Rues de Albitreccia
108 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
A Guddeta
patrimoineAleria - Marina d'Agosta IV
patrimoineAllée du Fiumorbo
patrimoineAllée du Paradis
patrimoineAllée Lusinchi
patrimoineAllée Sampieru
patrimoineAncienne Route de Coti à Ajaccio
patrimoineA Stretta di a Cappedda
patrimoineA Tanghiccia
patrimoineAvenue Aiucciula Rocade
patrimoineAvenue de la Madonuccia
patrimoineAvenue de la Plage d'Agosta
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Belgodere - Marina d'Agosta IV
patrimoineCarrughju di I Mateoli
patrimoineCarrughju di i Peri
patrimoineCarrughju di Lamaghjata
patrimoineCarrughju d'U Puddiu
patrimoineCarrughju i Quastanacci
patrimoineCarrughju Torra Suprana
patrimoineCarrughju Torra Suttana
patrimoineChemin communal
patrimoineChemin de Cacchione
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin du Caggile
patrimoineChemin Farandina
patrimoineChiosu Alla Piana
patrimoineDomaine d'Agosta
patrimoineI Furconi
patrimoineImpasse Chiappa Bella
patrimoineImpasse Cirato
patrimoineImpasse de la Bruyère
patrimoineImpasse de Pietrantoni
patrimoineImpasse des Arbousiers
naturePetit arbre à feuillage persistant du pourtour méditerranéen et du littoral atlantique, l'arbousier (Arbutus unedo) est l'un des arbres les plus originaux de la flore française : ses fruits mettant une année entière à mûrir, il porte au même moment, à l'automne, les grappes de clochettes blanches de sa nouvelle floraison et les baies rouges vif de l'année précédente — spectacle unique qui lui a valu son surnom populaire d'« arbre aux fraises ».
Comment le reconnaître ? L'arbousier est un petit arbre ou grand arbuste mesurant généralement 3 à 5 mètres de haut, à croissance lente. Sa feuille persistante est d'un vert foncé brillant, elliptique, coriace, aux bords finement dentés. Son écorce brune se desquame par plaques révélant des tons rougeâtres. À l'automne (août à novembre), il fleurit en grappes pendantes de clochettes blanches — parfois rosées chez la variété 'Rubra' — au parfum délicat de miel. À la même saison mûrissent les arbouses de l'année précédente : baies sphériques d'un à deux centimètres, à la peau rugueuse hérissée de petites protubérances pyramidales, passant du jaune-orangé au rouge vif à pleine maturité. C'est cette coexistence simultanée des fleurs et des fruits — chose rare dans le règne végétal — qui rend l'arbre immédiatement identifiable.
Le nom scientifique Arbutus unedo fut donné par Linné en 1753, mais le second mot vient tout droit de Pline l'Ancien au Iᵉʳ siècle : unedo est la contraction de unum edo — « j'en mange un (seul) » — car, dit-il, « l'arbouse est un fruit peu considéré : on n'en mange qu'une ». Le fruit est en effet savoureux mais rassasiant, un peu farineux, et à forte dose légèrement fermenté — certains auteurs anciens prétendaient même qu'il pouvait griser ! Le nom français arbousier viendrait quant à lui, selon les sources, du celte arbois (fruit rugueux) ou du provençal arbousso dérivé du latin arbor (arbre). En Corse, on l'appelle albitru.
Chez les Romains, l'arbousier était consacré à la déesse Cardea, sœur d'Apollon et déesse des gonds et des portes, qui utilisait ses rameaux magiques pour éloigner les sorcières et protéger les enfants — d'où la tradition antique de déposer des branches d'arbousier sur les cercueils, en symbole d'immortalité (par son feuillage toujours vert). Virgile en parle dans les Géorgiques, Horace vantait son ombre, Pline louait sa résistance au feu — car l'arbousier a la particularité d'être pyrophile : loin d'être détruit par les incendies, il repousse rapidement depuis sa souche, faisant partie des espèces reines de la reconquête post-feu des garrigues méditerranéennes. En Corse du Sud, une légende raconte que le Christ trahi par Judas se réfugia sous un arbousier — qui devint symbole de loyauté. En Afrique du Nord, les Berbères le plantent pour se protéger des démons. Il figure enfin, glorieusement, sur le blason de la ville de Madrid — représenté avec un ours dressé qui s'appuie contre son tronc (El Oso y el Madroño), symbole millénaire de la capitale espagnole.
L'arbouse est comestible — riche en vitamine C —, se consomme crue mais donne surtout d'excellentes confitures, gelées et liqueurs. En Espagne, on en distille des eaux-de-vie et des liqueurs traditionnelles. En France, sur le bassin d'Arcachon, on fabriquait autrefois le ledounat, boisson pétillante qu'un membre de la Société linnéenne de Bordeaux comparait en 1865 à « un vin de Champagne ». Les Portugais en tirent leur célèbre eau-de-vie medronho. Les fleurs, très mellifères, donnent aussi un miel amer et rare, notamment en Sardaigne où il est très prisé.
Traditionnellement sauvage dans le sud de la France (garrigues, maquis, chênaies claires), l'arbousier gagne aujourd'hui les parcs et jardins jusque dans le nord — résistant jusqu'à -16 °C, il s'adapte au calcaire, à la sécheresse, et sa double coloration automnale (blanc des fleurs, rouge des fruits sur fond de feuillage vert brillant) en fait l'un des arbres d'ornement les plus spectaculaires de la fin d'année. Discret dans les campagnes, chargé de symboles antiques, gourmand pour les oiseaux comme pour les hommes : il mérite pleinement les rues et jardins qui portent son nom.Impasse des Cistes
patrimoineImpasse di U Cunsigliu
patrimoineImpasse du Chêne Vert
natureImpasse Petra Pilosa
patrimoineImpasse Tamarchetu
patrimoineImpasse Teghi
patrimoineImpasse Tozza
patrimoineInverciu
patrimoineI Vigni - Marina d'Agosta I
patrimoineLa Moyenne Corniche
patrimoineLotissement Domaine A Funtana
patrimoineLotissement l'Altu Mare
patrimoineLotissement La Pinède
patrimoineLotissement les Collines d'Agosta
patrimoineLotissement les Terrasses de Caggile
patrimoineLotissement Mare Bellu
patrimoineMare è Monti (Sud)
patrimoineNiolu - Marina d'Agosta IV
patrimoinePastriccioli
patrimoinePiste de Buselica
patrimoinePonte Novu - Marina d'Agosta IV
patrimoineRésidence Alba Marina
patrimoineRésidence des Oliviers
patrimoineRésidence Harmonie
patrimoineRocca - Marina d'Agosta III
patrimoineRoute de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Route de Monte Rossu
patrimoineRoute di Bisinà
patrimoineRoute Mer-Montagne
patrimoineRue Anton Di Branca
patrimoineRue Chiappa Bella
patrimoineRue d’Alzone
patrimoineRue de Bonza
patrimoineRue de Cunsigliu
patrimoineRue de Julie
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de Marincaggi
patrimoineRue de Molini
patrimoineRue de Petra
patrimoineRue de Razza
patrimoineRue de Rotajolo
patrimoineRue des Cistes Blancs
patrimoineRue des Hauts d'Alzone
patrimoineRue des Jardins de Molini
patrimoineRue de Valle
patrimoineRue de Vangone
patrimoineRue d'Oliva
patrimoineRue d'Orticellu
patrimoineRue du Belvédère
patrimoineRue du Chardon Bleu
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Domaine d'Alzone
patrimoineRue du Figuier
patrimoineRue Mangia Fuoco
patrimoineRue Muntuletu
patrimoineRue Pasquale Paoli
patrimoineRue Rancichedda
patrimoineRue Rondinaghja
patrimoineRue San Quilicus
patrimoineRue Stagno Tondo
patrimoineRue Vaddicaledda
patrimoineRue Valle Bughja
patrimoineStrada di Beddi Vaddi
patrimoineStrada di u Campu Santu
patrimoineStrada Territuriale
patrimoineStretta di a Contra
patrimoineStretta di a Stazzona
patrimoineU Baracone
patrimoineU Carrughju Maestru
patrimoineU Paradisu - Marina d'Agosta III
patrimoineU Pesca Doru - Marina d'Agosta IV
patrimoineU Spinale
patrimoineU Stradunettu
patrimoineValle di l'Aja
patrimoine