Rues de Aigrefeuille-d'Aunis
150 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Platanes
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue des Marronniers
patrimoineAvenue du Grand Chemin
patrimoineChemin d'Aigrefeuille
patrimoineChemin de Gros Bec
patrimoineChemin de la Folie du Godinet
patrimoineChemin de la Fontenelle
patrimoineChemin de Saint Bibien
patrimoineChemin des Ardillaux
patrimoineChemin des Deux Communes
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Ouchettes
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Tourbières
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Bois
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Péré
patrimoineChemin Rochelais
patrimoineChemin rural dit du Diable
patrimoineCité du Grand Chemin
patrimoineCité Fief Voile
patrimoineD 112
patrimoineFief des Dames
patrimoineGroupe Scolaire
patrimoineImpasse Bois Gaillard
patrimoineImpasse de la Fruitière
patrimoineImpasse de la Planterie
patrimoineImpasse de Laquet
patrimoineImpasse de la Rigaudrie
patrimoineImpasse de l'Höpital
patrimoineImpasse de l'U.S. Army
patrimoineImpasse des Bosquets
patrimoineImpasse des Cygnes
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Grillons
patrimoineImpasse des Groies
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Joncs
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Mottes
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Perdrix
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pionniers
patrimoineImpasse des Piverts
patrimoineImpasse des Planches
patrimoineImpasse des Sansonnettes
patrimoineImpasse des Soeurs
patrimoineImpasse des Stades
patrimoineImpasse du Bois Gaillard
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Grand Four
patrimoineImpasse du Péré Ouest
patrimoineImpasse du Soleil Levant
patrimoineImpasse du Vieux Rosier
patrimoineImpasse Entre les Murs
patrimoineLotissement Les Marronniers
patrimoineMoulin du Vieux Fief
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Passage des Halles
patrimoinePlace de la République
patrimoineQuereux des Frênes
patrimoineRésidence du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Résidence Les Jardins du Bourg
patrimoineRésidence Printemps
patrimoineRond-Point du Docteur Pierre Bellet
patrimoineRond-Point du Stade
patrimoineRoute aux Moines
patrimoineRoute de Foirouse
patrimoineRoute de Panonnière
patrimoineRoute de Puyvineux
patrimoineRoute du Fief Berland
patrimoineRue d'Agrifolium
patrimoineRue de Chaumeau
patrimoineRue de Frace
patrimoineRue de la Convention
histoireLa Convention nationale est une assemblée qui détint le pouvoir exécutif et législatif de 1792 à 1795. Elle proclama la Première République en rédigant la Constitution de l'an I, mettant fin à la monarchie constitutionnelle concédée difficilement par Louis XVI depuis 1789. C'est de la Convention Nationale qu'est issu le Comité de Salut Public, responsable des nombreuses exécutions pendant la Terreur. La Convention fut dissoute en 1795 et laissa la place au Directoire, lui même dissout après le coup d'état de Napoléon Bonaparte le 9 novembre 1799.
Rue de la Doue
patrimoineRue de la Fragnée
patrimoineRue de la Grande Raise
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Merlusine
patrimoineRue de l'Angle
patrimoineRue de la Pilarderie
patrimoineRue de la Planterie
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de Laquet
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de la Taillée
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de l'Aunis
patrimoineRue de l'Indépendance
patrimoineRue de l'O.T.A.N.
patrimoineRue de Saint-Christophe
patrimoineRue des Alliés
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Bouchers
patrimoineRue des Ceps
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Cigognes
patrimoineRue des Courlis
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Figuiers
patrimoineRue des Franches
patrimoineRue des Goélands
patrimoineRue des Hauts de Frace
patrimoineRue des Hérons
patrimoineRue des Javelles
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Ormes
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patrimoineRue des Raisins
patrimoineRue des Sarments
patrimoineRue des Terres Fertiles
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Vendanges
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Virson
patrimoineRue du 14 Juillet
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bois de la Touche
patrimoineRue du Bois Gaillard
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chiloup
patrimoineRue du Clos du Puits
patrimoineRue du Cormier
patrimoineRue du Fief Brochain
patrimoineRue du Fief de Soubise
patrimoineRue du Fief Girard
patrimoineRue du Godinet
patrimoineRue du Hameau du Lac
patrimoineRue du Jeune Fief
patrimoineRue du Pas Verger
patrimoineRue du Péré
patrimoineRue du Péré Est
patrimoineRue du Petit Marais
patrimoineRue du Vieux Fief
patrimoineRuelle de l'Église
patrimoineRuelle du Moulin de Brassepot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ruelle Rémy Gaborit
patrimoineRue Mermoz
patrimoineRue Octave Mureau
patrimoineRue Robert Gélizé
patrimoine