Rues de Albigny-sur-Saône
57 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Tamaris
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue des Avoraux
patrimoineAvenue du Parc des Monts d'Or
patrimoineAvenue Gabriel Péri
patrimoineAvenue Henri Barbusse
patrimoineChemin de l'Horizon
patrimoineChemin des Avoraux
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Chasseurs
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Gorges
patrimoineChemin des Grolles
patrimoineChemin des Regards
patrimoineChemin du Bouchet
patrimoineChemin du Plateau
patrimoineChemin du Tison
patrimoineChemin du Tremblay
patrimoineChemin du Trou du Chat
patrimoineChemin Notre-Dame
patrimoineChemin Saint-Jacques
patrimoineEsplanade Daniel Sarrabat
patrimoineGare d'Albigny-Neuville
patrimoineImpasse Bel-Air
patrimoineImpasse de l'Aube
patrimoineImpasse de l'Orée des Monts d'Or
patrimoineImpasse Dorée
patrimoineImpasse du Parc Villevert
patrimoineImpasse Joseph Chollet
patrimoineImpasse les Hauts d'Albigny
patrimoineMontée de Bel-Air
patrimoineMontée du Père Camus
patrimoinePassage des Carriers
patrimoinePassage des Écoliers
patrimoinePassage Notre-Dame
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace du Docteur Aloin
patrimoinePont de Neuville
patrimoineQuai de Villevert
patrimoineQuai du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Route d'Albigny sur Saône
patrimoineRoute des Monts d'Or
patrimoineRoute de Villefranche
patrimoineRue Armand Zipfel
patrimoineRue Chanoine Roulet
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue des Maraîchers
patrimoineRue du Chanoine Villion
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue Étienne Richerand
patrimoineRue Germain
patrimoineRue Jean Chirat
patrimoineRue Joseph Chollet
patrimoineRue Lefèbvre
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Voie Nouvelle
patrimoine