Rues de Alex
100 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
1st Street
patrimoine2nd Street
patrimoine4th Street
patrimoineAllée de l'Aulp Riant
patrimoineAllée des Amis du Bourg
patrimoineAllée des Cortis
patrimoineAllée des Coteaux
patrimoineAllée des Grandes Lanches
patrimoineAllée des Touvières
patrimoineAllée du Pegny
patrimoineAllée du Vieux Réservoir
patrimoineCemetery Road
patrimoineChemin de Bluffy
patrimoineChemin de Chantapot
patrimoineChemin de Crêt Nant
patrimoineChemin de Frênaie
patrimoineChemin de la Bédière
patrimoineChemin de la Pierre
patrimoineChemin de la Remousse
patrimoineChemin de la Rochette
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l'Oratoire
patrimoineChemin de Montviard
patrimoineChemin des Clus
patrimoineChemin des Côtes à Villard-Dessus
patrimoineChemin des Dents de Lanfon
patrimoineChemin des Devins
patrimoineChemin des Greppons
patrimoineChemin des Plans
patrimoineChemin des Vernays
patrimoineChemin de Varens
patrimoineChemin du Crêt du Faux
patrimoineChemin du Crêt Vert
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Mont Baret
patrimoineChemin du Parchet
patrimoineChemin Rural des Villard-Dessous à l'Orient
patrimoineC Street
patrimoineE1450 Road
patrimoineEast Broadway Street
patrimoineEast E Street
patrimoineEast H Street
patrimoineF Street
patrimoineG Avenue
patrimoineImpasse de la Cha
patrimoineImpasse de la Fressine
patrimoineImpasse de la Montagne
patrimoineImpasse de la Verrerie
patrimoineImpasse des Rainettes
patrimoineImpasse de Trèfle
patrimoineImpasse du Lanfonnet
patrimoineImpasse du Mât
patrimoineI Street
patrimoineJ Street
patrimoineL'Allée
patrimoineMain Street
patrimoineMimosa Road
patrimoineNorth 4th Street
patrimoineNorth Main Street
patrimoinePassage des Frettes
patrimoinePassage des Pruniers
patrimoinePassage du Lavoir
patrimoinePont Saint-Clair
patrimoineRanch Road
patrimoineRiver Road
patrimoineRoute de Bélossier
patrimoineRoute de Folliet
patrimoineRoute de la Côte
patrimoineRoute de la R.N. 509 à Alex
patrimoineRoute de Menthon
patrimoineRoute des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Route des Engagnes
patrimoineRoute des Ferrières
patrimoineRoute des Lovins
patrimoineRoute des Villards
patrimoineRoute de Thônes
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Col de Bluffy
patrimoineRoute du Fier
patrimoineRoute du Moulin de Trèfle
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pont
patrimoineRue de la Rive
patrimoineRue de la Verrerie
patrimoineRue du Tilleul
natureSouth 5th Street
patrimoineSouth 6th Street
patrimoineSouth Main Street
patrimoineTaylor Terrace
patrimoineVoie Communale des Greppons
patrimoineWest A Avenue
patrimoineWest Broadway Street
patrimoineWest B Street
patrimoineWest C Street
patrimoineWest E Street
patrimoineWest F Street
patrimoineWest G Avenue
patrimoineWest H Avenue
patrimoineWest H Street
patrimoineWest I Street
patrimoineWest J Street
patrimoine