Rues de Ammerschwihr
177 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Golf
patrimoineAuweg
patrimoineBergweg
patrimoineBirkentalweg
patrimoineBrennHuettlepfad
patrimoineBruehlweg
patrimoineChemin de Henzelle
patrimoineChemin de la Chapelle Flieger
patrimoineChemin de la Crète
patrimoineChemin de la Roche du Corbeau
patrimoineChemin de Phimaroche
patrimoineChemin Dit Huebleweg
patrimoineChemin du Belvédère
patrimoineChemin du Frauenkopf
patrimoineChemin du Galtz
patrimoineChemin du Rosaire - Mystère Douleureux
patrimoineChemin du Rosaire - Mystère Glorieux
patrimoineChemin du Rosaire - Mystère Joyeux
patrimoineCour d'Alspach
patrimoineDonnergaessle
patrimoineEselweg
patrimoineFeldweg
patrimoineFirtischweg
patrimoineGalgenweg
patrimoineGissuebelweg
patrimoineGrand'Rue
patrimoineGriesweg
patrimoineGruenweg
patrimoineHahnenweg
patrimoineHasengrabweg
patrimoineHaulgartweg
patrimoineHebsackweg
patrimoineHinterkirchweg
patrimoineHochstadenweg
patrimoineHoernleweg
patrimoineHolderbaumweg
patrimoineImpasse Afterseeden
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Bergers
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Lentilles
patrimoineImpasse des Lutins
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse du Président Poincaré
patrimoineKaefferkopfnweg
patrimoineKatzelbergweg
patrimoineKatzenstagelweg
patrimoineKleiner Hochstadenweg
patrimoineKleiner Holderbaumweg
patrimoineKleiner Koeslingweg
patrimoineKleiner Predigerweg
patrimoineKlotzenwweg
patrimoineKoeslingweg
patrimoineKreuzweg
patrimoineKuehlgartweg
patrimoineKurzgelaendweg
patrimoineLa Tour des Bourgeois
patrimoineMandelbaumweg
patrimoineMattweg
patrimoineMeywihrweg
patrimoineMitlergriespfad
patrimoineMittlerauenweg
patrimoineMittlerfirtschbergweg
patrimoineMuerlachweg
patrimoineNaechstalweg
patrimoineNeutalweg
patrimoineOberenstruethweg
patrimoineOberfirtischbergweg
patrimoineObergrisespfad
patrimoineOber Kurzgelaendweg
patrimoineObernaechstalpfad
patrimoineOhweg
patrimoineParcours Sportif
patrimoineParcours Sportif Claude Marchal
patrimoinePassage des Cigognes
patrimoinePflaentzenweg
patrimoinePfulbenweg
patrimoinePlace de l'Abbé Ignace Simonis
patrimoinePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place du Vieux Marché
patrimoinePredigerweg
patrimoineProbsgartweg
patrimoinePubergweg
patrimoinePurbergtalweg
patrimoineRoute d'Ammerschwihr
patrimoineRoute de Colmar
patrimoineRoute de Labaroche
patrimoineRoute du Vin
patrimoineRue de Kientzheim
patrimoineRue de la 5e Division Blindée
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de l'Aigle
patrimoineRue de la Légion Étrangère
patrimoineRue de l'ancien hôpital
patrimoineRue de l'Ancien Hôpital
patrimoineRue de l'Angélique
patrimoineRue de la Reconnaissance
patrimoineRue de la Rivière aux Bains
natureRue de l'Église
patrimoineRue de l'Ours
patrimoineRue de Meywihr
patrimoineRue de Pairis
patrimoineRue des Bains
patrimoineRue des Boutons d'Or
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Canards
patrimoineRue des Celtes
patrimoineRue des Charretiers
patrimoineRue des Chasseurs Besombes et Brunet
patrimoineRue des Chevaliers de Malte
patrimoineRue des Cigognes
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Crocus
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Lys
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Merles
patrimoineRue des Pâquerettes
patrimoineRue des Ponts en Pierres
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Raisins
patrimoineRue des Ribeaupierre
patrimoineRue des Romains
patrimoineRue des Seigneurs
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Trois-Épis
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Violettes
patrimoineRue du Cerf
patrimoineRue du Chanoine Albert Salzmann
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Gewurztraminer
patrimoineRue du Kaefferkopf
patrimoineRue du Lieutenant Louis Mourier
patrimoineRue du Maire Philippe Rieder
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pensionnat
patrimoineRue du Rempart
patrimoineRue du Romarin
patrimoineRue du Rosaire
patrimoineRue du Sandbach
patrimoineRue du Tir
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Village Neuf
patrimoineRue du Wetzelhof
patrimoineRuelle
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Rinckenbach
patrimoineRue Thierry Schoeré
patrimoineRumerstalweg
patrimoineSandweg
patrimoineSchlossweg
patrimoineSentier Castelnau
patrimoineSentier Edenbrunnpfad
patrimoineSittweg
patrimoineSommerbergfpad
patrimoineSteinbrueckenweg
patrimoineSteinmauerweg
patrimoineStichlenpfad
patrimoineStichlenweg
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patrimoineUnterer Hochstadenweg
patrimoineUntererstruethweg
patrimoineUnterfirtischbergweg
patrimoineUnter Pubergweg
patrimoineVorder Purbergpfad
patrimoineVorhofweg
patrimoineWaehlenweg
patrimoineWasenweg
patrimoineWinkelpfad
patrimoineWolflochweg
patrimoineZiegelscheuerweg
patrimoine