Rues de Apremont
60 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Biche
patrimoineChemin de la Croix du Plot
patrimoineChemin de la Goutte d'Or
patrimoineChemin de la Grande Labbe
patrimoineChemin de la Montagne
patrimoineChemin de l'Ancien Presbytère
patrimoineChemin de la Petite Ratte
patrimoineChemin de la Plantée
patrimoineChemin de la Plantée des Comtes
patrimoineChemin de la Serraz
patrimoineChemin de la Vache
patrimoineChemin de Marie Bey
patrimoineChemin de Marié Branche
patrimoineChemin de Pré Roux
patrimoineChemin des Charbonniers
patrimoineChemin des Éboulis
patrimoineChemin des Gouttes
patrimoineChemin du Bon de Loge
patrimoineChemin du Charpenay
patrimoineChemin du Coin au Carré
patrimoineChemin du Flacheret
patrimoineChemin du Lac des Pères
patrimoineChemin du Marais du Chêne
natureChemin du Marais du Freney
patrimoineChemin du Mollard la Planta
patrimoineChemin du Palais
patrimoineChemin du Pont Neuf
patrimoineChemin du Severt
patrimoineImpasse de Bois Carré
patrimoineImpasse de Pré Curtet
patrimoineImpasse du Lac des Pères
patrimoineImpasse du Villard
patrimoinePont des Favières
patrimoinePont du Plot
patrimoinePont du Rouselet
patrimoineRaidillon de la Biche
patrimoineRoute d'Apremont
patrimoineRoute de Capadieu
patrimoineRoute de Chartreuse
patrimoineRoute de Lachat
patrimoineRoute de la Ratte
patrimoineRoute de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Route de Myans
patrimoineRoute de Pierre Hachée
patrimoineRoute des Abymes
patrimoineRoute de Saint-André
patrimoineRoute de Saint-Baldoph
patrimoineRoute de Saint Vit
patrimoineRoute des Fontanettes
patrimoineRoute des Platons
patrimoineRoute du Col du Granier
patrimoineRoute du Cor de Chasse
patrimoineRoute du Crozet
patrimoineRoute du Golf
patrimoineRoute du Pas de la Fosse
patrimoineRoute du Peney
patrimoineRoute du Reposoir
patrimoineRoute du Severt
patrimoineRue du Gua
patrimoineTunnel du Pas de la Fosse
patrimoine