Rues de Aiguilles
71 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Canal Chauvin
patrimoineAncien canal du Peynin aux Prats
patrimoineAncien Chemin de Lombard
patrimoineBoulevard des Dames
patrimoineChemin de Chalvet
patrimoineChemin de la Bergerie du Clot des Soldats
patrimoineChemin de la Pignée
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de Lombard
patrimoineChemin de Marassan et de la Sagne
patrimoineChemin de Peynin
patrimoineChemin des Horris
patrimoineChemin du Bois Forant
patrimoineChemin du Champ de Lise
patrimoineChemin du Gouret
patrimoineChemin du KMV d'Abriès
patrimoineImpasse de la Cour
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Madeleine
patrimoineImpasse des Aiglières
patrimoineImpasse des Chasseurs Alpins
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Seringats
patrimoineImpasse du Canal
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Frêne
patrimoineImpasse du Pontet
patrimoineLa Gardiole
patrimoineMontée de Peynin
patrimoineMontée des Demoiselles
patrimoinePassage des Peupliers
naturePassage des Sorbiers
patrimoinePassage du Clapier
patrimoinePassage du Marché
patrimoinePassage du Mélèze
patrimoinePassage du Rochasson
patrimoinePlace Au-delà de l'Eau
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace Jean Léa
patrimoinePlace Saint-Jean-Baptiste
patrimoinePont du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Pont du Rochas
patrimoineRoute de Chabataron
patrimoineRoute de la Chalp
patrimoineRoute de la Condamine
patrimoineRoute de la Digue
patrimoineRoute de la Vignette
natureRoute des Ribes
patrimoineRoute Forestière
patrimoineRoute Forestière de Peynin
patrimoineRue de la Bélière
patrimoineRue de la Calla
patrimoineRue de la Caserne
patrimoineRue de la Chenal
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Lauze
patrimoineRue de l'Ancienne École
patrimoineRue de Pied la Ville
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Canton
patrimoineRue du Four Banal
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Serre
patrimoineRue du Serre de l'Aigle
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineSentier de la Condamine
patrimoineSentier des 40 Lacets
patrimoineTraverse Saint-Paul
patrimoine