Rues de Aiguines
69 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Tilleuls
natureAllée du Château
patrimoineChemin de Boudraou
patrimoineChemin de Chanteraine
patrimoineChemin de Farruou
patrimoineChemin de la Font d'Eilenc
patrimoineChemin de la la Source
patrimoineChemin de l'Ancien Pont
patrimoineChemin de l'Estay
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin de Saint-Pierre ?
patrimoineChemin des Cèdes
patrimoineChemin des Cèdres
patrimoineChemin du Cabanon
patrimoineChemin du Jas
patrimoineChemin du Rouyet
patrimoineEscalier de la Martelière
patrimoineEscalier des Roses Trémières
patrimoineEscalier du Campanile
patrimoineEscalier du Fournil
patrimoineEscalier du Santonnier
patrimoineGrand Escalier
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse des Chevreuils
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse du Four
patrimoineLa Placette
patrimoineMontée de la Chapelle
patrimoineMontée de Saint-Pierre
patrimoinePasserelle de l'Estellier
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Place du Barda
patrimoinePlace Sybille de Foresta
patrimoinePlacette des Noyers
patrimoinePont de Chaulière ou de l'Artuby
patrimoinePont du Galetas
patrimoineRoute d'Aups
patrimoineRoute de Chabassole
patrimoineRoute de Chardes
patrimoineRoute de Comps
patrimoineRoute de Maucrouit
patrimoineRoute du Clos du Défends
patrimoineRoute du Galetas
patrimoineRoute du Plan de Canjuers
patrimoineRoute du Verdon
patrimoineRue de la Baume
patrimoineRue de la Boulangerie
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l'Arena
patrimoineRue de l'Horloge
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Buis
patrimoineRue des Cavaliers
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Figuier
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Jean Maunier
patrimoineRuelle du Mitan
patrimoineRuelle du Plaqueminier
patrimoineSentier de l'étroit du Baou Béni
patrimoineSentier du Col d'Illoire
patrimoineTraverse des Fougères
patrimoineTraverse des Hirondelles
natureTraverse des Liserons
patrimoineTunnel du Fayet
patrimoine