Rues de Aigondigné
214 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Convan
patrimoineAllée de la Treille
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Battages La Croix Pill
patrimoineAllée des Bois
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Muguets
patrimoineAllée des Néfliers
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée du Bucher
patrimoineAllée du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Petit Bouchon
patrimoineAllée Wolfgang A. Mozart
patrimoineAvenue Étienne Girard
patrimoineAvenue Yann Roullet
patrimoineChemin Bas
patrimoineChemin Blanc
patrimoineChemin Bleu
patrimoineChemin Champ Claveau
patrimoineChemin de Champ Sainvain
patrimoineChemin de Champs Las
patrimoineChemin de Cinq Coux
patrimoineChemin de Fond Clair
patrimoineChemin de Gatine
patrimoineChemin de la Barbinière
patrimoineChemin de la Bascule
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Coopérative
patrimoineChemin de la Fontaine
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patrimoineChemin de la Grande Maitairie
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patrimoineChemin de la Merlerie
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patrimoineChemin de la Motte Claveau
patrimoineChemin de l'Anglée
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Tour
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patrimoineChemin de la Voute
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patrimoineChemin de Moindrouze à Bonneuil par Saumon
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patrimoineChemin du Puits de la Vallée
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patrimoineChemin du Sentier Monnier
patrimoineChemin du Village
patrimoineChemin Rochelais
patrimoineChemin Villiers
patrimoineCours Charron
patrimoineHaute Rue
patrimoineImpasse de la Brunetière
patrimoineImpasse de l'Affiage
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Grande Maison
patrimoineImpasse de la Groie Parthenay
patrimoineImpasse de la Groie Périnette
patrimoineImpasse de la Merlerie
patrimoineImpasse de la Métairie
patrimoineImpasse de la Pesate
patrimoineImpasse de la Place du Grand Four
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patrimoineImpasse des Baronneries
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patrimoineImpasse du Petit Lavoir
patrimoinePetit chemin du RALET
patrimoinePetite Voie
patrimoinePlace de Bourgogne
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace du Grand Four
patrimoinePont de Palentreau
patrimoineRoute Artisanale
patrimoineRoute de Beausoleil
patrimoineRoute de Bonneuil
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patrimoineRoute de Chanteloup
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patrimoineRoute de Cinq Coux
patrimoineRoute de Fressines
patrimoineRoute de Gascougnolles
patrimoineRoute de la Balderie
patrimoineRoute de la Chimbaudière
patrimoineRoute de la Groie
patrimoineRoute de la Rivière
natureRoute de la Touche
patrimoineRoute de la Truite Anguille
patrimoineRoute de Magne
patrimoineRoute de Montaillon
patrimoineRoute de Mougon
patrimoineRoute de Niort à Confolens
patrimoineRoute de Prahecq
patrimoineRoute de Prahecq à Lezay
patrimoineRoute des Lyzons
patrimoineRoute des Piquerelles
patrimoineRoute des Platanes
patrimoineRoute des Talles
patrimoineRoute des Trois Bois
patrimoineRoute des Vieilles Vignes
natureRoute de Tauché
patrimoineRoute de Trébot
patrimoineRoute de Triou
patrimoineRoute de Vaillé
patrimoineRoute de Vitré
patrimoineRoute du Breuil
patrimoineRoute du Château de Conzais
patrimoineRoute du Fief Naudin
patrimoineRoute du Gros Chêne
natureRoute du Lac
patrimoineRoute du Marandeau
patrimoineRoute du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Petit Magne
patrimoineRoute du Puits
patrimoineRoute du Trot
patrimoineRoute Jean Migault
patrimoineRoute Ricardo
patrimoineRuban Vert
patrimoineRue Camille Saint-Saens
patrimoineRue de Bas Bourg
patrimoineRue de Belleau
patrimoineRue de Biron
patrimoineRue de Châtre Chat
patrimoineRue de Grolleau
patrimoineRue de la Controlerie
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Fontaine
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patrimoineRue de la Fouillée
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patrimoineRue de l'Allée
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patrimoineRue de la Treille
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patrimoineRue des Babelottes
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patrimoineRue des Épinettes
patrimoineRue des Gazelières
patrimoineRue des Géraniums
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Herpinières
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Moulins à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Petits Champs
patrimoineRue des Tisserands
patrimoineRue des Vendanges
patrimoineRue du Charron
patrimoineRue du Chêne Galuchon
natureRue du Chêne Gaurichon
natureRue du Grand Puits
patrimoineRue du Guignier
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Magnou
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paradis
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Petit Logis
patrimoineRue du Pommier
patrimoineRue du Soleil
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Tureau Tauché
patrimoineRue Émile Martin
patrimoineRue Jacques Bujault
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patrimoineRue Jean Migault
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRuell de la Combe
patrimoineRue Louise Weiss
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patrimoineRue Monnet de Lorbeau
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue René Gaillard
patrimoineRue Varadier
patrimoineSentier d'Agrion
patrimoineSentier d'Agrion (ancien Bief)
patrimoineVoie de la Grange
patrimoineVoie du Mont
patrimoine