Rues de Allevard
176 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Panoramic
patrimoineAllée Paul Chataing
patrimoineAllevard - Collège
patrimoineAllevard Piscine
patrimoineAvenue Antoine Louaraz
patrimoineAvenue Auguste Davallet
patrimoineAvenue de Savoie
patrimoineAvenue des Bains
patrimoineAvenue Louis Gérin
patrimoineBessey
patrimoineBoulevard des Anciens d'Algérie
patrimoineBoulevard Jules Ferry
patrimoineChemin Badin
patrimoineChemin de Bajin
patrimoineChemin de Berlandier
patrimoineChemin de Champ Rion et Billaz
patrimoineChemin de la Doubou
patrimoineChemin de La Grande Vie
patrimoineChemin de la Jeanotte
patrimoineChemin de l'Ancienne École
patrimoineChemin de la Noyeraie
patrimoineChemin de la Pierre Tombante
patrimoineChemin de la Ronzière
patrimoineChemin de la Tour du Treuil
patrimoineChemin de la Touviere
patrimoineChemin de la Vinca
patrimoineChemin de l'Epéluyat
patrimoineChemin de l'Epinette
patrimoineChemin de l'Eterlou
patrimoineChemin de Moret
patrimoineChemin de Plan Thomas
patrimoineChemin des Crêtes
patrimoineChemin des Fours
patrimoineChemin des Mineurs
patrimoineChemin des Perrières
patrimoineChemin des Traines
patrimoineChemin du Bessey
patrimoineChemin du Bien-Aller
patrimoineChemin du Champ de Fer
patrimoineChemin du Gleyzin
patrimoineChemin du Jacquemoud
patrimoineChemin du Pré Pentu
patrimoineChoucas
patrimoineCollège Flavius Vaussenat
patrimoineContre-Allée de l'Arc
patrimoineCrêt du Biais
patrimoineDahu
patrimoineÉcoles-Pléiade
patrimoineGentiane
patrimoineGuillet
patrimoineImpasse Barbey
patrimoineImpasse de la Bâtie
patrimoineImpasse de la Digue
patrimoineImpasse des Buddleias
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Cornilles
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Longes
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Sources
patrimoineImpasse des Taillis
patrimoineImpasse du Clos des Perrières
patrimoineImpasse du Côteau
patrimoineImpasse Galantana
patrimoineImpasse les Chanterelles
patrimoineImpasse Pierre-Fort
patrimoineImpasse Pré Goyet
patrimoineImpasse Pré Saint Jean
patrimoineImpasse Rossignol
patrimoineImpasse Vue du Lac
patrimoineInterdit
patrimoineJardin d'Enfants
patrimoineLa Ratz
patrimoineLe Closy
patrimoineLe Collet
patrimoineLe Colombier
patrimoineLe David
patrimoineLe Mollard
patrimoineLEP Le Breda
patrimoineLes Amoureux
patrimoineLes Panissières
patrimoineMinmin
patrimoineMontée Closy Jolie Vue
patrimoineMontée de Montouvrard
patrimoineMusée Jadis
culturePanoramic
patrimoinePassage du Rapillon
patrimoinePlace de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Place de Verdun
patrimoinePlace du Temple
patrimoinePlace Laurent Dufresne
patrimoinePlace Marcel Dumas
patrimoinePlace Pierre Rambaud
patrimoinePléiade RD. 525
patrimoinePont du Veyton
patrimoinePromenade du Bréda
patrimoineRoute de Bramefarine
patrimoineRoute de Clarabout
patrimoineRoute de Fontaine Terre
patrimoineRoute de Grenoble
patrimoineRoute de la Chapelle Saint-Christophe
patrimoineRoute de la Mirande
patrimoineRoute de la Ratz
patrimoineRoute de Montouvrard
patrimoineRoute de Moret
patrimoineRoute de Pinsot
patrimoineRoute des Gentianes
patrimoineRoute de Veyton
patrimoineRoute du Bessard
patrimoineRoute du Chaboud
patrimoineRoute du Chaney
patrimoineRoute du Collet
patrimoineRoute du Collet d'Allevard
patrimoineRoute du Glapigneux
patrimoineRoute du Guillet
patrimoineRoute du Moutaret
patrimoineRoute du Repos
patrimoineRoute forestiére de Vaugraine
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Bayard
patrimoineRue Bernard Niepce
patrimoineRue Bombec
patrimoineRue Charamil
patrimoineRue Chenal
patrimoineRue de Cotard
patrimoineRue de Grange Neuve
patrimoineRue de la Fontaine des Amoureux
patrimoineRue de la Gorge
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Paix
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Soierie
patrimoineRue de Pommier
patrimoineRue de Retourdière
patrimoineRue des Chartreux
patrimoineRue de Schuss
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Loëves
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Pervenches
patrimoineRue des Piardes
patrimoineRue des Templiers
patrimoineRue des Thermes
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bréda
patrimoineRue du Bugnon
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du David
patrimoineRue du Docteur Mansord
patrimoineRue du Flumet
patrimoineRue du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Grand Pont
patrimoineRue du Petit Pont
patrimoineRue du Pont d'Arcole
patrimoineRue du Torrent
patrimoineRue Emma Baroz
patrimoineRue Étienne Tallard
patrimoineRue François Ponsard
patrimoineRue Joseph Cassera
patrimoineRue Laurent Chataing
patrimoineRue Léon Mähl
patrimoineRue Magenta
patrimoineRue Nicolas Gauthier
patrimoineRue Porte Freychet
patrimoineRue Portelle
patrimoineRue Sabran Berna
patrimoineRue Séraphin Bouffier
patrimoineTchontch
patrimoineTraverse de la Tour du Treuil
patrimoineTraverse de Montouvrard
patrimoineTraverse de Pommier
patrimoineTraverse des Panissières
patrimoineTraverse du Chatelet
patrimoineTraverse du Clos
patrimoineTraverse du Glapigneux
patrimoine