Rues de Ahuy
75 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de l'Enfance
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Érables
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Gantières
patrimoineAllée des Muriers
patrimoineAllée des Piardots
patrimoineAllée des Prayes
patrimoineAllée des Prunus
patrimoineAllée des Sorbiers
patrimoineAvenue du Général Touzet du Vigier
patrimoineChemin Bellevue
patrimoineChemin des Charbonniers
patrimoineChemin des Jossets
patrimoineChemin des Petits Fruits
patrimoineChemin des Sarments
patrimoineChemin d'Hauteville
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse des Framboises
patrimoineImpasse des Plantes Boyer
patrimoineImpasse du Caron
patrimoineImpasse du Clos Cautin
patrimoineImpasse du Mont des Vignes
natureLINO
patrimoinePlace de l'Abbé Debrie
patrimoinePlace du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du Pressoir
patrimoineRoute d'Ahuy
patrimoineRoute de Dijon
patrimoineRoute de Messigny
patrimoineRoute de Ruffey
patrimoineRue Alexander Fleming
patrimoineRue au Beau
patrimoineRue de Fontaine
patrimoineRue de l'Aqueduc Darcy
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de l'Église
patrimoineRue des Argillières
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Cassis
patrimoineRue des Clos des Aiges
patrimoineRue des Cotes Brouhées
patrimoineRue des Cruzottes
patrimoineRue des Dames Fines
patrimoineRue des Demoiselles
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fromentaux
patrimoineRue des Grandes Varennes
patrimoineRue des Grands Clos
patrimoineRue des Groseilles
patrimoineRue des Mariottes
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Marronniers en Fleur
patrimoineRue des Murées
patrimoineRue des Pêches de Vigne
natureRue des Pierres Sèches
patrimoineRue des Rochers
patrimoineRue des Ruchottes
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue du Clos de Bèze
patrimoineRue du Clos Pofard
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paradis
patrimoineRue du Pré Potet
patrimoineRue du Puits de Bois
patrimoineRuelle au Beau
patrimoineRuelle de la Chapelle
patrimoineRuelle du Bas des Rochers
patrimoineRuelle du Cimetière
patrimoineRuelle du Puits Derrière
patrimoineRue Roulotte
patrimoineSentier des Aiges
patrimoineSentier des Combes
patrimoineVoie Communal d'Asnière à Ahuy
patrimoine