Rues de Annesse-et-Beaulieu
109 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du bois communal
patrimoineAllée du château
patrimoineallée du parking du foyer rural et de l'école
patrimoinechemin
patrimoinechemin d'accés à l'école
patrimoinechemin de halage du canal d'Annesse
patrimoinechemin de hallage du canal d'Annesse
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Lande
naturechemin de Lansinade
patrimoinechemin de la plaine
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoinechemin de l'École
patrimoinechemin de pracoulier
patrimoineChemin de Pracoulier
patrimoinechemin des Balans
patrimoineChemin des Cavaliers
patrimoineChemin des Fausses
patrimoinechemin du cimetiére d'Annesse
patrimoinechemin du lavoir
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoinechemin du Lavoir de Langlade
patrimoineChemin du Raysse
patrimoinechemin du réservoir
patrimoinechemin piéton d'accés à l'école
patrimoinechemin piéton de départ du parcours du coeur
patrimoineImpasse de la Colline
patrimoineImpasse de l'Anglade
patrimoineImpasse de la Sapinière
patrimoineImpasse de l'Eglise d'Annesse
patrimoineImpasse de Leypalou
patrimoineImpasse des Chalambres
patrimoineImpasse des Clausaux
patrimoineImpasse des Clèdes
patrimoineImpasse des Combes
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Granges
patrimoineImpasse des Ménades
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Prairies
natureImpasse des Terrières
patrimoineImpasse du Terrier
patrimoineImpasse du Val
patrimoineImpasse du Vieux Chemin
patrimoineImpasse les Grandes Terres
patrimoineImpasse Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Le vieux chemin
patrimoineLotissement à l'Orée du Bois
patrimoinepiste agricole et forestiére : chemin de Beaulieu
patrimoinepiste forestiére
patrimoinePiste forestiére
patrimoinepiste forestiére : accés au bois de Lafaye
patrimoinePiste forestiére : chemin de la Chapelle
patrimoinepiste forestiére : chemin mérovingien
patrimoinepiste forestiére de la fontaine des Fieux
patrimoinePiste forestiére des septs chevaux
patrimoinepiste forestiére et agricole : chapelle de Beaulieu
patrimoinePiste forestiére : le grand chemin
patrimoineRoute d'Annesse
patrimoineRoute de Chignac
patrimoineRoute de Firmus
patrimoineRoute de la Grezerie
patrimoineRoute de Périgueux
patrimoineRoute de Ribérac
patrimoineRoute de Saint-Astier
patrimoineRoute des Balans
patrimoineRoute des Clèdes
patrimoineRoute des Fieux
patrimoineRoute des Genêts
patrimoineRoute des Plantes
patrimoineRoute des Terrières
patrimoineroute du canal d'Annesse
patrimoineRoute du Canal d'Annesse
patrimoineRoute Gare de Beaulieu
patrimoineRue Chapelle Beaulieu
patrimoineRue de Beaulieu
patrimoineRue de Lachenal
patrimoineRue de la Croix Charles
patrimoineRue de l'Anglade
patrimoineRue de la Planche
patrimoineRue de l'Ecluse
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Isle
patrimoineRue des Bois
patrimoineRue des Giroux
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Mailloques
patrimoineRue des Parcs
patrimoineRue des Prairies
natureRue du 8 Mai
patrimoineRue du Colonel Gaucher
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Général De Gaulle
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont
patrimoineRue Jean Lasjaunias
patrimoineRue Jean Treffel
patrimoineRue Marcel Megardon
patrimoineRue Robert Mellet
patrimoineRue Roger Gentric
patrimoineSentier du bois communal
patrimoinesentier forestier
patrimoinesentier forestier des sources
patrimoinesentier piéton de chignac
patrimoineVéloroute voie verte de la Vallée de l'Isle. V 56, V 2402
patrimoineVéloroute- Voie Verte de la Vallée de l'Isle V 56, V 2402. Passerelle d'Annesse.
patrimoinevieux chemin forestier: accés aux Fieux
patrimoineVoie cyclable et pietonne du bourg de Gravelle à la route des Clèdes
patrimoine