Rues de Anizy-le-Grand
86 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Promenades
patrimoineAu-Dessus de la Rue Martroye
patrimoineChamp Coulon
patrimoineChemin de l'Écluse
patrimoineChemin du Jeu de Paume
patrimoineChemin du Tour de Place
patrimoineForêt de Mortier
natureGrande Rue
patrimoineImpasse Alfred Moulier
patrimoineImpasse de la Brèche
patrimoineImpasse de la Plainette
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse Sainte-Geneviève
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace Paul Doumer
patrimoinePlace Rochechouard
patrimoinePromenade du Jeu de Paume
patrimoineRoute de Brancourt
patrimoineRoute de Locq
patrimoineRue Albert Thomas
patrimoineRue Anne Morgan
patrimoineRue Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Carnot
patrimoineRue Carrier Belleuse
patrimoineRue Cirbeau
patrimoineRue d'Anizy
patrimoineRue de Bordet
patrimoineRue de Coucy
patrimoineRue de Faucoucourt
patrimoineRue de Fontenille
patrimoineRue de l'Abbé Bacquet
patrimoineRue de la Bouloire
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Cité
patrimoineRue de la Croix des Bois
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fourcière
patrimoineRue de l'Aigle Noir
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de Laon
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Plainette
patrimoineRue de la Porte Bergère
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de Libération
histoireRue de Marcilly
patrimoineRue des Arts
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Frères Doumer
patrimoineRue des Frères Lenain
patrimoineRue des Prés Fleuris
patrimoineRue de Thévenin
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Chapeau Rouge
patrimoineRue du Jeu de Paume
patrimoineRue du Vert Galant
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue Édouard Herriot
patrimoineRue Edouard Regnier
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Lebas
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jean Zay
patrimoineRue Joliot Curie
patrimoineRue Léo Lagrange
patrimoineRue Léon Blum
patrimoineRuelle Aubert
patrimoineRuelle Bouchavanne
patrimoineRuelle Fouquet
patrimoineRuelle Margaigne
patrimoineRuelle Vairon
patrimoineRue Louis Rouyer
patrimoineRue Marx Dormoy
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Octave Portelette
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre Brossolette
patrimoineRue Reine Campagne Kikel
patrimoineRue Rose
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Sous le Parc
patrimoine