Rues de Alligny-en-Morvan
85 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Chamboin
patrimoineChemin de la Come
patrimoineChemin de la Corne aux Chënes
natureChemin de la Grand Vie
patrimoineChemin de la Roche aux Loups
patrimoineChemin de la Sarrée
patrimoineChemin de la Tholaure
patrimoineChemin de la Vente
patrimoineChemin de l'Écheintre d'Arrêt
patrimoineChemin des Bettoux
patrimoineChemin des Boulais
patrimoineChemin des Champs Martin
patrimoineChemin des Charrues
patrimoineChemin des Chenots
patrimoineChemin des Cloizaux
patrimoineChemin des Gravières
patrimoineChemin des Larriers
patrimoineChemin des Navets
patrimoineChemin des Pallues
patrimoineChemin des Plaines
patrimoineChemin des Quatre Vents
patrimoineChemin des Trois Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin du Magny
patrimoineChemin du Mont Loup
patrimoineChemin du Poriot
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Tulon
patrimoineImpasse Belle Vue
patrimoineImpasse de la Sole
patrimoineImpasse des Remanes
patrimoineImpasse du Golereau
patrimoinePassage de la Poste
patrimoinePetit Chemin
patrimoineRoute d'Autun
patrimoineRoute de Beaumont
patrimoineRoute de Bel-Air
patrimoineRoute de Fétigny
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Coudrot
patrimoineRoute de la Femme Morte
patrimoineRoute de la Fragneau
patrimoineRoute de l'Étang Neuf
natureRoute de l'Ormeau
patrimoineRoute de Marnay
patrimoineRoute de Pensières
patrimoineRoute de Ruère
patrimoineRoute de Saint-Brisson
patrimoineRoute de Saulieu
patrimoineRoute des Fontaines
patrimoineRoute des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route des Sept Loups
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patrimoineRue Chaume de Monpolty
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