Rues de Angerville-la-Campagne
59 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Akènes
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAvenue Amédée François Frezier
patrimoineChemin de la Cueillette
patrimoineLe Buisson Garembourg
patrimoinePlace des Acacias
patrimoinePlace des Amandiers
patrimoinePlace des Aubépines
patrimoinePlace des Bouleaux
patrimoinePlace des Cerisiers
patrimoinePlace des Cytises
patrimoinePlace des Frênes
patrimoinePlace des Hêtres
naturePlace des Noisetiers
patrimoinePlace des Pêchers
patrimoinePlace des Prunus
patrimoinePlace des Sorbiers
patrimoineRoute de Damville
patrimoineRoute de Melleville
patrimoineRoute d'Orléans
patrimoineRue Cigaline
patrimoineRue Cléry
patrimoineRue d'Avrilly
patrimoineRue de Damville
patrimoineRue de Fumeçon
patrimoineRue de la Baie de Paille
patrimoineRue de la Baronnie
patrimoineRue de la Dime
patrimoineRue de la Ferme
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Fosse au Bossu
patrimoineRue de la Jaunière
patrimoineRue de la Mare aux Chevaux
patrimoineRue de la Mare Marigny
patrimoineRue des 4 Saisons
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Ecraies
patrimoineRue des Gelinottes
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Néfliers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue du Bois de la Lune
patrimoineRue du Bois de la Mare
patrimoineRue du Bois Henry
patrimoineRue du Champ des Oiseaux
patrimoineRue du Clos Sainte-Anne
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Puits Fondu
patrimoineRue du Vieux Puits
patrimoineRue Gariguette
patrimoineRue Gourmandine
patrimoineRue Mara des Bois
patrimoineRue Reine des Vallées
patrimoine