Rues de Annonay
368 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Beauregard
patrimoineAllée de l'Orée du Bois
patrimoineAllée des Écoles
patrimoineAllée des Séquoias
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée Nicolas Copernic
patrimoineAvenue Daniel Mercier
patrimoineAvenue de Backnang
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue de Stalingrad
patrimoineAvenue Ferdinand Janvier
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Avenue Marc Seguin
patrimoineAvenue Rhin et Danube
patrimoineAvenue Simone Veil
patrimoineBeau Site
patrimoineBoulevard de la République
patrimoineBoulevard Jacques de Sugny
patrimoineCeinture de Bramefan
patrimoineChemin Chamieux
patrimoineChemin Charles Gris
patrimoineChemin de Boucieu
patrimoineChemin de Chabetout
patrimoineChemin de Chamiaux à Davézieux
patrimoineChemin de Charlieu
patrimoineChemin de Chatinais
patrimoineChemin de Chatinais à Annonay
patrimoineChemin de Chatinais à Cornas
patrimoineChemin de Croix Rouge
patrimoineChemin de Cros-Bardet
patrimoineChemin de Dechargevin
patrimoineChemin de Fond Chevalier
patrimoineChemin de Grangene
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de Lachaud
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Convalescence
patrimoineChemin de la Croix de Mission
patrimoineChemin de la Croze
patrimoineChemin de la Mourièse
patrimoineChemin de la Muette
patrimoineChemin de la Prade
patrimoineChemin de Lapras
patrimoineChemin de la Rivoire
patrimoineChemin de l'Horizon
patrimoineChemin de Maret
patrimoineChemin de Marmaty
patrimoineChemin de Mirecouly
patrimoineChemin de Mirecouly à Lapras
patrimoineChemin de Pantu
patrimoineChemin de Péclavel
patrimoineChemin de Porte-Broc
patrimoineChemin de Prade
patrimoineChemin de Ravoulet
patrimoineChemin de Saint-Denis
patrimoineChemin des Barraques
patrimoineChemin des Falcons
patrimoineChemin des Grailles
patrimoineChemin des Papetiers
patrimoineChemin des Peclavel
patrimoineChemin des Pérettes
patrimoineChemin des Perrières
patrimoineChemin des Peyreras
patrimoineChemin des Pilles
patrimoineChemin des Seux
patrimoineChemin des Six Chemins
patrimoineChemin des Terres
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Toissieu
patrimoineChemin de Varagne à le Bas aux Six Chemins
patrimoineChemin de Varagnes
patrimoineChemin de Villedieu
patrimoineChemin de Vissenty aux Biens
patrimoineChemin du Grand Mûrier
patrimoineChemin du Montmiandon
patrimoineChemin du Sommet
patrimoineChemin Haut la Croizette
patrimoineChemin Mignot
patrimoineChemin Riboulon
patrimoineCite de Bernaudin
patrimoineCité de Paras
patrimoineCité de Perrières
patrimoineCité des Gonottes
patrimoineCité La Croze
patrimoineCorniche de Montmiandon
patrimoineCorniche René Cassin
patrimoineCôte Barlet
patrimoineCôte de Faya
patrimoineCôte Jarnieux
patrimoineDomaine du Montmiandon
patrimoineDomaines de la Gare
patrimoineEscalier des Tanneurs
patrimoineEscalier du Château
patrimoineEscalier Marie
patrimoineEscaliers Élie Vidon
patrimoineGare Routière Faya
patrimoineImpasse Boissy d'Anglas
patrimoineImpasse de Charboute
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Réforme
patrimoineImpasse des Chevaliers
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Récollets
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse de Vissenty
patrimoineImpasse d'Indy
patrimoineImpasse du Petit Paras
patrimoineImpasse François Miribel
patrimoineImpasse Roger Chabanel
patrimoineLa Combe du Prieuré
patrimoineLa Fontaine de Vissenty Sud
patrimoineLa Résidence
patrimoineLe Clos de la Châtaigneraie
patrimoineLe Clos des Rosiers
patrimoineLe Domaine de Chamieux
patrimoineLes Cèdres
patrimoineLes Saules
patrimoineLes Vercors
patrimoineL'Horizon
patrimoineLotissement Bellevue
patrimoineLotissement Bise
patrimoineLotissement Champ Long
patrimoineLotissement Clos Colomby
patrimoineLotissement Consorts Isik
patrimoineLotissement de Beauregard
patrimoineLotissement Griotier
patrimoineLotissement la Colline
patrimoineLotissement la Péréandre
patrimoineLotissement La Prairie
natureLotissement le Balcon des Alpes
patrimoineLotissement Le Belvédère
patrimoineLotissement le Domaine de l’Ovalie
patrimoineLotissement le Domaine des Cèdres
patrimoineLotissement le Domaine du Cèdre
patrimoineLotissement Le Panoramic 1
patrimoineLotissement Le Panoramic 2
patrimoineLotissement les Aygas
patrimoineLotissement les Chanterelles
patrimoineLotissement Les Cyprès
patrimoineLotissement les Hauts de Chamieux
patrimoineLotissement Les Jardins de Vissenty
patrimoineLotissement les Jardins du Soleil
patrimoineLotissement les Pâtureaux
patrimoineLotissement les Prés de Chamieux
patrimoineLotissement les Sources du Miandon 1
patrimoineLotissement les Sources du Miandon 2
patrimoineMontée Croix de l'Heaume
patrimoineMontée de la Côte
patrimoineMontée de la Croisette
patrimoineMontée des Aygas
patrimoineMontée du Blaru
patrimoineMontée du Château
patrimoineMontée du Château d'Eau
patrimoineMontée du Sauzet
patrimoineMontée du Savel
patrimoinePassage de la Réforme
patrimoinePassage de Merle
patrimoinePassage du Marché
patrimoinePassage Notre-Dame
patrimoinePassage Pont Arnaud
patrimoinePassage Saint-François
patrimoinePassage Soubise
patrimoinePetit Chemin de Boucieu
patrimoinePetit Chemin de la Muette
patrimoinePetit Chemin du Gaz
patrimoinePetite Rue de Faya
patrimoinePlace Alsace Lorraine
patrimoinePlace de Backnang
patrimoinePlace de Cance
patrimoinePlace de la Grenette
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Mégisserie
patrimoinePlace de la Mûre
patrimoinePlace de la Poterne
patrimoinePlace des Cordeliers
patrimoinePlace des Étoiles
patrimoinePlace des Forges
patrimoinePlace des Tanneurs
patrimoinePlace du 18 Juin 1940
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du Champ de Mars
patrimoinePlace du Viaduc
patrimoinePlace Gaston Nicod
patrimoinePlace Général Jouffrault
patrimoinePlace Gisèle HALIMI
patrimoinePlace Henri Johannot
patrimoinePlace Mayol
patrimoinePlace Michelet
patrimoinePlace Récluzière
patrimoinePlace Saint-François
patrimoinePlace Saint-Michel
patrimoinePlein Soleil
patrimoinePont Chevalier
patrimoinePont de la Pierre
patrimoinePont Valgelas
patrimoineQuai Bertrand
patrimoineQuai de Merle
patrimoineQuartier les Vignes
natureRésidence le Colombier
patrimoineRésidence Sainte-Émilie 1
patrimoineRond-Point Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rond-Point du 8 Mai
patrimoineRoute de Boulieu
patrimoineRoute de Burdignes
patrimoineRoute de Californie
patrimoineRoute de Chazalet
patrimoineRoute de Clémencieux
patrimoineRoute de la Roche Péréandre
patrimoineRoute de l'Hermus
patrimoineRoute de Roiffieux
patrimoineRoute du Puy
patrimoineRoute du Quatrième Spahis
patrimoineRoute Levert
patrimoineRue Achille Gamon
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Albert Schweitzer
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Alphonse Franc
patrimoineRue Andrée Roux
patrimoineRue Antoine Grimaud
patrimoineRue Arthur Rimbaud
patrimoineRue Auguste Bravais
patrimoineRue Badinand
patrimoineRue Barville
patrimoineRue Basse Poterne
patrimoinerue Bel Air
patrimoineRue Boissy d'Anglas
patrimoineRue Capitaine de Canson
patrimoineRue César Filhol
patrimoineRue Chalayer
patrimoineRue Charles Forot
patrimoineRue Croix de Missions
patrimoineRue d'Arvant
patrimoineRue de Bourgville
patrimoineRue de Charmenton
patrimoineRue de Faya
patrimoineRue de Fontanes
patrimoineRue de l'Abbé Charbonnier
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Chouette
patrimoineRue de la Croisette
patrimoineRue de la Deûme
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gendarmerie
patrimoineRue de la Lombardière
patrimoineRue de la Merlée
patrimoineRue de la Mûre
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Pomme
patrimoineRue de la Poterne
patrimoineRue de l'Arcade
patrimoineRue de la Récluzière
patrimoineRue de la Réforme
patrimoineRue de la Valette
patrimoineRue de Lestrange
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de Montalivet
patrimoineRue de Paras
patrimoineRue des Alpes
patrimoineRue des Assomptionnistes
patrimoineRue des Boucheries
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Cloches
patrimoineRue des Consuls
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fossés du Champ
patrimoineRue des Gonottes
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Pénitents
patrimoineRue des Récollets
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Vignaux
patrimoineRue de Tournon
patrimoineRue de Trachin
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Vernon
patrimoineRue de Vidalon
patrimoineRue de Vissenty
patrimoineRue du Bâchât
patrimoineRue du Baril
patrimoineRue du Beffroi
patrimoineRue du Bon Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue du Clocher
patrimoineRue du Docteur Barry
patrimoineRue du Docteur Reybard
patrimoineRue du Murier
patrimoineRue du Petit Collège
patrimoineRue du Pilat
patrimoineRue du Québec
patrimoineRue du Ranchet
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue Edmond Halley
patrimoineRue Élise Avenas
patrimoineRue Émile Bouschon
patrimoineRue Épiphanie
patrimoineRue Étienne Frachon
patrimoineRue Étroite
patrimoineRue Eugène Meyzonnier
patrimoineRue Ferdinand Buisson
patrimoineRue Ferdinand Pin
patrimoineRue Fernand Duchier
patrimoineRue Font Chevalier
patrimoineRue Francisque Gay
patrimoineRue Franki Kramer
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Galilée
patrimoineRue Gaston Duclos
patrimoineRue Grangeat
patrimoineRue Greffier Chomel
patrimoineRue Guillaume Apollinaire
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Henri Guironnet
patrimoineRue Isaac Newton
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jarnieux
patrimoineRue Jean-Baptiste Bechetoille
patrimoineRue Jean-Baptiste Marcet
patrimoineRue Jean Guigon
patrimoineRue Jean-Joseph Besset
patrimoineRue Jean Macé
patrimoineRue Joséphine Baker
patrimoineRue Joséphine BAKER
patrimoineRue Léo Lagrange
patrimoineRue Léon Blum
patrimoineRuelle de la Chapellerie
patrimoineRue Louis et Laurent Seguin
patrimoineRue Louis Pise
patrimoineRue Lucien Boissier
patrimoineRue Malleval
patrimoineRue Marcel Bruyère
patrimoineRue Mathieu Duret
patrimoineRue Maurice Chomel
patrimoineRue Melchior de Voguë
patrimoineRue Melchior de Vogüé
patrimoineRue Montgolfier
patrimoineRue Olivier de Serres
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Paul Éluard
patrimoineRue Paul Verlaine
culturePaul Verlaine (1844-1896) naît à Metz un jour d'automne 1844, dans une famille bourgeoise et catholique. Rien, dans cette enfance sage, ne laisse présager la vie tumultueuse qui l'attend — sinon peut-être une hypersensibilité maladive et un goût précoce pour les vers de Baudelaire, qu'il découvre à seize ans comme une révélation. À vingt-deux ans, il publie ses Poèmes saturniens : un premier recueil déjà somptueux, tout en demi-teintes, brumes et paysages intérieurs. La musique de Verlaine est là, tout entière — cette manière si particulière de faire chanter la langue française à mi-voix, entre soupir et confidence. En 1871, il reçoit une lettre d'un adolescent inconnu, un certain Arthur Rimbaud, qui joint quelques poèmes. Verlaine est marié, jeune père, tente d'être respectable. Rimbaud a dix-sept ans, une gueule d'ange et un tempérament d'incendiaire. Verlaine paye son billet de train. À peine arrivé à Paris, le jeune provincial met le feu à sa vie : rupture avec sa femme, fuite en Belgique puis à Londres, alcool, amour tumultueux, ruptures et retrouvailles. Deux ans plus tard, le 10 juillet 1873, dans un hôtel de Bruxelles, ivre et désespéré, Verlaine tire deux coups de revolver sur Rimbaud qui s'apprêtait à le quitter. Une balle blesse le jeune homme au poignet. Prison en Belgique pendant dix-huit mois. Rimbaud, lui, disparaîtra bientôt de la littérature — pour toujours. Une conversion, une gloire. En prison, Verlaine se convertit — retour au catholicisme, extase mystique, écriture de Sagesse, l'un de ses plus beaux recueils. Libéré, il tente un temps l'enseignement en Angleterre, puis à Rethel dans les Ardennes. Rien ne tient. Les années 1880 le voient sombrer peu à peu : mort de sa mère, absinthe, hôpitaux, chambres d'hôtel misérables. Et pourtant, paradoxe absolu, c'est à ce moment-là qu'il devient célèbre. Publication des Poètes maudits, où il révèle Rimbaud, Mallarmé et Corbière au public. Reconnaissance des jeunes symbolistes qui le prennent pour maître. Il est élu, en 1894, « Prince des poètes » par ses pairs, après la mort de Leconte de Lisle. Consécration officielle pour un homme qui vit dans un hôtel meublé rue Descartes, et qu'on doit parfois porter chez lui, ivre mort. Ce que Verlaine apporte à la poésie française est difficile à cerner tant c'est un art de l'imperceptible. Une préférence pour l'impair — vers de cinq, sept, neuf syllabes, qui déstabilisent l'oreille habituée à l'alexandrin. Un flou musical revendiqué. Une capacité à peindre des états d'âme avec presque rien : trois notes, une couleur, une pluie qui tombe. Son Art poétique résume tout en une formule devenue proverbe : « De la musique avant toute chose. » Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn mettront ses poèmes en musique — parce qu'ils étaient déjà de la musique. Il meurt le 8 janvier 1896, à cinquante et un ans, dans une chambre pauvre de la rue Descartes à Paris, veillé par sa dernière compagne, Eugénie Krantz, ancienne prostituée. Ses obsèques rassemblent pourtant une foule immense : poètes, journalistes, ministres, curieux. Il repose au cimetière des Batignolles. Un demi-siècle plus tard, sans qu'il l'ait jamais imaginé, ses vers vont sauver la France. Les premières lignes de sa Chanson d'automne — « Les sanglots longs des violons de l'automne… » — sont diffusées à la BBC les 1er et 5 juin 1944, comme messages personnels codés annonçant aux résistants l'imminence du Débarquement. Le pauvre Verlaine, qui n'aurait su se lever le matin sans un verre, veillait sans le savoir sur le destin d'un continent.
Rue Péclavel
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Piquet
patrimoineRue Sadi Carnot
histoireIssu d'une des grandes lignées républicaines et scientifiques françaises — petit-fils du révolutionnaire Lazare Carnot et neveu du physicien Sadi Carnot, père de la thermodynamique — Marie François Sadi Carnot (1837-1894) suivit d'abord la voie familiale : Polytechnique, ingénieur des Ponts et Chaussées. Républicain modéré, il devint président de la Troisième République en 1887, après que le scandale des décorations eut contraint son prédécesseur Jules Grévy (1807-1891) à démissionner — le gendre de Grévy monnayait honteusement des Légions d'honneur. Réputé pour sa rigueur et son honnêteté dans une République secouée par les scandales, Carnot dut affronter une société française agitée : le retentissant scandale de Panama (1892), où plusieurs centaines de députés et de journaux s'étaient laissés corrompre par la Compagnie interocéanique de Ferdinand de Lesseps, ruinée après l'échec du percement du canal ; les attentats anarchistes qui frappaient Paris (Vaillant à la Chambre des députés, Ravachol, Émile Henry au café Terminus…) ; et la crise boulangiste, du nom du général Georges Boulanger (1837-1891), populaire et menaçant, qui rêvait d'un pouvoir personnel et d'une revanche militaire contre l'Allemagne pour reconquérir l'Alsace-Moselle, cédée par le traité de Francfort en 1871. La politique extérieure de Carnot poursuivit l'expansion coloniale (Afrique, Indochine) tout en se rapprochant de la Russie tsariste — jetant les bases de l'alliance qui structurera le début du XXᵉ siècle. Sa fin fut brutale : à Lyon, le 24 juin 1894, alors qu'il quittait un banquet à la Chambre de commerce, il fut poignardé par Sante Caserio, jeune boulanger anarchiste italien de vingt-et-un ans, qui vengeait ainsi l'exécution récente de Vaillant. Ses funérailles nationales rassemblèrent des centaines de milliers de Parisiens en deuil. Il fut inhumé au Panthéon — seul président de la Troisième République à y entrer directement à sa mort. Avez-vous déjà entendu parler de son oncle et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Carnot.
Rue Saint-Antoine
patrimoineRue Saint-Claude
patrimoineRue Sainte-Marie
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoineRue Saint-Ignace
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Saint-Prix Barou
patrimoineRue Sauzéat
patrimoineRue Sous l'Église
patrimoineRue Valgelas
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Rue Vincent d'Indy
patrimoineSurville
patrimoineViaduc Daniel Aimé
patrimoineVia Fluvia
patrimoineVillage Ardéchois 1
patrimoineVillage Ardéchois 2
patrimoineVillage Cévenol 1
patrimoineVillage Cévenol 2
patrimoineVillage Vivarois 1
patrimoineVillage Vivarois 2
patrimoineVillage Vivarois 3
patrimoine