Rues de Aigremont
64 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin Cévenol
patrimoineChemin de la Blancharde
patrimoineChemin de la Blaquière
patrimoineChemin de la Courme
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Bay
patrimoineChemin du Bosquet
patrimoineChemin du Faillet
patrimoineChemin du Grès
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Mas Estève
patrimoineChemin du Pouget
patrimoineChemin du Pouzet
patrimoineChemin du Riaou
patrimoineChemin du Serre
patrimoineChemin du Verger
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse de la Martinelle
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Remparts
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Jardin
patrimoineImpasse Dyonisos
patrimoineLa Galère
patrimoineLa Traverse
patrimoineLe Raccourci
patrimoineLe Ranquet
patrimoineMontée des Chasseurs
patrimoineMontée du Pouzet
patrimoineNSN
patrimoinePlace du 8 Mai
patrimoinePlace du Griffe
patrimoinePlace La Placette
patrimoinePlace Léon Castanet
patrimoineRoute d'Alès
patrimoineRoute d'Antignargues
patrimoineRoute de Fontanes
patrimoineRoute de Montpellier
patrimoineRoute de Nîmes
patrimoineRoute de Sauve
patrimoineRoute des Pins
patrimoineRoute du Mas Alphonse
patrimoineRoute d'Uzès
patrimoineRue Basse
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Écuries
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Vieilles Passes
patrimoineRue des Vignaux
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nord
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Temple
patrimoineTraverse de l'École
patrimoine