Rues de Aigrefeuille-sur-Maine
125 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de la Maine
patrimoineAvenue de la Vendée
patrimoineAvenue de Nantes
patrimoineAvenue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Avenue des Marronniers
patrimoineChaussée Inondable
patrimoineChemin de la Beurerie
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Maine
patrimoineChemin des Tanneries
patrimoineChez Gautret
patrimoineChez Lusteau
patrimoineD 137
patrimoineImpasse Cathelineau
patrimoineImpasse de la Haute Trélitière
patrimoineImpasse de la Métairie
patrimoineImpasse de la Tanzanite
patrimoineImpasse de la Topaze
patrimoineImpasse de l'Azurite
patrimoineImpasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Grands-Noëls
patrimoineImpasse des Grenats
patrimoineImpasse des Paquerettes
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Renards
patrimoineImpasse du Bois
patrimoineImpasse du Brochet
patrimoineImpasse du Calvaire
patrimoineImpasse du Garou
patrimoineImpasse du Pont Bachelier
patrimoineImpasse du Sarrasin
patrimoineLa Basse Chaise
patrimoinela Basse Poterie
patrimoineLa Basse Poterie
patrimoineLa Borderie
patrimoineLa Chaise Haute
patrimoineLa Chaussée
patrimoineLa Cossonnerie
patrimoineLa Furnière
patrimoineLa Guiltière
patrimoineLa Haute Poterie
patrimoineLa Haute Rivière
natureLa Haute Trelitière
patrimoineLa Haute Trélitière
patrimoineLa Huperie
patrimoineLa Relipière
patrimoineLa Savarière
patrimoineLa Trélitière
patrimoineLa Ville
patrimoineLa Vrignais
patrimoineLe Coteau Bernard
patrimoineLe Friche Audouin
patrimoineLe Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Haut Coin
patrimoineLes Goupillières
patrimoineLes Hautes Landes
natureLes Tenauderies
patrimoinePasserelle de Reuzard
patrimoinePetite Cour des Pavés
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute de Château-Thébaud
patrimoineRoute de la Viezaire
patrimoineRoute d'Huche Loup
patrimoineRue Cathelineau
patrimoineRue de Beautour
patrimoineRue de la Calcédoine
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Croix Moutard
patrimoineRue de la Distillerie
patrimoineRue de la Filée
patrimoineRue de la Furnière
patrimoineRue de l'Agate
patrimoineRue de la Gendarmerie
patrimoineRue de la Sensive
patrimoineRue de la Tourmaline
patrimoineRue de la Turquoise
patrimoineRue de la Ville
patrimoineRue de l'Épautre
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Opale
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Cardamines
patrimoineRue des Carriers
patrimoineRue des Charrons
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Cormiers
patrimoineRue des Coteaux
patrimoineRue des Dentellières
patrimoineRue des Digitales
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Épinettes
patrimoineRue des Gâtines
patrimoineRue des Grands Jardins
patrimoineRue des Jacinthes
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sabotiers
patrimoineRue des Stellaires
patrimoineRue des Tanneurs
patrimoineRue des Tisserands
patrimoineRue des Tonneliers
patrimoineRue des Vignerons
natureRue de Versailles
patrimoineRue de Vieillevigne
natureRue du Fief
patrimoineRue du Friche Audouin
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Méteil
patrimoineRue du Moulin de Reuzard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Relais des Chasseurs
patrimoineRue du Vineau
patrimoineRue Eiffel
patrimoineRue Hoche
patrimoineRue Julien Doué
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Voie de la Haute Poterie
patrimoine