Rues de Allinges
121 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Aralles
patrimoineAllée des Cyclamens
patrimoineAllée des Cytises
patrimoineAllée des Muguets
patrimoineAllée des Sorbiers
patrimoineAvenue de Lonnaz
patrimoineAvenue des Châtaigniers
patrimoineAvenue des Châteaux
patrimoineAvenue de Senevulaz
patrimoineAvenue des Montagnys
patrimoineAvenue des Trois Cols
patrimoineAvenue de Thonon
patrimoineAvenue du Centenaire
patrimoineAvenue Saint-François de Sales
patrimoineAvenue Saint-François-de-Sales
patrimoineChemin de Chante Merle
patrimoineChemin de Charmoisy
patrimoineChemin de Chessy
patrimoineChemin de Chignens
patrimoineChemin de Clavet
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Colombière
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Fortune
patrimoineChemin de la Grangette
patrimoineChemin de la Pierre à Passet
patrimoineChemin de la Praux
patrimoineChemin de la Repentance
patrimoineChemin de la Servettaz
patrimoineChemin de la Vionnaz
patrimoineChemin de l'Éply
patrimoineChemin de Leyriat
patrimoineChemin de Patiolaz
patrimoineChemin des Agasses
patrimoineChemin des Avettes
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Chiles
patrimoineChemin des Dames
patrimoineChemin des Épelis
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Frontières
patrimoineChemin des Genévriers
patrimoineChemin des Gouilles
patrimoineChemin des Grands Marais
patrimoineChemin des Huches
patrimoineChemin des Marais Durzilly
patrimoineChemin des Marmousets
patrimoineChemin des Tappaz
patrimoineChemin des Tattes
patrimoineChemin des Troncs
patrimoineChemin de Sur Aviet
patrimoineChemin du Crêt du Four
patrimoineChemin du Grand Clos
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Pré de la Mare
patrimoineChemin du Tronc
patrimoineChemin du Voua
patrimoineChemin rural des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin rural des Grands-Bois
patrimoineChemin Rural des Marais
patrimoineChemin rural des Vouardes
patrimoineChemin rural dit des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin rural dit du Closet
patrimoineChemin rural dit du Mont
patrimoineChemin rural dit du Tronc
patrimoineContournement de Thonon-les-Bains
patrimoineImpasse des Bosquets
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse Molière
patrimoineLe Clos de la Colline
patrimoineLe Cugnet ou Pallue
patrimoineLotissement d'En Crauz
patrimoineLotissement La Fortune
patrimoineLotissement Les Parouses
patrimoineRoute de Bons-en-Chablais
patrimoineRoute de Commelinges
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Maladière
patrimoineRoute de la Versoie
patrimoineRoute de Marclaz
patrimoineRoute de Noyer
patrimoineRoute Départementale 903
patrimoineRoute des Blaves
patrimoineRoute de Sorcy
patrimoineRoute de Thonon
patrimoineRoute de Valère
patrimoineRoute du Biolley
patrimoineRoute du Villard
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Colline
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Maladière
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Oratoire
patrimoineRue d'En Bas
patrimoineRue d'en Haut
patrimoineRue d'En Haut
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Champs Fleuris
patrimoineRue des Crêts
patrimoineRue des Hermones
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue du Bassin
patrimoineRue du Bocquenet
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Cercle Betemps
patrimoineRue du Champ Menou
patrimoineRue du Châteauvieux Dessous
patrimoineRue du Crêt Baron
patrimoineRue du Domaine de Noyer
patrimoineRue du Hameau de Noyer
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Presbytère
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Stade
patrimoineSentier Découverte du Marais de la Bossenot
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