Rues de Alès
701 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Cèdres
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Platanes
patrimoineAncien Chemin de Clavières
patrimoineAncien Chemin de Méjannes
patrimoineAncien Chemin de Mons
patrimoineAncien Chemin de Sommières
patrimoineAvenue André Malraux
patrimoineAvenue Carnot
patrimoineAvenue d'Alsace
patrimoineAvenue d'Anduze
patrimoineAvenue de Clavières
patrimoineAvenue de Croupillac
patrimoineAvenue de Ladrecht
patrimoineAvenue de la Gibertine
patrimoineAvenue de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue de Madrid
patrimoineAvenue de Parenove
patrimoineAvenue des Cévenols
patrimoineAvenue des Chênes Rouges
natureAvenue des Frères Lumière
patrimoineAvenue des Maladreries
patrimoineAvenue des Pins d'Alep
patrimoineAvenue Diderot
patrimoineAvenue du Commandant Viala
patrimoineAvenue du Docteur Jean Goubert
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Général Larminat
patrimoineAvenue du Maréchal Juin
patrimoineAvenue du Puits
patrimoineAvenue Frédéric Joliot Curie
patrimoineAvenue Gaston Ribot
patrimoineAvenue Hélène Boucher
patrimoineAvenue Jean-Baptiste Dumas
patrimoineAvenue Jean Philippe Rameau
patrimoineAvenue Jules Guesde
patrimoineAvenue Léon Blum
patrimoineAvenue Marcel Cachin
patrimoineAvenue Maurice Thorez
patrimoineAvenue Monge
patrimoineAvenue Olivier de Serres
patrimoineAvenue Paul Langevin
patrimoineAvenue Pierre Coiras
patrimoineAvenue René Cassin
patrimoineAvenue Stalingrad
patrimoineAvenue Vincent d'Indy
patrimoineAvenue Winston Churchill
patrimoineAvenue Youri Gagarine
patrimoineBelvédère Michel Vincent
patrimoineBoulevard Anatole France
patrimoineBoulevard Capitaine Albert
patrimoineBoulevard Charles Gounod
patrimoineBoulevard Charles Péguy
patrimoineBoulevard du Midi
patrimoineBoulevard Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Boulevard Laennec
patrimoineBoulevard Louis Blanc
patrimoineBoulevard Talabot
patrimoineBoulevard Vauban
patrimoineBoulevard Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Chemin d'Arènes
patrimoineChemin d'Arnavieille
patrimoineChemin d'Avène
patrimoineChemin de Berenguery
patrimoineChemin de Bouzac
patrimoineChemin de Bruèges
patrimoineChemin de Bruèges à Clavières
patrimoineChemin de Cauvel
patrimoineChemin de Chaudebois
patrimoineChemin de Combe Julianne
patrimoineChemin de Conilhères
patrimoineChemin de Croupillac
patrimoineChemin de Dourtoulan
patrimoineChemin de Fenoudeille
patrimoineChemin de Francezon
patrimoineChemin de la Basse Mazade
patrimoineChemin de l'Abattoir
patrimoineChemin de la Cité Sainte-Marie
patrimoineChemin de la Fontaine des Trois Gouttes
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Gleizette
patrimoineChemin de la Luquette
patrimoineChemin de la Mine
patrimoineChemin de la Miraillette
patrimoineChemin de l'Ardoise
patrimoineChemin de Larnac
patrimoineChemin de la Tourtugue
patrimoineChemin de la Tour Vieille
patrimoineChemin de la Traverse
patrimoineChemin de Launac
patrimoineChemin de la Voie Ferrée
patrimoineChemin de l'Olm
patrimoineChemin de l'Usclade
patrimoineChemin de Montaud
patrimoineChemin de Parenove
patrimoineChemin de Pérusse
patrimoineChemin de Redonnel
patrimoineChemin de Russaud
patrimoineChemin de Saint-Brancas
patrimoineChemin de Saint-Étienne à Larnac
patrimoineChemin de Saint-Étienne d'Alensac
patrimoineChemin de Saint-Étienne Nord
patrimoineChemin de Saint-Georges
patrimoineChemin de Saint-Germain
patrimoineChemin de Saint-Julien
patrimoineChemin de Saint-Raby
patrimoineChemin des Astries
patrimoineChemin de Sauvezon
patrimoineChemin des Bas Près Ouest
patrimoineChemin des Basses Prairies
natureChemin des Caves
patrimoineChemin des Chalets
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Deux Mas
patrimoineChemin des Dupines
patrimoineChemin des Fours à Chaux
patrimoineChemin des Garrigues
patrimoineChemin des Lavandes
patrimoineChemin des Lones
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Pins
patrimoineChemin des Potences
patrimoineChemin des Prairies
natureChemin des Sports
patrimoineChemin des Tabans
patrimoineChemin des Tilleuls
natureChemin de Trepeloup
patrimoineChemin de Trespeaux
patrimoineChemin du Bas Brésis
patrimoineChemin du Bas Rieu
patrimoineChemin du Bois Commun
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Chenil
patrimoineChemin du Gas Gardonnet
patrimoineChemin du Haut Brésis
patrimoineChemin du Mas d'Ayrolles
patrimoineChemin du Mas de la Bedosse
patrimoineChemin du Mas Deleuze
patrimoineChemin du Moulin de Laure
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de l'Olm
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Plan d'Alès
patrimoineChemin du Puech des Fabres
patrimoineChemin du Puech des Fades
patrimoineChemin du Ranc Traouca
patrimoineChemin du Rhône
patrimoineChemin du Serre Blanc
patrimoineChemin du Serre de Lauriant
patrimoineChemin du Serre du Levreau
patrimoineChemin du Teil
patrimoineChemin du Viget
patrimoineChemin du Vignal
patrimoineChemin Joseph Portal
patrimoineChemin Mas de la Trêve
patrimoineChemin Sous Saint-Étienne
patrimoineD 916
patrimoineEsplanade de Clavières
patrimoineFort Vauban
patrimoineGrand Rue
patrimoineGrand'Rue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Impasse Alain Fournier
patrimoineImpasse Albert Camus
patrimoineImpasse Alfred César
patrimoineImpasse Alsace Lorraine
patrimoineImpasse André Gide
patrimoineImpasse Arnavieille
patrimoineImpasse Auguste Delaune
patrimoineImpasse Baptiste Marcet
patrimoineImpasse Beauregard
patrimoineImpasse Beauséjour
patrimoineImpasse Beausoleil
patrimoineImpasse Bel-Air
patrimoineImpasse Bel Horizon
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Berlioz
patrimoineImpasse Bernard de Ventadour
patrimoineImpasse Bourly
patrimoineImpasse Cabanel
patrimoineImpasse Cavalerie
patrimoineImpasse Chante Alouette
patrimoineImpasse Chante Merle
patrimoineImpasse Charles Péguy
patrimoineImpasse Clément Marot
patrimoineImpasse Colette
patrimoineImpasse de Brouzen
patrimoineImpasse de Bruèges
patrimoineImpasse de Combe Julianne
patrimoineImpasse de Conilhères
patrimoineImpasse de Croupillac
patrimoineImpasse de la Banque de France
patrimoineImpasse de la Bedosse
patrimoineImpasse de la Chadenède
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de la Glacière
patrimoineImpasse de Lajudie
patrimoineImpasse de la Luquette
patrimoineImpasse de la Montagnette
patrimoineImpasse de la Montée de Silhol
patrimoineImpasse de l'Ancien Chemin de Méjannes
patrimoineImpasse de la Pléiade
patrimoineImpasse de la Tannerie
patrimoineImpasse de la Tour Pouget
patrimoineImpasse de la Tour Vieille
patrimoineImpasse de l'Évéché
patrimoineImpasse de L'Oliveraie
patrimoineImpasse de l'Olm
patrimoineImpasse de Nazareth
patrimoineImpasse de Pérusse
patrimoineImpasse de Puechredon
patrimoineImpasse de Redonnel
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse des Acanthes
patrimoineImpasse de Saint-Alban
patrimoineImpasse de Saint-Étienne d'Alensac
patrimoineImpasse de Saint-Germain
patrimoineImpasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Anémones
patrimoineImpasse de Sauvezon
patrimoineImpasse des Bastides du Rieu
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Bouvreuils
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Canounets
patrimoineImpasse des Capucines
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Chardons
patrimoineImpasse des Chênes Rouges
natureImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Colombes
patrimoineImpasse des Crètes
patrimoineImpasse des Crêtes
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Fileuses
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Frères Lumière
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Grillons
patrimoineImpasse des Hannetons
patrimoineImpasse des Hautes Prairies
natureImpasse des Hauts des Près Rasclaux
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lavandes
patrimoineImpasse des Libellules
patrimoineImpasse des Magnans
patrimoineImpasse des Maladreries
patrimoineImpasse des Malaussel
patrimoineImpasse des Martinets
patrimoineImpasse des Micocouliers
patrimoineImpasse des Moineaux
patrimoineImpasse des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse des Mousserons
patrimoineImpasse des Muriers
patrimoineImpasse des Myosotis
patrimoineImpasse des Palmiers
patrimoineImpasse des Papillons
patrimoineImpasse des Perdrix
patrimoineImpasse des Petits Ducs
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Potences
patrimoineImpasse des Promelles
patrimoineImpasse des Quatre Vents
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Tisserands
patrimoineImpasse des Tourilhes
patrimoineImpasse des Trois Chênes
natureImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse de Vabrelongue
patrimoineImpasse Docteur Calmette
patrimoineImpasse du Bas Brésis
patrimoineImpasse du Chemin du Viget
patrimoineImpasse du Clos des Fresnes
patrimoineImpasse du Clos Fleuri
patrimoineImpasse du Gardonnet
patrimoineImpasse du Gour Bleu
patrimoineImpasse du Grand Chêne
natureImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Mas d'Ayrolles
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Parc de Silhol
patrimoineImpasse du Petit Nice
patrimoineImpasse du Plateau
patrimoineImpasse du Rieu Vert
patrimoineImpasse du Serre des Oliviers
patrimoineImpasse du Thym
patrimoineImpasse du Vignal
patrimoineImpasse Édouard Manet
patrimoineImpasse Edouard Sciortino
patrimoineImpasse Émile Jeanbrau
patrimoineImpasse Emmanuel Chabrier
patrimoineImpasse Fenoudage
patrimoineImpasse Francis Poulenc
patrimoineImpasse François Couperin
patrimoineImpasse Frantz Liszt
patrimoineImpasse Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Impasse Gabriel Fauré
patrimoineImpasse Gai Logis
patrimoineImpasse George Sand
patrimoineImpasse Gérard Philipe
patrimoineImpasse Henri Roux
patrimoineImpasse Jean-Baptiste Lulli
patrimoineImpasse Jean de la Fontaine
patrimoineImpasse Jean-Sébastien Bach
patrimoineImpasse Jean Wiener
patrimoineImpasse Joachim du Bellay
patrimoineImpasse Jules Ferry
patrimoineImpasse Jules Massenet
patrimoineImpasse Jules Verne
patrimoineImpasse Julian
patrimoineImpasse Marcel Pagnol
patrimoineImpasse Maximin Dhombres
patrimoineImpasse n°204 du Chemin des Dupines
patrimoineImpasse n°2 Vieille Route d'Anduze
patrimoineImpasse n°416 du Chemin des Dupines
patrimoineImpasse Nouvel
patrimoineImpasse Paul Éluard
patrimoineImpasse Paul Langevin
patrimoineImpasse Philippe Neel
patrimoineImpasse Pierre Benoit
patrimoineImpasse Pierre Corneille
patrimoineImpasse Pierre de Coubertin
patrimoineImpasse Pierre de Ronsard
patrimoineImpasse Pierre Pibarot
patrimoineImpasse Robespierre
patrimoineImpasse Saint-Just
patrimoineImpasse Thierry Maulnier
patrimoineImpasse Vieille Route d'Anduze
patrimoineImpasse Winston Churchill
patrimoineLe Hameau des Olivettes
patrimoineLotissement Le Grand Chêne
natureLotissement Le Mas Pellet
patrimoineMontée de la Daude
patrimoineMontée des Cyprès
patrimoineMontée de Silhol
patrimoineMontée des Lauriers
patrimoinePassage Champeyrache
patrimoinePassage du Colombier
patrimoinePassage Saint-Vincent
patrimoinePasserelle de la Royale
patrimoinePasserelle Lénine
patrimoinePlace Albert Camus
patrimoinePlace d'Alembert
patrimoinePlace Daniele Casanova
patrimoinePlace Danielle Casanova
patrimoinePlace de Belgique
patrimoinePlace de Chantilly
patrimoinePlace de l'Abbaye
patrimoinePlace de la Libération
patrimoineLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France pendant près d'un an, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Place de l'Église de Tamaris
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Forges
patrimoinePlace des Martyrs de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Place des Troubadours
patrimoinePlace du Mas Bringer
patrimoinePlace du Nord
patrimoinePlace du Temple
patrimoinePlace Gabriel Péri
patrimoinePlace Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place Henri Barbusse
patrimoinePlace Notre-Dame
patrimoinePlace Pierre Semard
patrimoinePlace Saint-Jean
patrimoinePont de Brouzen
patrimoinePont de Grabieux
patrimoinePont de l'Appel du 18 Juin
patrimoinePont de Resca
patrimoinePont de Rochebelle
patrimoinePont Neuf
patrimoinePont Vieux
patrimoinePromenade de l'Ermitage
patrimoineQuai Boissier de Sauvages
patrimoineQuai de Bilina
patrimoineQuai de Cauvel
patrimoineQuai de Grabieux
patrimoineQuai de Kilmamock
patrimoineQuai des Près Rasclaux
patrimoineQuai du 11 Novembre 1918
patrimoineQuai du 8 Mai 1945
patrimoineQuai du Gardon
patrimoineQuai du Mas d'Hours
patrimoineQuai Ferréol
patrimoineQuai Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Quai Kilmarnock
patrimoineQuai Max Chaptal
patrimoineRampe Félix Croze
patrimoineRampe Jules Cazot
patrimoineRond-Point de Bagnols-sur-Cèze
patrimoineRond-Point du Mineur
patrimoineRond-Point du Pont du Gard
patrimoineRoute de Bagnols
patrimoineRoute de la Royale
patrimoineRoute de Nîmes
patrimoineRoute de Saint-Jean-du-Pin
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute de Saint-Privat
patrimoineRoute du Pont de Grabieux
patrimoineRoute d'Uzès
patrimoineRue Abbé Bruyère
patrimoineRue Abbé Lemire
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patrimoineRue Albert 1er
patrimoineRue Albert Mahaut
patrimoineRue Alcide Blavet
patrimoineRue Alfred de Musset
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patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Ambroise Croizat
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patrimoineRue André Gide
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patrimoineRue Auguste Comte
patrimoineRue Auguste Delaune
patrimoineRue Bachaga Boualem
patrimoineRue Balore
patrimoineRue Baptiste Marcet
patrimoineRue Baronnie
patrimoineRue Baudelaire
patrimoineRue Beausoleil
patrimoineRue Benoît Malon
patrimoineRue Bir Hakeim
patrimoineRue Blanqui
patrimoineRue Blériot
patrimoineRue Branly
patrimoineRue Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Camille Pelletan
patrimoineRue Charles Guiraudet
patrimoineRue Charles Guizot
patrimoineRue Cité Reille
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patrimoineRue Clara d'Anduze
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patrimoineRue Claude Debussy
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patrimoineRue Courtès
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patrimoineRue Danton
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patrimoineRue de Beausset
patrimoineRue de Beauteville
patrimoineRue de Brésis
patrimoineRue de Brouzen
patrimoineRue de Gramme
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Cavalerie
patrimoineRue de la Colline du Brésis
patrimoineRue de la Gardette
patrimoineRue de la Glacière
patrimoineRue de la Gourdouze
patrimoineRue de l'Aigoual
patrimoineRue de Lajudie
patrimoineRue de la Meunière
patrimoineRue de l'Amiral Suffren
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patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Pierre Plantée
patrimoineRue de la Plaine Saint-Félix
patrimoineRue de la Pouzarenque
patrimoineRue de la Provence
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Roque
patrimoineRue de l'Ermitage
patrimoineRue de Lozère
patrimoineRue de Massanes
patrimoineRue de Mazade de Clavières
patrimoineRue de Montalet
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue Deparcieux
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Exupéry
patrimoineRue de Saint-Raby
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Castors du Rail
patrimoineRue des Causses
patrimoineRue des Cévennes
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natureRue des Chèvrefeuilles
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patrimoineRue des Glaïeuls
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patrimoineRue des Hortes
patrimoineRue des Jacinthes
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patrimoineRue de Vabrelongue
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patrimoineRue du Faubourg du Soleil
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patrimoineRue du Général de Cambis
patrimoineRue du Jujubier
patrimoineRue du Mont Ricateau
patrimoineRue du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pansera
patrimoineRue du Petit Nice
patrimoineRue du Professeur Claude Gateff
patrimoineRue du Raiol
patrimoineRue du Repos
patrimoineRue du Serre du Rieux
patrimoineRue du Tempéras
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Edgar Quinet
patrimoineRue Edmond Rostand
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patrimoineRue Émile Jeanbrau
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patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lavoisier
patrimoineRue Léo Lagrange
patrimoineRue Louis Braille
patrimoineRue Louis-Joseph Gay-Lussac
patrimoineRue Louis Pergaud
patrimoineRue Mandajors
patrimoineRue Marat
patrimoineRue Marcel Bertrand
patrimoineRue Marcel Granier
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Marcel Paul
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patrimoineRue Maximin Dhombres
patrimoineRue Menudière 1
patrimoineRue Menudière 2
patrimoineRue Menudière 3
patrimoineRue Michelet
patrimoineRue Mirabeau
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Montbounoux
patrimoineRue Montgolfier
patrimoineRue Napoléon
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Arène
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Gaussen
patrimoineRue Paul Valéry
patrimoineRue Paul Verlaine
patrimoineRue Philippe Lebon
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Pierre Corneille
patrimoineRue Pierre Curie
sciencesDans l'ombre immense de Marie, on oublie souvent son mari Pierre Curie (1859-1906). C'est pourtant un physicien de premier rang, l'un des plus brillants de son temps, et sans lui l'histoire du radium n'aurait sans doute jamais été écrite. Né à Paris dans une famille de médecins libres-penseurs, Pierre Curie n'est jamais allé à l'école. Son père, jugeant l'instruction publique trop rigide pour ce fils rêveur et lent à l'écrit, se charge lui-même de son éducation, dans le jardin familial et devant les vitrines des herboristes. Il apprend en observant la nature, en dessinant les fleurs, en démontant les mécanismes. À 16 ans, il entre à la Sorbonne. À 21, il est agrégé de physique. Avec son frère Jacques, il fait sa première grande découverte à 21 ans : certains cristaux — comme le quartz — produisent un courant électrique quand on les comprime, et se déforment quand on leur applique une tension. C'est la piézoélectricité. Découverte élégante et discrète, dont personne ne mesure alors la portée : elle équipe aujourd'hui les briquets, les montres à quartz, les échographies, les capteurs de smartphones, les sonars. Un siècle et demi plus tard, notre monde vibre littéralement au rythme de sa trouvaille de jeunesse. Il consacre ensuite quinze ans à étudier le magnétisme, formule la fameuse loi de Curie — qui décrit comment les matériaux magnétiques se comportent en fonction de la température — et découvre la température de Curie, au-delà de laquelle un aimant perd ses propriétés. Ces travaux lui vaudront enfin son doctorat, à 36 ans seulement. Il est brillant, mais lent, désintéressé, absorbé par ses expériences. Il travaille dans un laboratoire misérable à l'École de physique et chimie de Paris. Il refuse la Légion d'honneur, refuse les mondanités, refuse à peu près tout ce qui ressemble à un honneur. En 1894, un ami lui présente une jeune Polonaise venue étudier à Paris : Maria Skłodowska. Elle cherche un laboratoire pour ses recherches sur le magnétisme, il en cherche une pour partager sa vie. Ils se marient en 1895 — voyage de noces à vélo à travers la France, chacun un baluchon sur le porte-bagages. Pierre a 36 ans, Marie 27. Naît alors l'un des couples scientifiques les plus féconds de l'histoire. Quand Marie décide d'explorer les mystérieux rayons de l'uranium découverts par Becquerel, Pierre abandonne ses propres recherches pour s'associer à elle. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage ni ventilation, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême. En 1898, ils isolent successivement deux nouveaux éléments : le polonium (baptisé en l'honneur de la patrie de Marie) et le radium. Ils inventent le mot « radioactivité ». Prix Nobel de physique en 1903 — que Pierre exige de partager avec Marie, alors que le comité voulait n'honorer que les hommes. Les mains couvertes de brûlures, épuisé par les longues heures de laboratoire, il souffre de douleurs osseuses de plus en plus violentes — les premiers effets, ignorés à l'époque, des rayonnements. Il continue pourtant : professeur enfin à la Sorbonne en 1904, élu à l'Académie des sciences en 1905. Il commence à peine à goûter la reconnaissance. Une rue sous la pluie. Le 19 avril 1906, à Paris, il traverse la rue Dauphine sous une pluie battante, distrait, épuisé, sans doute déjà malade. Il glisse. Un lourd fardier tiré par un cheval passe à cet instant : sa roue lui écrase le crâne. Il meurt sur le coup, à 46 ans. Marie ne s'en remettra jamais tout à fait ; elle poursuivra seule leurs travaux, obtiendra un second Nobel en son honneur autant qu'au sien. En 1995, presque un siècle après sa mort, il entre au Panthéon aux côtés de Marie. Sur son cercueil, quelques mots gravés — les seuls qui lui vont : physicien, savant, humble. On disait de lui qu'il aurait suffi qu'il tende la main pour recevoir toutes les gloires. Il ne l'a jamais tendue. C'est peut-être pour cela qu'on ne les lui a jamais retirées.
Rue Pierre Loti
patrimoineRue Pottier
patrimoineRue Raymond Layrisse
patrimoineRue Raymond Pellet
patrimoineRue René Rousseau
patrimoineRue Richelieu
patrimoineRue Robespierre
patrimoineRue Roland Garros
patrimoineRue Rollin
patrimoineRue Romain Rolland
patrimoineRue Romain Roussel
patrimoineRue Rouget de l'Isle
patrimoineRue Saint-Julien
patrimoineRue Saint-Paul
patrimoineRue Saint-Saëns
patrimoineRue Saint-Sébastien
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue Salvador Allende
patrimoineRue Sauvages
patrimoineRue Sœur Marianne
patrimoineRue Soubeyranne
patrimoineRue Stendhal
patrimoineRue Sully Prudhomme
patrimoineRue Taisson
patrimoineRue Thalès
patrimoineRue Théophile Gautier
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Veigalier
patrimoineRue Voltaire
patrimoineRue Xavier de la Mareille
patrimoineSquare Albert Brabo
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patrimoineSquare Pablo Neruda
patrimoineSquare Sauvages
patrimoineTraverse de Saint-Julien
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patrimoineVieille Route d'Anduze
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