Rues de Amplepuis
281 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Bleuets
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Capucines
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Mille Fleurs
patrimoineAllée du Bonheur
patrimoineAllée du Cimetière
patrimoineAllée du haut de Reverdy
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue Jean Moos
patrimoineAvenue Raoul Follereau
patrimoineBoulevard de Coucy
patrimoineBoulevard de Rançon
patrimoineChemin Chez Guilloux
patrimoineChemin de Bagatelle
patrimoineChemin de Baligage
patrimoineChemin de Barade
patrimoineChemin de Baronnie
patrimoineChemin de Bécy
patrimoineChemin de Berland
patrimoineChemin de Bernisse
patrimoineChemin de Blanchon
patrimoineChemin de Bregade
patrimoineChemin de Buron
patrimoineChemin de Chadoix
patrimoineChemin de Chapet
patrimoineChemin de Charivet
patrimoineChemin de Chez Chenevier
natureChemin de Chez Guerre
patrimoineChemin de Chez Palot
patrimoineChemin de Grolet
patrimoineChemin de Jodard
patrimoineChemin de la Bissachère
patrimoineChemin de la Boucle
patrimoineChemin de la Brosse
patrimoineChemin de la Cerise
patrimoineChemin de la Clairière
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Croix l'Hormet
patrimoineChemin de la Croix Rousse
patrimoineChemin de la Croze
patrimoineChemin de la Crozette
patrimoineChemin de Lafarge
patrimoineChemin de la Gaieté
patrimoineChemin de la Galerie
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Jonchée
patrimoineChemin de la Mine
patrimoineChemin de la Petite Auberge
patrimoineChemin de la Pierre
patrimoineChemin de la Remise
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Station
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin de l'Étoile
patrimoineChemin de Marvalin
patrimoineChemin de Montchervet
patrimoineChemin de Pierroland
patrimoineChemin de Plaisance
patrimoineChemin de Rébé
patrimoineChemin de Rochagny
patrimoineChemin de Roussilon
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Chemin des Allouets
patrimoineChemin de Sandrin
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Cures
patrimoineChemin des Frères Lumière
patrimoineChemin des Gouttes
patrimoineChemin des Gris
patrimoineChemin des Hauts de la Pierre
patrimoineChemin de Silloux
patrimoineChemin des Martines
patrimoineChemin des Nioules
patrimoineChemin des Pins Varinard
patrimoineChemin des Places
patrimoineChemin des Tardières
patrimoineChemin de Tabolet
patrimoineChemin de Vervas
patrimoineChemin de Verveau
patrimoineChemin de Viremoulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Bas de Chapet
patrimoineChemin du Bas de Varenne
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Château de Rochefort
patrimoineChemin du Chizal
patrimoineChemin du Crêt des Pins
patrimoineChemin du Creux
patrimoineChemin du Crocomby
patrimoineChemin du Fay
patrimoineChemin du Fays
patrimoineChemin du Goujard
patrimoineChemin du Mont
patrimoineChemin du Monteillet
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Passet
patrimoineChemin du Petit Bois
patrimoineChemin du Pilon
patrimoineChemin du Pirolet
patrimoineChemin du Plat de Rancon
patrimoineChemin du Portier
patrimoineChemin du Saunier
patrimoineChemin du Tremblay
patrimoineChemin du Viremoulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Piétonnier du Pavillon
patrimoineChemin Pontet
patrimoineImpasse Adolphe Deteix
patrimoineImpasse Berthiot
patrimoineImpasse Chapet-Crozet
patrimoineImpasse Colas
patrimoineImpasse de Barberet
patrimoineImpasse de Bernisse
patrimoineImpasse de Chez le Vieux
patrimoineImpasse de Chimère
patrimoineImpasse de Grange Neuve
patrimoineImpasse de la Creuze
patrimoineImpasse de la Croix des Gouttes
patrimoineImpasse de la Croix l'Hormet
patrimoineImpasse de la Donchée
patrimoineImpasse de la Fecule
patrimoineImpasse de la Folletière
patrimoineImpasse de la Julianerie
patrimoineImpasse de la Loive
patrimoineImpasse de la Piscine
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de Lavergnet
patrimoineImpasse de la Vigne
natureImpasse de l'Étang du Mas
natureImpasse de l'Étoile
patrimoineImpasse de Mioland
patrimoineImpasse de Pichomard
patrimoineImpasse de Pimpia
patrimoineImpasse de Rançon
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Coteaux de Bregade
patrimoineImpasse des Coteaux du Paradis
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Pins
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Varines
patrimoineImpasse de Varenne
patrimoineImpasse du Bas de Charivet
patrimoineImpasse du Bas de Lafarge
patrimoineImpasse du Bois de Ruire
patrimoineImpasse du Bois Rouge
patrimoineImpasse du Bonheur
patrimoineImpasse du Bracou
patrimoineImpasse du Clou
patrimoineImpasse du Creux de Chapet
patrimoineImpasse du Crozet
patrimoineImpasse du Désert
patrimoineImpasse du Detout
patrimoineImpasse du Frêne
patrimoineImpasse du Goujard
patrimoineImpasse du Grésil
patrimoineImpasse du Mont
patrimoineImpasse du Pirolet
patrimoineImpasse du Plat
patrimoineImpasse du Portier
patrimoineImpasse du Pralus
patrimoineImpasse du Pray
patrimoineImpasse du Sechou
patrimoineImpasse du Thivard
patrimoineImpasse du Village en Bois
patrimoineImpasse Forest
patrimoineImpasse Georges Plasse
patrimoineImpasse Guyot
patrimoineImpasse Jean Moos
patrimoineImpasse Joanin
patrimoineImpasse Perreton
patrimoineImpasse Saint-Exupéry
patrimoineImpasse Saint-Roch
patrimoineImpasse Vernay
patrimoineMontée de Gromelon
patrimoineMontée de la Vigne
natureMontée des Places
patrimoinePassage Berchoux
patrimoinePassage de la Médiathèque
culturePassage de la Poste
patrimoinePassage de la Tête Noire
patrimoinePassage de l'Église
patrimoinePassage de l'Étang
naturePassage des Marguerites
patrimoinePassage des Œillets
patrimoinePassage des Tulipes
patrimoinePassage du Stade
patrimoinePassage Saint-Philibert
patrimoinePlace Belfort
patrimoinePlace Chomiène
patrimoinePlace Chomienne
patrimoinePlace d'Armes
patrimoinePlace de la Bouverie
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace de l'Industrie
patrimoinePlace Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place Loubeau
patrimoinePlace Vietty
patrimoinePont Mondet
patrimoineRond-Point de la Ferme
patrimoineRoute d'Amplepuis
patrimoineRoute de Cublize
patrimoineRoute de Fourneaux
patrimoineRoute de Joasson
patrimoineRoute de la Croix Carrel
patrimoineRoute de Langon
patrimoineRoute de Machézal
patrimoineRoute de Roanne
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patrimoineRoute de Ronno
patrimoineRoute de Saint-Claude Huissel
patrimoineRoute de Saint-Claude-Huissel
patrimoineRoute de Saint-Victor
patrimoineRoute des Gordias
patrimoineRoute de Tarare
patrimoineRoute du Truchet
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Auguste Villy
patrimoineRue Bourbon
patrimoineRue Centrale
patrimoineRue Daniel Fargeot
patrimoineRue David Magat
patrimoineRue de Belfort
patrimoineRue de Fourneaux
patrimoineRue de la Bouverie
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de l'Ancienne Providence
patrimoineRue de la Pepiniere
patrimoineRue de la Viderie
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de Nevers
patrimoineRue des Amoryllis
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Muguets
patrimoineRue des Planches
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bois des Mollières
patrimoineRue du Docteur Bournet
patrimoineRue du Jardin des Fontaines
patrimoineRue du Nord
patrimoineRue du Pavillon
patrimoineRue du Trésor
patrimoineRue du Vieux Reverdy
patrimoineRue Eugène Déchelette
patrimoineRue François Mitterrand
patrimoineRue Georges Plasse
patrimoineRue Georges Pompidou
patrimoineRue Gras
patrimoineRue Henri Michel Damet
patrimoineRue Jean Frizon
patrimoineRue Jean Goujat
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jeannette Ponteille
patrimoineRue Jean-Paul Blein
patrimoineRue Joseph Vignon
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patrimoineRue Thimonnier
patrimoine