Rues de Ambillou
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Allée Alphonse Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Allée Berthe Morisot
patrimoineAllée Camille Claudel
patrimoineAllée d'Érasme
patrimoineAllée des Devants
patrimoineAllée de Traverse
patrimoineAllée du Bois Jamet
patrimoineAllée du Clocher
patrimoineAllée du Lac
patrimoineAllée du Plessis
patrimoineAllée du Pot au Beurre
patrimoineAllée du Remblai
patrimoineAllée Maurice Ravel
patrimoineAllée Perrée
patrimoineAllée Xavier
patrimoineAmbillou − Mairie
patrimoineAtelier du Carroi
patrimoineBoyères
patrimoineChâteau d'Eau
patrimoineChemin aux Prés Cormier
patrimoineChemin de Boyères
patrimoineChemin de Boyères au Moulin de Garget
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de la Bergerie à l'Étang Neuf
natureChemin de la Bruyère
patrimoineChemin de la Chesnaye
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Girardière
patrimoineChemin de la Glaume
patrimoineChemin de la Grande Bruyère au Mortier Pateau
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patrimoineChemin de la Malerie
patrimoineChemin de la Nouette
patrimoineChemin de la Rousserie
patrimoineChemin de Lassy à la Rabelière
patrimoineChemin de la Tintardière
patrimoineChemin de la Vacance
patrimoineChemin de l'Enfesnière
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patrimoineChemin de Prépinson
patrimoineChemin de Saint-Symphorien-les-Ponceaux à Tours
patrimoineChemin des Bernelleries
patrimoineChemin des Bois des Poulaillers
patrimoineChemin des Canteries
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patrimoineChemin des Haies Bodineaux
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Roucherets
patrimoineChemin des Rues
patrimoineChemin des Sainfoins
patrimoineChemin des Tonnelles
patrimoineChemin du Bois de la Motte
patrimoineChemin du Bois Jamet
patrimoineChemin du Grand Brousson
patrimoineChemin du Grand Taillis
patrimoineChemin du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Brousson
patrimoineChemin du Plessis
patrimoineChemin du Pré Cerisier
patrimoineChemin du Regain
patrimoineChemin Rural du Haut Bouchet au Carroi de la
patrimoineImpasse de la Girardière
patrimoineImpasse de Lançon
patrimoineImpasse Réjaudry
patrimoineLe Pont
patrimoinePassage Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Passage Marcel Rabache
patrimoinePlace des Petits Pavés
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePont Bidon
patrimoineRoute de Brasserac
patrimoineRoute de Cinq-Mars
patrimoineRoute de Cinq-Mars-la-Pile
patrimoineRoute de Cléré-les-Pins
patrimoineRoute de Courcelles
patrimoineRoute de Fontaine
patrimoineRoute de la Chaume
patrimoineRoute de la Giberdière
patrimoineRoute de la Huraudière
patrimoineRoute de la Maison Rouge
patrimoineRoute de Lassy
patrimoineRoute de l'Hermitière
patrimoineRoute de Mazières-de-Touraine
patrimoineRoute Départementale 49
patrimoineRoute de Pernay
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patrimoineRoute de Souvigné
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patrimoineRoute du Bas Bouchet
patrimoineRue de la Croix Berge
patrimoineRue de l'Aireau des Bodins
patrimoineRue de la Poste
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patrimoineRue des Écoles
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patrimoineRue Marcel Ploquin
patrimoineRue Marc Seguin
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