Rues de Amfreville-Saint-Amand
51 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Marinière
patrimoineChemin de l'Enfer
patrimoineChemin des Hayes
patrimoineChemin du Bosc Harel
patrimoineChemin Sourdon
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse du Clos des Fresnes
patrimoineRésidence des Forrières
patrimoineRésidence du Tilleul
natureRoute d'Amfreville
patrimoineRoute de la Haye du Theil
patrimoineRoute de la Vallée de L'Oison
patrimoineRoute de Saint-Amand
patrimoineRoute de Tourville
patrimoineRue Boissemont
patrimoineRue de Blosseville
patrimoineRue de Boury
patrimoineRue de la Grande Mare
patrimoineRue de la Hêtraie
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Ruasse
patrimoineRue de l'Enfer
patrimoineRue de l'Oison
patrimoineRue de Londemare
patrimoineRue des Americains
patrimoineRue des Australiens
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Forrieres du Mont
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Haies
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Perelles
patrimoineRue des Poissonniers
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue du Boutricart
patrimoineRue du Cerisier
patrimoineRue du Clos Delamare
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Prieure
patrimoineRue Menuet
patrimoineRue Pierre Leheu
patrimoineRue Saint-Alexandre
patrimoineRue Saint-Thaurin
patrimoineSente de l'École
patrimoineSente de l'Oison
patrimoineSente des Escaliers
patrimoine