Rues de Andance
73 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Source
patrimoineAllée de l'Etra
patrimoineAllée du Rocher
patrimoineAvenue de Beaucaire
patrimoineChemin Bois de Biennier
patrimoineChemin Bois de Roche
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Cansard
patrimoineChemin de Cantieux
patrimoineChemin de Cueil Mourachat
patrimoineChemin de Grasset
patrimoineChemin de la Balme
patrimoineChemin de la Barrere
patrimoineChemin de Lacha
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Passerelle
patrimoineChemin de la Trénière
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patrimoineChemin des Abricotiers
patrimoineChemin de Saint-Bosc
patrimoineChemin des Berges
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patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Rioux
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natureChemin de Valoux
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patrimoineCôte de Montalivet
patrimoineEspace du Souvenir
patrimoineImpasse de Cance
patrimoineImpasse de Cancette
patrimoineImpasse de Grasset
patrimoineImpasse de la Mathieuse
patrimoineImpasse de la Roseraie
patrimoineImpasse de l'Ecoutay
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse de Saint-Barral
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Tours
patrimoineImpasse du Canal
patrimoineImpasse du Pavé
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Soleil
patrimoinePlace du Cloître
patrimoinePlace du Ravelin
patrimoinePlace Maxime Chantier
patrimoineQuai Bernard Clavel
patrimoineRoute Départementale 86
patrimoineRoute de Talencieux
patrimoineRoute du Saint-Joseph
patrimoineRoute RD 82
patrimoineRue de Cize
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue des Clos
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue Déserte
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Tours
patrimoineRue du Lieutenant-Colonel Meyrand
patrimoineRue du Pavé
patrimoineRue du Petit Pavé
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Ravelin
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Saint-Clair
patrimoineZA Les Sauzets
patrimoine