Rues de Allouville-Bellefosse
59 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Pommiers
patrimoineD 104 Route de Bellefosse
patrimoineImpasse Boieldieu
patrimoineImpasse de la Turgère
patrimoineImpasse Delisle
patrimoineImpasse de Saint-Guillaume
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse du Beau Soleil
patrimoineImpasse du Frebout
patrimoineImpasse du Frêne Creux
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Val Anglais
patrimoineImpasse Lecossais
patrimoineImpasse Paul Vatine
patrimoineLa Grand Rue
patrimoinePlace de la Boucherie
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place Paul Levieux
patrimoineRésidence de la Hêtraie
patrimoineRésidence des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Résidence du Frebout
patrimoineRésidence Jean Baptiste Bonheur
patrimoineRésidence Les Ormes
patrimoineRoute de Bellefosse
patrimoineRoute de Bois-Himont
patrimoineRoute de Bosc à Bosc
patrimoineRoute de la Marnière
patrimoineRoute de la Réserve
patrimoineRoute de Lillebonne
patrimoineRoute de Louvetot
patrimoineRoute d'Epinneville
patrimoineRoute du Manoir
patrimoineRoute du Mauny
patrimoineRue Abbé du Détroit
patrimoineRue Bourvil
patrimoineRue d'Alvimare
patrimoineRue David Douillet
patrimoineRue de la Févrerie
patrimoineRue de la Moinerie
patrimoineRue de Liernu
patrimoineRue de l'Ouraille
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Docteur Patenôtre
patrimoineRue du Fay
patrimoineRue du Hamelet
patrimoineRue du Mesnil
patrimoineRue du Moulin Jadis
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Musée
cultureRue du Père Cerceau
patrimoineRue Emmanuel Petit
patrimoineRue Fernandel
patrimoineRue Gaston Hachard
patrimoineRue Henri IV
patrimoineRue Jacques Anquetil
patrimoineRue Michel Simon
patrimoineRue Pierre Belain d'Esnambuc
patrimoineRue Raymond Poulidor
patrimoineRue Verte
patrimoine