patrimoineChemin de Saint-Massian
patrimoineChemin de Saint-Michel
patrimoineChemin de Saint-Vincent
patrimoineChemin des Bruns
patrimoineChemin d'Esclatesang
patrimoineChemin des Cordiers
patrimoineChemin des Coulets
patrimoineChemin des Cyprès
patrimoineChemin de Sencers
patrimoineChemin des Endes
patrimoineChemin des grandes terres
patrimoineChemin des Grandes Terres
patrimoineChemin des Hirondelles
natureChemin des Imbardes
patrimoineChemin des Martins
patrimoineChemin des Mas
patrimoineChemin des Milles
patrimoineChemin des Ocriers
patrimoineChemin des Plaines de Provence
patrimoineChemin des Puits
patrimoineChemin des Tapets
patrimoineChemin d'Olivet
patrimoineChemin du Canal
patrimoineChemin du Jean le Blanc
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Plan
patrimoineChemin du Plan de Rocasson
patrimoineChemin du Rocasson
patrimoineChemin François Marini
patrimoineChemin le Pied Long
patrimoineChemin René Char
patrimoineChemin Tirasse
patrimoineChemin Traversier
patrimoineCours Lauze de Perret
patrimoineDescente de la Calade
patrimoineDraille des Rabassières
patrimoineescalierr
patrimoineFaubourg du Ballet
patrimoineImpasse Bir Hakeim
patrimoineImpasse Brémondy
patrimoineImpasse Clovis Hugues
patrimoineImpasse de Coutelle
patrimoineImpasse de la Barre
patrimoineImpasse de la Chastelle
patrimoineImpasse de la Colline
patrimoineImpasse de la Fantaisie
patrimoineImpasse de la Halte
patrimoineImpasse de la Ronde
patrimoineImpasse de l'Enseigne Maraval
patrimoineImpasse des 3 Villas
patrimoineImpasse de Saurette
patrimoineImpasse de Sauvarege
patrimoineImpasse des Barriettes
patrimoineImpasse des Basilics
patrimoineImpasse des Capucins
patrimoineImpasse des I.F.S
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Trois Pins
patrimoineImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse du Ballet
patrimoineImpasse du Grand Chêne
natureImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Rimayon
patrimoineImpasse du Soleil
patrimoineImpasse Georges Guynemer
patrimoineImpasse Guy Auguste Jouval
patrimoineImpasse Henri Bosco
patrimoineImpasse Marin la Meslée
patrimoineImpasse Raymond Gouinot
patrimoineImpasse René Mouchotte
patrimoineImpasse Rocade Sud
patrimoineImpasse Sainte-Thérèse
patrimoineImpasse Saint-Georges
patrimoineLe Clos de Combemiane
patrimoineLe Clos de la Providence
patrimoineLotissement La Peyrière
patrimoineLotissement Les Jardins de Mermoz
patrimoineLotissement Parc Florian
patrimoineMontée de Coutelle
patrimoineMontée de la Madeleine
patrimoineMontée de la Marguerite
patrimoineMontée des Capucins
patrimoineMontée des Micocouliers
patrimoineMontée des Vignerons
naturePassage de la République
patrimoinePassage des Calaparèdes
patrimoinePassage des Deux Routes
patrimoinePassage de Verdun
patrimoinePassage du Sacré-Cœur
patrimoinePasserelle de la Liberté
patrimoinePasserelle du Ballet
patrimoinePasserelle Pierre Ely
patrimoinePlace Carnot
patrimoinePlace Chevalier Aude
patrimoinePlace de la Bouquerie
patrimoinePlace de la Juiverie
patrimoinePlace du Postel
patrimoinePlace du Septier
patrimoinePlace Faubourg du Ballet
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place Jules Ferry
patrimoinePlace Ripert de Montclar
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoinePlace Saint-Pierre
patrimoinePont de Coquière
patrimoinePont de la Bouquerie
patrimoinePont des Cordeliers
patrimoineQuai de la Liberté
patrimoineQuai du Midi
patrimoineQuai Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Quai Léon Sagy
patrimoineRocade Nord
patrimoineRond-Point de l'Abbé Pierre
patrimoineRoute d'Apt
patrimoineRoute d'Apt au Moulin d'Anezin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Bonnieux
patrimoineRoute de Gargas
patrimoineRoute de Marseille
patrimoineRoute de Rocsalière
patrimoineRoute de Roquefure
patrimoineRoute de Rustrel
patrimoineRoute de Saignon
patrimoineRoute de Saint-Philibert
patrimoineRoute des Claparèdes
patrimoineRoute des Trécassats
patrimoineRoute de Villars
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Antonin Gay
patrimoineRue Barriol
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Broet
patrimoineRue Capitaine Auguste Robert
patrimoineRue Cely
patrimoineRue Charivari
patrimoineRue Chevalier Aude
patrimoineRue de Bir-Hakeim
patrimoineRue de la Barre
patrimoineRue de la Cathédrale
patrimoineRue de la Halte
patrimoineRue de la Juiverie
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Marguerite
patrimoineRue de la Merlière
patrimoineRue de l'Amphitéâtre
patrimoineRue de La Peyrière
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Sous-Préfecture
patrimoineRue des Anciennes Prisons
patrimoineRue des Bassins
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Elanthes
patrimoineRue des Eygaux
patrimoineRue des Marchands
patrimoineRue des Martyrs de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Muriers
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Quatre Poulies
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Suisses
patrimoineRue d'Estienne d'Orves
patrimoineRue d'Olivet
patrimoineRue du Ballet
patrimoineRue du Docteur Andarelli
patrimoineRue du Docteur Appy
patrimoineRue du Docteur Gros
patrimoineRue du Docteur Théodore Marcel
patrimoineRue du Docteur Vallon
patrimoineRue du Jardin de l'Evéché
patrimoineRue du Mont Ventoux
patrimoineRue du Moulin à Huile
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paou
patrimoineRue du Septier
patrimoineRue du Tennis
patrimoineRue Eugène Brunel
patrimoineRue Faubourg du Ballet
patrimoineRue Fernand Sauve
patrimoineRue Fortuné
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Général Koenig
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Georges Santoni
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Jacques Heiries
patrimoineRue Jean Bouin
patrimoineRue Jean Fernand
patrimoineRue Joseph Bernard
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Louis Rousset
patrimoineRue Marcelin Aymard
patrimoineRue Maurice Signoret
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Achard
patrimoinerue Paul Bayssette
patrimoineRue Paul Valéry
patrimoineRue Profeseur Henry
patrimoineRue Puits de Bizot
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Sainte-Delphine
patrimoineRue Saint-Elzéar
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineRue Saint-Lazare
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Scudery
patrimoineTraverse de Coutelle
patrimoineTraverse de la Vélo Route du Calavon
patrimoineTraverse de Roumanille
patrimoineTraverse des Abattoirs
patrimoineTraverse des Puits
patrimoineVéloroute du Calavon
patrimoineVoie Communale de Peyrolles
patrimoineVoie Communale des Tapets
patrimoineVoie Communale n°7 de Viens
patrimoineVoie Domitienne
patrimoineVoie Romaine
patrimoineZA Triquefauts
patrimoine