Rues de Allerey-sur-Saône
43 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du 19 Mars 1962
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l'Étang Bourgeois
natureImpasse du Gué
patrimoineImpasse du Pont Suspendu
patrimoinePlace de l'Avenir
patrimoinePont de Chauvort
patrimoineRoute de Baignant
patrimoineRoute de Beaune
patrimoineRoute de Chalon
patrimoineRoute de Gergy
patrimoineRoute de Pussey
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute de Verdun
patrimoineRue Au Clerc
patrimoineRue Bossue
patrimoineRue Burton
patrimoineRue Claude Lebault
patrimoineRue de Boutière
patrimoineRue de la Chazerie
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Lisselle
patrimoineRue de la Prairie
natureRue des Serves
patrimoineRue des Tilles
patrimoineRue de Voisset
patrimoineRue du Beau Rivage
patrimoineRue du Bief Saint-Martin
patrimoineRue du Bois Brulé
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paquier
patrimoineRue du Petit Mont
patrimoineRue du Petit Pussey
patrimoineRue du Port
patrimoineRue Frédéric Leblanc
patrimoineRue Jean Baptiste Cautin
patrimoineRue Jean Damichel
patrimoineRue Louis Guepey
patrimoineRue Machureau
patrimoineRue Picard
patrimoine