Rues de Apremont
292 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée d'Apremont
patrimoineAllée d'Aumont
patrimoineAllée de Creil
patrimoineAllée de la Chênaie
patrimoineAllée de Saint-Maximin
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Promeneurs
patrimoineAllée du Muguet
patrimoineAllée du Parc
patrimoineCarrefour de la Table d'Apremont
patrimoineChemin d'Ablatrix à Petit Vallon
patrimoineChemin de la Barras
patrimoineChemin de la Biche
patrimoineChemin de la Bonnière
patrimoineChemin de la Bouchère à la D 94
patrimoineChemin de la Croix du Plot
patrimoineChemin de la Goutte d'Or
patrimoineChemin de la Grande Labbe
patrimoineChemin de la Grande Prairie
natureChemin de la Montagne
patrimoineChemin de l'Ancien Pont
patrimoineChemin de l'Ancien Presbytère
patrimoineChemin de la Noue à Roussière
patrimoineChemin de la Petite Prairie
natureChemin de la Petite Ratte
patrimoineChemin de la Plantée
patrimoineChemin de la Plantée des Comtes
patrimoineChemin de la Ruée
patrimoineChemin de la Serraz
patrimoineChemin de la Torche
patrimoineChemin de l'Audardière
patrimoineChemin de la Vache
patrimoineChemin de l'Oucheprête
patrimoineChemin de Marie Bey
patrimoineChemin de Marié Branche
patrimoineChemin de Molet
patrimoineChemin de Pré Roux
patrimoineChemin de Saint-Jacques de Compostelle
patrimoineChemin des Charbonniers
patrimoineChemin des Condamines
patrimoineChemin des Éboulis
patrimoineChemin des Fées
patrimoineChemin des Gouttes
patrimoineChemin des Habites à la Croix Chiron
patrimoineChemin des Italiens
patrimoineChemin des Templiers
patrimoineChemin des Vaches
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin de Vrignon
patrimoineChemin d'Oyonnax
patrimoineChemin du Bon de Loge
patrimoineChemin du Charpenay
patrimoineChemin du Coin au Carré
patrimoineChemin du Flacheret
patrimoineChemin du Grand Vallon au Lac Genin
patrimoineChemin du Lac des Pères
patrimoineChemin du Marais du Chêne
natureChemin du Marais du Freney
patrimoineChemin du Mollard la Planta
patrimoineChemin du Pachou
patrimoineChemin du Palais
patrimoineChemin du Pontet
patrimoineChemin du Pont Neuf
patrimoineChemin du Puits du Bosquet
patrimoineChemin du Severt
patrimoineChemin Forestier
patrimoineChemin Rural
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Chicon
patrimoineImpasse de Beauregard
patrimoineImpasse de Bois Carré
patrimoineImpasse de Coquiniet
patrimoineImpasse de la Fruitière
patrimoineImpasse de la Grille
patrimoineImpasse de la Pacaudière
patrimoineImpasse de l'Horizon
patrimoineImpasse de Pré Curtet
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Bruves
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Cris
patrimoineImpasse des Echards
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Maisons
patrimoineImpasse des Tisserands
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse de Tres le Bief
patrimoineImpasse du Chêne
natureImpasse du Cimetière
patrimoineImpasse du Crêt Joli
patrimoineImpasse du Faubourg
patrimoineImpasse du Lac des Pères
patrimoineImpasse du Molard
patrimoineImpasse du Moulin Caillon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Villard
patrimoineImpasse Fleury
patrimoineImpasse Jean Baptiste Florentin
patrimoineImpasse Jean de Brosse
patrimoineImpasse Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Impasse Louis Denis
patrimoineL'Abbaye
patrimoineLa Gotette-Ablatrix
patrimoineLa Grande Rochette
patrimoineLa Thébaultière
patrimoineLa trace du Courlis
patrimoineLiaison Molet Charix
patrimoinePetite Route de la Vallée Panier
patrimoinePlace Auguste Galle
patrimoinePlace de la Douve
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 8 Mai
patrimoinePlace du Calvaire
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace du Grand Puits
patrimoinePlace du Souvenir
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoinePont des Favières
patrimoinePont du Plot
patrimoinePont du Rouselet
patrimoineRaidillon de la Biche
patrimoineRésidence la Normandie
patrimoineRésidence la Pommeraie
patrimoineRoute d'Aizenay au Pas-Opton
patrimoineRoute d'Apremont
patrimoineRoute de Binarville
patrimoineRoute de Capadieu
patrimoineRoute de Challans
patrimoineRoute de Charix
patrimoineRoute de Chartreuse
patrimoineRoute de Coex
patrimoineRoute de Commequiers
patrimoineRoute de Courteuil
patrimoineRoute de Germigney
patrimoineRoute de Lachat
patrimoineRoute de la Colleraie
patrimoineRoute de la Gotette
patrimoineRoute de la Haie
patrimoineRoute de la Parentière
patrimoineRoute de la Petite Haie
patrimoineRoute de la Ratte
patrimoineRoute de la Tuderrière
patrimoineRoute de l'Église
patrimoineRoute de Maché
patrimoineRoute de Myans
patrimoineRoute de Nantua
patrimoineRoute de Pierre Hachée
patrimoineRoute de Pont-Rouge au Port-des-Brochets
patrimoineRoute des Abymes
patrimoineRoute de Saint-André
patrimoineRoute de Saint-Baldoph
patrimoineRoute de Saint-Paul
patrimoineRoute de Saint Vit
patrimoineRoute des Bruyères
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRoute des Eterres
patrimoineRoute des Firmettes
patrimoineRoute des Fontanettes
patrimoineRoute des Genêts
patrimoineRoute des Marchands
patrimoineRoute des Platons
patrimoineRoute des Quatre Frères
patrimoineRoute de Velet
patrimoineRoute d'Oyonnax
patrimoineRoute du Col du Granier
patrimoineRoute du Connetable
patrimoineRoute du Cor de Chasse
patrimoineRoute du Crozet
patrimoineRoute du Golf
patrimoineRoute du Lac Genin
patrimoineRoute du Lieutenant
patrimoineRoute du Milieu
patrimoineRoute du Pas de la Fosse
patrimoineRoute du Peney
patrimoineRoute du Reposoir
patrimoineRoute du Severt
patrimoineRoute Forestière
patrimoineRoute Neuve
patrimoineRoute Papillon
patrimoineRue Alexandre Riant
patrimoineRue Amédée Chailloux
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Augustin Chauvin
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Bernard Sachot
patrimoineRue Bûche Foin
patrimoineRue Charles Auguste Durand
patrimoineRue Crébillon
patrimoineRue d'Apremont
patrimoineRue de Baudit
patrimoineRue de Champvans
patrimoineRue de Corbeil
patrimoineRue de Dessous les Mais
patrimoineRue de la Bagnole
patrimoineRue de la Baronnie
patrimoineRue de la Caserne
patrimoineRue de la Citadelle
patrimoineRue de la Clarissière
patrimoineRue de la Combe à Borni
patrimoineRue de la Douve
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Frairie
patrimoineRue de la Fruitière
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Haute Pommeraie
patrimoineRue de la Leva
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Petite Rochette
patrimoineRue de la Pierrequine
patrimoineRue de la Prévoyance
patrimoineRue de la Quemine
patrimoineRue de la Roche Thomas
patrimoineRue de Lattre de Tassigny
patrimoineRue de la Vye du Tour
patrimoineRue de la Vyneuve
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue Derrière Le Château
patrimoineRue de Saint-Maximin
patrimoineRue de Saint-Samson
patrimoineRue des Albizias
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Bretons
patrimoineRue des Carcans
patrimoineRue des Champs Fleury
patrimoineRue des Champs Piquets
patrimoineRue des Chouans
patrimoineRue des Dix-Huit Otages
patrimoineRue des Écuries
patrimoineRue des Épinettes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grandes Marotières
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Marotières
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue de Verneuil
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du Barrage
patrimoineRue du Buhat
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Charmois
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chazal
patrimoineRue du Connetable
patrimoineRue du Cormier
patrimoineRue du Crêtet Vieux
patrimoineRue du Docteur Dorion
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Foyer Soleil
patrimoineRue du Geai
patrimoineRue du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Gua
patrimoineRue du Haut Javreau
patrimoineRue du Javreau
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Moulin des Vignes
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Verger
patrimoineRue du Premier Septembre
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Georges Thébault
patrimoineRue Jean Turpin
patrimoineRue Jean Yole
patrimoineRuelle Caillot
patrimoineRuelle Davadans
patrimoineRuelle de Malpertuis
patrimoineRuelle du Gué
patrimoineRuelle du Puits Saint-Martin
patrimoineRuelle du Tertre
patrimoineRue Louis Wallon
patrimoineRue Louis XIII
patrimoineRue Marius Allégret
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Philippe de Chabot
patrimoineRue Royal
patrimoineRue Saint-Père
patrimoineRue Sous la Roche
patrimoineRue Xavier de Montépin
patrimoineSente de la Tonnelière
patrimoinesentier de crête les Ordières
patrimoineSentier de la Mare
patrimoineSentier du Clos
patrimoineSquare de la Butte Ronde
patrimoineTenement du Verger
patrimoineTunnel du Pas de la Fosse
patrimoineVoie d'Apremont à Geilles
patrimoine