Rues de Ampuis
106 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ampuis - Verenay
patrimoineAuto Model Club d'Ampuis
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue du Château
patrimoineBarrage de Vaugris
patrimoineBoulevard des Allées
patrimoineChemin de Bezout à Boucharey
patrimoineChemin de Champin
patrimoineChemin de Cote Ferrée
patrimoineChemin de Fayardet
patrimoineChemin de Giraud à Boucharey
patrimoineChemin de la Basse Viallière
patrimoineChemin de la Brosse
patrimoineChemin de la Côte Rôtie
patrimoineChemin de la Madinière
patrimoineChemin de l'Anceman
patrimoineChemin de la Rose
patrimoineChemin de la Traille
patrimoineChemin de la Viallière
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l'Île
patrimoineChemin de Montlys
patrimoineChemin de Mornas
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Corendies
patrimoineChemin des Coutures
patrimoineChemin des Grands Frênes
patrimoineChemin des Laboureurs
patrimoineChemin des Marronniers
patrimoineChemin des Serres Vertes
patrimoineChemin de Tartaras
patrimoineChemin de Zolin
patrimoineChemin du Bac
patrimoineChemin du Boucharey à Giraud
patrimoineChemin du Cognet
patrimoineChemin du Combard
patrimoineChemin du Grand Plomb
patrimoineChemin du Gros Chêne
natureChemin du Lacat
patrimoineChemin du Mollard
patrimoineChemin du Rousseilly
patrimoineChemin du Soleil
patrimoineChemin Rural de la Brosse à Tartaras
patrimoineCôte de la Gerine
patrimoineImpasse de la Brunette
patrimoineImpasse de la Camette
patrimoineImpasse de la Mine
patrimoineImpasse de l'Aulin
patrimoineImpasse de la Viallière
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Janet
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Trièves
patrimoineLotissement le Molière
patrimoineMontée de Ritolas
patrimoinePetite Rue du Port
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoineRoute de Boucharey
patrimoineRoute de Bramaret
patrimoineRoute de Charffage
patrimoineRoute de Chavaillon
patrimoineRoute de la Plaine
patrimoineRoute de la Roche
patrimoineRoute de la Taquière
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute Départementale 386
patrimoineRoute de Rive-de-Gier
patrimoineRoute de Rozier
patrimoineRoute de Tartaras
patrimoineRoute du Champin
patrimoineRoute du Giraud
patrimoineRoute du Grand Bois
patrimoineRoute du Lacat
patrimoineRoute du Recru
patrimoineRue de la Brocarde
patrimoineRue de la Brosse
patrimoineRue de la Côte Brune
patrimoineRue de la Félodière
patrimoineRue de la Parisienne
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de Montlys
patrimoineRue de Montmain
patrimoineRue de Ritolas
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Maraîchers
patrimoineRue des Moutonnes
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Carcan
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Garat
patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue du Jarre
patrimoineRue du Lotissement des Côtes Roties
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont Royal
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Revoux
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Trièves
patrimoineRue du Vagnot
patrimoineRue du Vieux Ritolas
patrimoineRue Gabriel Vanel
patrimoineRue Jean Julien Chapelant
patrimoine