Rues de Acigné
148 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Beau Rivage
patrimoineAllée de Fougères
patrimoineAllée de la Noë
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Genêts
patrimoineAllée des Hortensias
patrimoineAllée des Joncs
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Lucioles
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Roseaux
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Avenue de l'Abbé Barbedet
patrimoineAvenue de Maillé
patrimoineAvenue des Marais
patrimoineAvenue des Onglées
patrimoineAvenue de Wachtendonk
patrimoineAvenue du Chevré
patrimoineAvenue Jeanne-Marie Martin
patrimoineChemin Albert Londres
patrimoinechemin de Guichet
patrimoineChemin des Pèlerins
patrimoineChemin des Photographes
patrimoineChemin des Quatre Saisons
patrimoineChemin Gyula Halász Brassaï
patrimoineChemin Jacques-Henri Lartigue
patrimoineCour des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse du Verger
patrimoineImpasse Jacques Tati
patrimoineImpasse la Noé
patrimoineImpasse Max Jacob
patrimoineLa Marquerais
patrimoineLe Boulais
patrimoineLe Pont d'Acigné
patrimoineMail Anita Conti
patrimoineMail Odette du Puigaudeau
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace du Champ Séquart
patrimoinePlace du Pont Neuf
patrimoinePlace Françoise Dolto
patrimoinePlacette du Clos Torel
patrimoinePont Briand
patrimoinePont Orhin
patrimoineRésidence les Clouères
patrimoineRoute d'Epargé
patrimoineRoute de Recusses
patrimoineRoute des Basses Cours
patrimoineRue Agatha Christie
patrimoineRue Agnès Varda
patrimoineRue Alain Resnais
patrimoineRue Alfred Jarry
patrimoineRue Alice Guy-Blaché
patrimoineRue Antoine-Augustin Parmentier
patrimoineRue Charles Tillon
patrimoineRue de Calais
patrimoineRue de Chailleux
patrimoineRue de Joval
patrimoineRue de la Bédange
patrimoineRue de la Chailleux
patrimoineRue de la Coquerelle
patrimoineRue de la Dourdaine
patrimoineRue de la Jamette
patrimoineRue de la Lande
natureRue de la Lande Guérin
natureRue de la Montagne des Oliviers
patrimoineRue de l'Ancien Porche
patrimoineRue de la Pommeraie
patrimoineRue de la Renaudière
patrimoineRue de la Sicotière
patrimoineRue de la Timonière
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vannerie
patrimoineRue de l'Orge Pépin
patrimoineRue de Rennes
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Charpentiers
patrimoineRue des Coudriers
patrimoineRue des Forgerons
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Menuisiers
patrimoineRue des Perrets
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Tertres
patrimoineRue des Verdaudais
patrimoineRue des Vignerons
natureRue du Botrel
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Carbasson
patrimoineRue du Cellier
patrimoineRue du Champ Célu
patrimoineRue du Champ Janaie
patrimoineRue du Champ Moulier
patrimoineRue du Champ Navarres
patrimoineRue du Clos des Vignes
natureRue du Clos Richard
patrimoineRue du Courtil
patrimoineRue du Fort de la Motte
patrimoineRue du Grand Four
patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue du Martin Pêcheur
patrimoineRue du Pommé
patrimoineRue du pont d'Ohin
patrimoineRue du Pont Neuf
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tonnelier
patrimoineRue du Triptik
patrimoineRue Édouard Boubat
patrimoineRue Georges Méliès
patrimoineRue Germaine Tillion
patrimoineRue Gould'Œuvre
patrimoineRue Helmut Newton
patrimoineRue Henri Cartier-Bresson
patrimoineRue Jean Guéhenno
patrimoineRue Jean-Loup Sieff
patrimoineRue Judith d'Acigné
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Julien Gracq
patrimoineRue Louise de Kermarrec
patrimoineRue Louis Guilloux
patrimoineRue Man Ray
patrimoineRue Marguerite Yourcenar
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Nina Companeez
patrimoineRue Paul Féval
patrimoineRue Pierre-Jakez Hélias
patrimoineRue Prosper Chubert
patrimoineRue Robert Capa
patrimoineRue Robert Doisneau
patrimoineRue Saint-Exupéry
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patrimoineRue Tristan Corbière
patrimoineRue Victor Pannetier
patrimoineSquare Dian Fossey
patrimoineSquare Ella Maillard
patrimoineSquare Joséphine Pancalet
patrimoineZone d'Activités le Boulais
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