Rues de Andelot-Blancheville
49 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Combe à l'Ane
patrimoineChemin de la Combe aux Chats
patrimoineChemin de la Pierre qui Tourne
patrimoineChemin des Fours à Chaux
patrimoineChemin des Vaux
patrimoineChemin du Villa
patrimoineGrande Rue
patrimoinePlace Cantarel
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Brigadier Derocle
patrimoinePlace du Général Dillemann
patrimoinePlace du Traité d'Andelot
patrimoineRoute de l'Abbaye de Septfontaines
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de Morteau
patrimoineRoute de Nogent
patrimoineRue Côte Betin
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Buxière
patrimoineRue de la Charme
patrimoineRue de la Côte Neuve
patrimoineRue de la Craa
patrimoineRue de la Croix Sainte-Barbe
patrimoineRue de la Division Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue de la Fontaine Ronde
patrimoineRue de la Fouchère
patrimoineRue de la Petite Montagne
patrimoineRue de la Pierre Lombard
patrimoineRue de la Rochotte
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Signéville
patrimoineRue des Renneponnes
patrimoineRue des Vaux
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Dardignon
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Georges Libert
patrimoineRuelle Dite de l'Église
patrimoineRuelle du Chemin de Fer
patrimoineRue Magnan
patrimoineRue Merger
patrimoineRue Pinolet de Montéclair
patrimoineRue Saint-Louvent
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoine