Rues de Allassac
265 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de l'Ancien Four
patrimoineAllée de la Treille
patrimoineAllée des Fosses
patrimoineAllée du Fournil
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de l'Hôtel de Ville
patrimoineAvenue de Paris
patrimoineAvenue des Ardoisières
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Midi
patrimoineAvenue du Saillant
patrimoineAvenue Jean Cariven
patrimoineAvenue Robert de Lasteyrie
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Champs de la Côte
patrimoineChemin d'Alice
patrimoineChemin d'Amelie
patrimoineChemin de Cabanis
patrimoineChemin de la Barrière
patrimoineChemin de la Chabirande
patrimoineChemin de la Chartroulle
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Font-Basse
patrimoineChemin de la Grange
patrimoineChemin de la Loubatière
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Sudrie
patrimoineChemin de la Vergne
patrimoineChemin de la Vézère
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de l'Horizon
patrimoineChemin de Paillol
patrimoineChemin des Anciennes Vignes
natureChemin des Beyssas
patrimoineChemin des Bidassous
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Buges
patrimoineChemin des Cancous
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Chouans
patrimoineChemin des Compositeurs
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Étoiles
patrimoineChemin des Garennes
patrimoineChemin des Gorses
patrimoineChemin des Grandes Vignes
natureChemin des Granges Basses
patrimoineChemin des Montadas
patrimoineChemin des Mûres
patrimoineChemin des Perrignes
patrimoineChemin des Plantes
patrimoineChemin des Ridalores
patrimoineChemin des Rivailles
patrimoineChemin des Rosiers
patrimoineChemin des Sarradis
patrimoineChemin des Souchoux
patrimoineChemin des Vergnes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin des Vignes Blanches
natureChemin du Bouchailloux
patrimoineChemin du Buffalou
patrimoineChemin du Canal
patrimoineChemin du Clan
patrimoineChemin du Four A Pain
patrimoineChemin du Grand Coutalou
patrimoineChemin du Lavadour
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Mas Redon
patrimoineChemin du Moulin de Bridal
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Plateau
patrimoineChemin du Varay
patrimoineChemin Vieux
patrimoineImpasse Beau Vallon
patrimoineImpasse Bis de la Côte
patrimoineImpasse Boris Vian
patrimoineImpasse de la Borde
patrimoineImpasse de la Charrière
patrimoineImpasse de la Côte
patrimoineImpasse de la Dime
patrimoineImpasse de la Gentie
patrimoineImpasse de Laparadie
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de Laujour
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de l'Étang de la Roche
natureImpasse des Bambous
patrimoineImpasse des Bardoux
patrimoineImpasse des Carrières
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Chats
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Eglantines
patrimoineImpasse des Fontaines
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Gaux
patrimoineImpasse des Granges
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Près Chauvel
patrimoineImpasse des Prés Hivert
patrimoineImpasse des Redons
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Soubrannes
patrimoineImpasse des Vergnes
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse des Vouilles
patrimoineImpasse du 29 Avenue de l'Hotel de Ville
patrimoineImpasse du Baradis
patrimoineImpasse du Bonheur
patrimoineImpasse du Clos des Sources
patrimoineImpasse du Clos Salomon
patrimoineImpasse du Colombier
patrimoineImpasse du Couchant
patrimoineImpasse du Forgeron
patrimoineImpasse du Fraysse
patrimoineImpasse du Gaulois
patrimoineImpasse du Levant
patrimoineImpasse du Lotissement Loubignac
patrimoineImpasse du Mas Redon
patrimoineImpasse du Pin
patrimoineImpasse du Pont Salomon Bas
patrimoineImpasse du Pont Salomon Haut
patrimoineImpasse du Pré des Gardelles
patrimoineImpasse Durieux
patrimoineImpasse du Roc des Demoiselles
patrimoineImpasse du Varechou
patrimoineImpasse du Vieux Puits
patrimoineImpasse Lavoir
patrimoineImpasse Meyer
patrimoineImpasse Moussour
patrimoineImpasse Riquet
patrimoineImpasse Ronsard
patrimoineImpasse Saint Férréol
patrimoineLe Pont du Saillant
patrimoinePassage de la Valene
patrimoinePlace Allègre
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place de la Chapelle
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace des Enfants
patrimoinePlace du 14 Juillet
patrimoinePlace du Four
patrimoinePlace du Pont
patrimoinePlace Georges Biehlmann
patrimoinePlace Michel Labrousse
patrimoinePlace Saint Nicolas
patrimoineRoute d'Allassac
patrimoineRoute d’Allassac
patrimoineRoute de Brive
patrimoineRoute de Brochat
patrimoineRoute de Bugeat
patrimoineRoute de Donzenac
patrimoineRoute de Gauch
patrimoineRoute de la Barrière
patrimoineRoute de la Bastide
patrimoineRoute de la Blondinerie
patrimoineRoute de la Clé du Midi
patrimoineRoute de la Faurie
patrimoineRoute de la Ferme
patrimoineRoute de la Gane
patrimoineRoute de la Gratade
patrimoineRoute de la Jugie
patrimoineRoute de la Meyranie
patrimoineRoute de l'Ancienne École
patrimoineRoute de la Piale
patrimoineRoute de la Plaine
patrimoineRoute de la Prise d'Eau
patrimoineRoute de la Roche
patrimoineRoute de Lascaux
patrimoineRoute de Laujour
patrimoineRoute de Laval
patrimoineRoute de la Vézère
patrimoineRoute de l'Escurotte
patrimoineRoute de Lespinas
patrimoineRoute de Perpezac
patrimoineRoute de Saint Viance
patrimoineRoute des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Route des Combes
patrimoineRoute des Crêtes
patrimoineRoute des Faures
patrimoineRoute des Fontaines
patrimoineRoute des Garennes
patrimoineRoute des Pierres Blanches
patrimoineRoute des Planches de Bron
patrimoineRoute des Primeurs
patrimoineRoute des Sauteries
patrimoineRoute des Sommets
patrimoineRoute des Sources
patrimoineRoute des Terres Longues
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute d'Eyzac
patrimoineRoute d'Objat
patrimoineRoute du Château d'Eau
patrimoineRoute du Gaucher
patrimoineRoute du Marronnier
patrimoineRoute du Puits
patrimoineRoute du Saillant
patrimoineRoute du Site
patrimoineRoute du Viaduc
patrimoineRoute du Vieux Chêne
natureRoute du Vieux Village
patrimoineRoute Principale
patrimoineRoute Sainte Marguerite
patrimoineRue Antoine Bourdu
patrimoineRue Auguste Bourdarias
patrimoineRue Boucharel
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue de la Bascule
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Croix Saint-Joseph
patrimoineRue de la Grande Fontaine
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Porte Basse
patrimoineRue de la Résidence Deyzac
patrimoineRue de la Reynie
patrimoineRue de la Tour César
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue Delmond Duvialard
patrimoineRue des 2 Portes
patrimoineRue des Amis
patrimoineRue des Borderies
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Grands Champs
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Ombrages
patrimoineRue des Pénitents
patrimoineRue des Prairies
natureRue des Prés Hivert
patrimoineRue des Rivières
natureRue des Sorbiers
patrimoineRue des Vignes Basses
natureRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Clos Rougier
patrimoineRue du Docteur Dufour
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Fraysse
patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue du Lotissement Olma
patrimoineRue du Petit Garavet
patrimoineRue du Porche
patrimoineRue du Soleil
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Vieux Four
patrimoineRue du Vieux Four A Pain
patrimoineRue Ernest Bounaix
patrimoineRue Ferdinand Marcou
patrimoineRue François Faucher
patrimoineRue Georges Pompidou
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jean Ségurel
patrimoineRue Lieutenant Colonel Desvignes
natureRue Malfant
patrimoineRue Porte du Petit Garavet
patrimoineRue Porte Lauzanne
patrimoineRue Prat Chevaux
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Saint Roch
patrimoineRue Treuil
patrimoineSentier des Jardins
patrimoineVia Ferrata Le Saillant
patrimoine